Un Africain découvre les préceptes bouddhistes mais pense à la malaria

Rencontre avec le moine Richard Xavanna, Roubaix, 2011Cinq préceptes du Bouddhisme au peigne fin. Si les quatre suivants passent, le premier a du mal à passer. Surtout pour un Subsaharien. Et pour cause : la malaria. Comment concilier la lutte contre cette pandémie et le premier précepte du bouddhisme : s’abstenir de ne pas nuire aux êtres vivants ni prendre la vie ? J’en ai longuement débattu avec Richard Xavanna, moine laotien à Roubaix.« Une vie, ça vaut une vie », tranche Richard Xavanna, 61 ans, moine de l’association bouddhiste laotienne du Nord. Le débat a trop duré. Pas d’issue possible. Tellement, je n’arrive pas à saisir le sens de ce premier précepte. Lire la suite de l’article…

1 Commentaire

  1. rien ne nous autorise a tuer,mais rien ne nous l interdise.

    ce qui fait de nous des bonne personnes,c est le fait d etre conscient,de nos actes,,vie a vie des autres et de notre enviromement..

    Le moine a dut « tuer des insecte » aussi dans sa jeunesse,mais il assume (pour ca qu il est devenue moine )…

    donc ,tu tue autant de moustique tu veux,alors sauve des vie et fait des bonne actions,pour equilibré la balance…

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