Les pépites de Mondoblog : des amours alchimiques

Bonjour à toutes et à tous,

L’amour a ruisselé par tous les interstices pendant ces dernières semaines sur la plateforme Mondoblog. Il s’est montré à la fois alchimique, palpitant, battant, prometteur, parlant et poétique. Mais il a par ailleurs aussi été question de femmes fortes et volontaires, d’art et de générosité. Lectures.

Coup de projecteur: 300 articles publiés, ce que j’ai appris sur moi et ma plume

Ça y est ! Aurore Mondah a publié son 300ème article ! L’occastion idoine pour la blogueuse de revenir sur cette passion presque dévorante pour l’écriture et les motivations qui l’ont menée à coucher sur papier à peu près cent mille mots, le tout pendant quatre mille cinq cents heures, selon ses propres calculs. Quels sont ses moteurs ? Tout d’abord, le travail. Un travail qui lui permet d’écrire aujourd’hui beaucoup plus facilement qu’à ses débuts. Ensuite, viennent ses émotions, qui donnent de l’authenticité à ses textes. Enfin, arrive la discipline, que la blogueuse n’estime pas encore suffisamment intégré. Mais elle y travaille. En définitive, elle reste lucide et pense qu’elle a encore énormément à apprendre. Et est convaincue qu’elle continuera à écrire, ce qui lui permettra de rester en connexion avec elle-même.

 

Alchimie / Amour / Déclaration / Poème

Ils étaient tous les deux allongés dans un lit, profitant du calme d’une nuit pluvieuse, se remémorant tout doucement leurs souvenirs, quand elle posa la question. « M’aimeras-tu toujours, quand mon corps me trahira ? ». Il poussa un soupir, se leva et se rendit sur le balcon. Elle le regardait, attendant sa réponse. Une réponse que Ba Samba Samake rendit belle, magnifique.

M’aimeras-tu toujours ? – L’alchimie d’une réponse

 

Jihane Chahwane a reçu une nouvelle lettre. Celle d’un médecin tombé éperdument amoureux de l’une de ses patientes. Un amour impossible, entravé qu’il est par l’éthique professionnelle. Alors, l’homme, trop respectueux de cette femme trop respectueuse vis-à-vis d’elle-même, vit cet amour grandissant en silence, dans une frustration qu’on n’a aucune peine à imaginer.

Mon stéthoscope battait pour elle

 

« Raconte-moi tes sourires, Quand tu ne t’expliques plus rien, Quand le mystère s’étire, En volumes aériens, Quand le son cristallin, Tintinnabule jasmin, Et le blanc s’ingénue, En nuances inconnues, Dis-le moi, dis, dis-le, Que tu aimes, Que tu aimes, Dis-le moi, dis, dis-le, Que tu m’aimes. » La Réunionnaise Isabelle Kichenin, toute en vers.

Dis-le moi

 

« Tout commence par une plume tenue d’une main forte comme l’épée d’un soldat. Oui, tout commence par de forces nouvelles nées de la contemplation, la révolte, le beau, l’infini. » Tels sont les premiers moments, ceux pendant lesquels la prose poétique éclate et arrive à la vie. Prémisses racontées par le poète Albert Kamdem.

La naissance du poème.

 

Cynisme / Ecole / Bondage

Warda Mouldawa est d’un naturel cynique. Et pour alimenter ce cynisme et surtout pour se prouver qu’elle a raison de l’être, elle s’est inscrite dans un groupe sur Facebook, qui promeut le réemploi et la mutualisation des biens particuliers, plutôt que l’achat neuf. Et elle en a été quelque peu surprise…

L’homme est-il bon et généreux ?

 

La rentrée scolaire, c’était il y a un bon mois déjà. Pour l’occasion, la Camerounaise Mireille Chandeup a sorti des placards un texte vieux d’une année, dans lequel elle raconte l’ambiance particulière du premier jour d’école, entre stress, appréhensions de l’enfant, oublis et ravissement de retrouver les camarades.

Rentrée scolaire : je refais le chemin de l’école avec le même plaisir

 

On pourrait facilement l’assimiler au bondage. Avec toutes les représentations érotiques qu’il peut véhiculer. Mais il s’agit d’un véritable art, multiséculaire qui plus est, très présent au Japon. Nous parlons ici du kinbaku. Marie nous le fait découvrir.

À la découverte du kinbaku, l’art du cordage japonais

 

Femmes / Travail / Musique

Soham El Wardini est devenue le 29 septembre dernier la première femme à être élue maire à Dakar. Elle a reçu les faveurs du conseil municipal de la ville, elle qui était pour l’occasion confrontée à deux autres candidats, des hommes. Joe Marone brosse l’histoire de cette femme devenue singulière.

Dakar:Une femme aux commandes de la mairie

 

« Maman Jolie » fait partie de ces femmes qui n’ont pas peur de faire des tâches habituellement dévolues aux hommes. Célestine, de son prénom, est devenue une experte dans la fabrication des briques à Guéyédé, un village de l’ouest de la Côte d’Ivoire. Pour ne pas s’arrêter en si bon chemin, elle s’occupe aussi d’une plantation de cacao mesurant une dizaine d’hectares. Lejudik a rencontré cette force de la nature.

Jolie, la femme capable

 

Il y a 6 ans, se terminait une guerre civile qui a ensanglanté dix années durant la Côte d’Ivoire. Au moment de commémorer le début de cette crise, Armel a composé une liste d’écoute, qui revient sur les musiques par lesquelles les chanteurs du pays appelaient à une prise de conscience et la restauration de la paix.

La playlist du dimanche #1

 

A bientôt!

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