Profession mendiant – Les rues de Dakar prises d’assaut

Au pays de la Téranga, donner au pauvre est une obligation sociale. Ce n’est pas tout : plus de 80% de la population est de confession musulmane, religion dans laquelle l’aumône est un pilier. De ce fait, le paysage urbain à Dakar est envahi de mendiants de toutes sortes. Des non voyants aux personnes saines de corps et d’esprit en passant par les handicapés moteurs, la manche est ici un travail à plein temps.
Centre-ville de Dakar. Des handicapés moteurs squattent les grandes artères. En fauteuils roulants ou avec des béquilles, des hommes et femmes de tout âge slaloment entre les voitures à la faveur des nombreux embouteillages, en quête d’une pièce de monnaie. Le business semble bien marché pour Khady qui confie, le sourire aux lèvres : «  Je gagne entre 3 000 et 4 000 francs selon les jours.  »
Bien de gens ne donnent qu’aux handicapés car ils «  ont une bonne raison de mendier contrairement à d’autres qui ont tous leurs membres au complet « , pense Mohamed, un commerçant. Mais il n’y a pas que des handicapés moteurs qui mendient. Escortés par un membre de leur famille qui fait office de guide, les non voyants circulent aux alentours des mosquées, des églises ainsi que des hôpitaux, à la recherche d’une âme charitable. S’aidant des versets coraniques qu’ils récitent sans faille, pour rappeler au musulman sénégalais l’un des piliers de l’islam : l’aumône.

1 Commentaire

  1. la pauvrete extreme pousse des individus a demander plutot que de faire un effort pour chercher leur pain quotidien.cest pas bien pour les pays qui sont dans la meme situation.il faudra faire un effort pour eradiquer cela de notre landa car cest tes nefaste que ceci persiste et conduite a la derive deguiser concernant nos dirigeant.

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