La pluie fait la une

La pluie fait la une

Au Togo, chaque pluie passe dans les journaux. Une goutte de pluie fait parler d’elle.

Dans la sous région ouest africaine, le Togo est le seul pays qui connaît une anomalie climatique au sud. Cela se  manifeste par la différence de saisonnalité au sud par rapport au nord du pays. Au nord on enregistre deux (2) saisons dans l’année: l’une sèche et l’autre pluvieuse; par-contre au sud c’est plutôt quatre (4) saisons; deux sèches dont l’une plus longue et deux saisons pluvieuses dont l’une également plus longue.Avec le réchauffement climatique qui est un problème mondial, le climat ne cesse de surprendre les hommes. Et tout de viens incontrôlable. Dans ces dernier temps plusieurs catastrophes ont été enregistrées de part le monde: les coulés de boue, des cyclones, des tremblements de terre, des éruptions volcanique, et des inondations pour ne citer que ceux la. C’est la nature qui peut être, fait une démonstration de force. Mais le plus important dans tout cela, c’est comment ces pays sinistrés arrivent tant bien que mal à gérer la situation. Au Togo ce sont, au contraire, les autorités du pays qui font plutôt une démonstration de faiblesse et incompétence. Et là, la situation devient inquiétante. Il suffit d’une petite pluie à Lomé pour que la capitale togolaise prenne l’image d’une cochonnerie.

Depuis la dernière grande catastrophe naturelle en 2007 au Togo, le voile s’est levé sur les insuffisances d’un régime qui longtemps a conduit le pays dans le gouffre. Les inondations qui avaient fait de nombreuses victimes demeurent un mauvais souvenir pour la population. A chaque pluie, plus rien n’est agréable à Lomé. Il suffit que les nuages se forment et le ciel s’assombrisse pour que les togolais perdent le sourire, perdent la joie de vivre. Car si les mêmes causes produisent les mêmes effets, alors  qui dit pluie dit inondation et qui dit inondation dit sinistré. Et les citoyens se retrouvent les pieds dans l’eau sans abrite; les lagunes a crues regagnent très vite les routes principales qui deviennent très impraticables.

Face à cette situation, les journaux se font la voix des sans voix pour tenter de rappeler les dirigeant du pays la nécessité de réagir très tôt pour sauver les vies humaines. Mais les dirigeants semblent faire la sourde oreille. Et portant, chaque jour que Dieu fait, les trois cinquième (3/5) de togolais vivent l’enfer. Le problème d’inondation vient s’ajouter au quotidien des togolais qui  ont déjà à leur actif le chômage, la vie chère, la famine.

Ce pays a t-il des dirigeants?

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