Un taxi à Yaoundé

Yaoundé : Le paradoxe du chauffeur de taxi mutique

Pas bavard, et en mode pilotage automatique : Robert, je l’appellerai ainsi par précaution pour son patron, est l’un des très nombreux chauffeurs de taxi qui sillonnent Yaoundé dans des voitures déglinguées, laissant échapper par la culasse d’âcres nuages noirs et manquant plus d’une fois d’écraser d’innocents enfants sur le chemin de l’école. Robert n’aime pas son métier, mais « il n’y a rien d’autre pour lui » ni pour sa femme et ses deux enfants. Interview lapidaire au milieu de la circulation éreintante de la capitale camerounaise.
En Allemagne, où je vis, et en France, d’où je viens, le chauffeur de taxi est une espèce bien connue des noctambules.

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