Lamento d’un jeune exilé

Lamento d’un jeune exiléA tous les Libyens et Ivoiriens qui ont quitté leur patrie

La douleur nous précède et nous enfante au jour
La douleur à la mort nous enfante à son tour
Et le matin n’a plus de voix qui me réveille
Et mon âme est déjà triste comme la mort.

Oui, Lamartine, mon âme, ce soir, est triste… comme la mort. Oh, jeunesse togolaise !  Jeunesse sans histoire, sans espoir, sacrifiée sur l’autel des suffisances et des insuffisances ! Jeunesse-larmes, jeunesse-regrets, jeunesse-gémissements, qu’ont-ils fait de toi ? Lire la suite de l’article…

Ajouter un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *