mars, 2017

Germain Ayaké soutient l’autonomisation des femmes

Les femmes Femmes de Bingerville… …ont été célébrées le samedi 18 mars dernier par, Germain Ayaké. C’était à Adjamé-Bingerville, village de la sous-préfecture de Bingerville, une banlieue d’Abidjan. Germain Ayaké est, pour ceux qui ne le savent pas, conseiller technique chargé du cadastre et des affaires domaniales à la mairie […]

Hommage de Moussa Ould Khaïry, président du FC Tevragh-Zeina, à El Hadj Raouraoua : un grand ami de la Mauritanie tire à demi, sa révérence

Véritable figure sportive du continent africain, Mohamed El Hadj Raouraoua qui a conduit la fédération algérienne de football (FAF) de 2001 à 2005, puis de 2009 à 2013, a passé la main à Kheiredine Zetchi le 20 mars 2017. Il vient également de perdre son siège au sein de la Confédération africaine de football (CAF), à 70 ans, au profit du Marocain Fouzi Lekjaa.

Amour scolaire et poésie tués dans l’œuf!

Invitation à voyager au cœur de l’école congolaise, en RDC, où aimer scandalise. Là, amour et poésie deviennent une flagrance. Des classes et élèves qui écrivent de lettres d’amour, ça fait rebelle, mais aussi répréhensible. C’est un enseignant des moins aimés de mon école, comme la majorité de matheux, qui […]

La Vie d’Andolo, le quotidien de jeunes kinois en BD

A l’instar de Vaudou Soccer, dont je vous parlais hier, la sortie de La Vie d’Andolo était programmée la semaine dernière, lors du Salon du Livre de Paris. Une autre BD venue d’Afrique mais dans un tout autre registre graphique et narratif.   La vie d’un jeune lycéen au Congo […]

Au Cameroun, quand on veut manger, on mange

Quand les camerounais veulent manger, ils mangent. Je vous assure, les gars ne blaguent pas avec la nourriture, moi même j’en fais partie. D’ailleurs, sur la photo ci-dessous, il s’agit d’un plat que j’ai mangé il y a quelques semaines. J’en ai encore la salive dans la bouche. Lorsqu’un camerounais […]

Martyr

Parce-qu’ils n’étaient pas tous Sénégalais, mais parfois Burkinabés, Togolais , Maliens, Ivoiriens…et qu’ils avaient, tous, des noms propres ! Nous combattons leurs despotes et leurs dictateurs Mais ils nous appellent tirailleurs. Nous nourrissons la patrie républicaine Mais ils nous appellent indigènes.