Fini le capitaine, vive le président !

Le nationalisme est une maladie infantile, c’est la rougeole de l’humanité. Albert Einstein

Une ville. Deux. Trois. Le Mali, tel une forteresse de sable, s’effrite au jour le jour, sous le triomphe des rebelles et des islamistes. Tout se joue comme le drame de la ville biblique de Jéricho, dont les murs s’étaient écroulés sous les coups de trompette des israélites. L’armée malienne ne combat plus. Elle n’a plus les moyens, ni la volonté. Elle n’a, d’ailleurs, jamais eu les moyens de combattre. Et les rebelles et islamistes, en terres conquises, plantent leurs drapeaux, s’apprêtant à proclamer soit leur indépendance, soit leurs idéologies extrémistes avec l’instauration de la Charia. Les narcotrafiquants et autres brigands, profitant de l’aubaine, pillent boutiques, banques et maisons dans toutes les villes ravagées, violentent et violent tout ce qui passe par leur voie. Que c’est triste, un si grand pays qui tombe si facilement entre les mains de la barbarie !

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