Guillaume Le Grand

S’il y a un acteur sorti au dessus de la mêlée, c’est bien Guillaume Soro à mon avis. Il est le plus visible acteur que la crise ivoirienne a vraiment grandi, et ça, depuis l’ouverture des négociations ayant mené à la plus chère des élections au monde pour un pays dit « en voie de développement ». Cette basse manigance qu’opère Laurent Gbagbo, on l’aurait attendu de l’ancien rebelle Guillaume Soro. O que Guillaume sait déjouer les pronostics les plus prémonitoires ! Hélas, Gbagbo ne mérite pas à mon avis tout ce qu’on a dû dire sur sa personne, l’affublant de l’appellation trop élogieuse de grand démocrate. C’est très vilain, la manière dont le camp du Président sortant ivoirien veut usurper la victoire à Alassane Ouattara. Il pouvait chercher loin, donner des explications, pour tromper l’opinion au moins. Mais invalider les bulletins provenant du Nord où on note le plus d’électeurs « Ouattara » si l’on en croit quelques voix entendues ça et là, est une manière très claire et très flagrante de rester encore au pouvoir. C’est alors seulement que sa longue présence à la tête de l’Etat (sans la moindre élection) affecte mon sens critique. Je me demande donc qu’elles en été les raisons ? Alassane Ouattara n’en est pas moins grandi aussi par ces derniers soubresauts politiques dans son pays. Je me dis que rien ne l’empêchait de demander aux Ivoiriens de se soulever, de ruer dans les brancards, d’occuper la rue pour le départ de celui qui veut mourir au pouvoir apparemment. Il pouvait agiter les tensions ethniques dans un pays qui ne veut plus en entendre parler, tant le sujet est devenu une poudrière qui peut exploser à tout moment. Heureusement, l’ancien premier ministre de Houphouët Boigny a su prendre des hauteurs d’homme d’Etat, je dirais même d’humain tout court. Il a prêté sermon dans une correspondance épistolaire et dites, qu’est ce qui pourrait le retenir à rameuter les foules vers un lieu précis où il pourrait s’autoproclamer purement et simplement. Hélas la crise ivoirienne ne nous rappelle que trop que la fin de l’inféodation des pouvoirs législatif et judiciaire à l’exécutif n’est pas pour aujourd’hui. Très rarement, une élection organisée dans notre Afrique a causé des problèmes. Hier au Kenya, aujourd’hui en Cote d’Ivoire et demain ? Les Africains éclairés par la lumière du patriotisme et de la justice doivent penser à asseoir un appareil juridique indépendant pour penser sur le sort de tous ces hommes d’Etat ou politique têtus, obstinés et obnubilés par le pouvoir, qui nient toutes les évidences des verdicts électoraux quand le peuple ne veut plus d’eux. Une justice indépendante doit se pencher sur le cas de la Cote d’Ivoire très vite et décider du cas Gbagbo. C’est un seul individu avec son camp contre plus de 6 milliards d’individus au monde. Si ensemble, nous décidons qu’il doit partir, alors il partira assurément. J’ai entendu une journaliste dire que Gbagbo ne doit pas obtempérer devant l’injonction de l’ONU à quitter le pouvoir parce que la justice ivoirienne est indépendante. Bon sang, La Cote d’Ivoire s’est bien entendue avec l’ONU pour ses élections et comme convenu, elle doit s’expliquer à chaque fois que de besoin sur sa politique. A mon avis, même si Gbagbo doit quitter, ce serait trop facile qu’il parte comme ça, comme il était venu. Il faut qu’il dise à al communauté internationale pourquoi il a voulu faire la sourde oreille devant tous ces messages provenant de partout et qui le suppliaient de tirer sa révérence. Je juge très indécent, au moment où le débat fait rage sur la légitimité de sa « réélection » qu’il se précipite à être réinstallé au pouvoir. San aucune honte, il a fait face aux caméras et micros internationaux pour avoir encore un mot à dire. us de la mêlée, c’est bien Guillaume Soro à mon avis. Il est le plus visible acteur que la crise ivoirienne a vraiment grandi, et ça, depuis l’ouverture des négociations ayant mené à la plus chère des élections au monde pour un pays dit « en voie de développement ». Cette basse manigance qu’opère Laurent Gbagbo, on l’aurait attendu de l’ancien rebelle Guillaume Soro. O que Guillaume sait déjouer les pronostics les plus prémonitoires ! Hélas, Gbagbo ne mérite pas à mon avis tout ce qu’on a dû dire sur sa personne, l’affublant de l’appellation trop élogieuse de grand démocrate. C’est très vilain, la manière dont le camp du Président sortant ivoirien veut usurper la victoire à Alassane Ouattara. Il pouvait chercher loin, donner des explications, pour tromper l’opinion au moins. Mais invalider les bulletins provenant du Nord où on note le plus d’électeurs « Ouattara » si l’on en croit quelques voix entendues ça et là, est une manière très claire et très flagrante de rester encore au pouvoir. C’est alors seulement que sa longue présence à la tête de l’Etat (sans la moindre élection) affecte mon sens critique. Je me demande donc qu’elles en été les raisons ? Alassane Ouattara n’en est pas moins grandi aussi par ces derniers soubresauts politiques dans son pays. Je me dis que rien ne l’empêchait de demander aux Ivoiriens de se soulever, de ruer dans les brancards, d’occuper la rue pour le départ de celui qui veut mourir au pouvoir apparemment. Il pouvait agiter les tensions ethniques dans un pays qui ne veut plus en entendre parler, tant le sujet est devenu une poudrière qui peut exploser à tout moment. Heureusement, l’ancien premier ministre de Houphouët Boigny a su prendre des hauteurs d’homme d’Etat, je dirais même d’humain tout court. Il a prêté sermon dans une correspondance épistolaire et dites, qu’est ce qui pourrait le retenir à rameuter les foules vers un lieu précis où il pourrait s’autoproclamer purement et simplement. Hélas la crise ivoirienne ne nous rappelle que trop que la fin de l’inféodation des pouvoirs législatif et judiciaire à l’exécutif n’est pas pour aujourd’hui. Très rarement, une élection organisée dans notre Afrique a causé des problèmes. Hier au Kenya, aujourd’hui en Cote d’Ivoire et demain ? Les Africains éclairés par la lumière du patriotisme et de la justice doivent penser à asseoir un appareil juridique indépendant pour penser sur le sort de tous ces hommes d’Etat ou politique têtus, obstinés et obnubilés par le pouvoir, qui nient toutes les évidences des verdicts électoraux quand le peuple ne veut plus d’eux. Une justice indépendante doit se pencher sur le cas de la Cote d’Ivoire très vite et décider du cas Gbagbo. C’est un seul individu avec son camp contre plus de 6 milliards d’individus au monde. Si ensemble, nous décidons qu’il doit partir, alors il partira assurément. J’ai entendu une journaliste dire que Gbagbo ne doit pas obtempérer devant l’injonction de l’ONU à quitter le pouvoir parce que la justice ivoirienne est indépendante. Bon sang, La Cote d’Ivoire s’est bien entendue avec l’ONU pour ses élections et comme convenu, elle doit s’expliquer à chaque fois que de besoin sur sa politique. A mon avis, même si Gbagbo doit quitter, ce serait trop facile qu’il parte comme ça, comme il était venu. Il faut qu’il dise à al communauté internationale pourquoi il a voulu faire la sourde oreille devant tous ces messages provenant de partout et qui le suppliaient de tirer sa révérence. Je juge très indécent, au moment où le débat fait rage sur la légitimité de sa « réélection » qu’il se précipite à être réinstallé au pouvoir. San aucune honte, il a fait face aux caméras et micros internationaux pour avoir encore un mot à dire.

À propos de l'auteur

Ousmane Gueye

Journaliste, blogueur, passionné de TIC et de sciences politiques

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