Lettre ouverte à Mongo Beti

Cher aîné,
Je ne sais comment me présenter, comme jamais tu ne m’as connu. Tu quittais ce monde, en 2001, quand j’étais encore presque un petit garçon rêveur amant des lettres et des mots, construisant dans une imagination puérile une future vie d’écrivain aussi brillante que la tienne. Je ne peux donc pas facilement me présenter, comme je ne sais par où commencer, pour que tu aies une idée de qui je suis. Sache simplement, cher aîné, que je fais partie de ces âmes à qui tes mots, tes phrases, tes livres ont donné une véritable envie d’écrire, ces têtes laineuses qu’a lavées la force de ta verve. Une âme qui ce soir médite, médite devant ta mémoire, devant ton portrait, devant toi…
Je suis debout devant un portrait, un portrait…lire la suite

Ajouter un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *