Les pépites de Mondoblog : morceaux choisis de 2018

En 2018, un total de 2828 billets ont été publiés sur Mondoblog. Bon nombre d’entre eux, n’ont pu trouver une place au sein de cette infolettre au courant de l’année. Pour cette première édition de 2019, nous vous proposons de jeter un regard rétrospectif avec une sélection de 12 articles n’ayant pas figuré dans l’infolettre l’année dernière.

NB: chacun des 12 mois de l’année est représenté par un article. Les articles sont classés dans l’ordre chronologique, selon leur date de publication.

 

Au revoir / Immigration / Empreinte / Danger

« L’ambiance dans la voiture est vraiment positive même si nous sentons que la fin est proche. Musique à fond, nous avalons les derniers 270 kilomètres sans nous en rendre compte. Durant le trajet, nous discutons un peu de la suite de nos aventures. »

Fabien Aussie, Perth (Australie).

Une page se tourne

 

« L’immigration clandestine ne sera plus qu’un souvenir quand les dirigeants des pays Africains comprendront l’importance de développer l’Afrique. Ce développement ne sera jamais une réalité si nous passons notre temps à penser à l’aide extérieure et à exporter nos richesses au lieu de les transformer sur place. Il ne sera jamais une réalité si nous ne prenons pas nos responsabilités en imposant des partenariats profitables à l’Afrique. »

Issouf Koné, Bamako (Mali).

Immigration clandestine : l’Afrique doit contrôler ses ressources et les transformer sur place

 

« Il y aura de plus en plus de produits et de services dont la qualité et l’efficacité dépendront des données que produiront les internautes. Évidemment, la quantité de ces données ou empreintes numériques sera différente suivant l’ethnie, le pays ou le continent. Cela, tout simplement parce que la répartition de l’accès à internet et aux TIC reste assez inéquitable à l’échelle planétaire.« 

Ousmane, Niamey (Niger).

L’ empreinte numérique des pays pauvres

 

« Il fut une époque où j’estimais que c’était aux politiciens de venir vers moi pour me parler de leurs programmes, ambitions et réalisations politiques. J’avais tort. L’information c’est le pouvoir. Et quand on n’est pas informé on est impuissant car on ne peut pas vraiment réagir de façon objective et judicieuse à certaines situations – par exemple au moment de choisir le prochain président de la République. »

Fotso Fonkam, Mbalmayo (Cameroun).

Comment faire de la politique sans se mettre en « danger »

 

Émojis / Foot / Triolisme / Festival

« Le défi dont parle O’Plérou : publier chaque jour un émoji africain pendant 365 jours (soit 1 an). Débuté le 1er janvier 2018, ce défi porte désormais le nom de Zouzoukwa. À chaque semaine est associée une thématique : nourriture, architecture, monuments, tenues traditionnelles, masques, expressions, véhicules, instruments de musique, coiffures, objets… »

Clara Delcroix, Vilnius (Lituanie).

Zouzoukwa, les émojis africains d’O’Plérou Grebet

 

« L’équipe russe a été fondée dans l’Empire russe en 1912. Et depuis cela on n’a jamais gagné la Coupe du monde. En 1960, l’équipe de l’URSS a gagné le championnat d’Europe, puis on a eu quelques tentatives aux finales en 1964, 1972 et 1988. Mais l’équipe de Russie moderne n’a jamais été connue pour ses résultats. Cependant la culture des supporteurs est bien plus avancée que les victoires de l’équipe. Les Russes n’aiment pas perdre. »

Kristina Berkut, Paris (France).

En Russie, tout le monde sait jouer au foot, sauf l’équipe nationale de foot

 

« Ce soir-là, j’ai retrouvé Nick chez lui, excité au plus haut point, et au moment de se faire la bise, celui-ci a laissé sa main glisser sur mon sein gauche. Il n’en a fallu pas plus pour m’allumer complètement. Mon petit bouton à l’intérieur de la jambe palpitait déjà et j’ai bu d’un trait le verre qu’il m’avait offert… »

Fedna David, Port-au-Prince (Haïti).

Éjectée d’un plan à trois

 

Le festival accueille des artistes de tous les horizons et cette aventure assure le nom du festival Bayimba sur la scène musicale de l’Ouganda et du monde.[…] J’étais parmi les premiers à débarquer sur l’île Lukunlu pour le festival Bayimba, laissez-moi vous emmener dans la cuisine interne des équipes qui préparent le site pour accueillir les festivaliers !

Jean Fraterne Ruyange, Goma (République Démocratique du Congo).

Bahimba festival, l’ile Lunkulu métamorphosée

 

Dépression / Tabous / Transports / Gendarme

« D’aucuns pensent même que quand vous en parlez c’est pour vous vanter ou vous faire passer pour ce que vous n’êtes pas. Comme si la dépression était un luxe que les Africains ne pourraient s’offrir. Si vous avez le temps d’être déprimé c’est que vous n’êtes pas assez occupé dans la journée. »

Fatim Touré, Ouagadougou (Burkina Faso).

Afrique et dépression : pourquoi tant de rejet ?

 

« Dans la culture malgache, il existe de nombreux types de « fady » (tabous). Les transgresser signifie injurier les « Razana » (ancêtres divinisés). C’est donc courir le risque de voir un malheur s’abattre sur soi ou sur sa famille. Et même si la plupart de ces « fady » n’ont aucune explication scientifique et rationnelle, ils ont bien traversé les époques et sont toujours d’actualité. »

Fenosoa Sergia, Antananarivo (Madagascar).

Les tabous liés à la grossesse à Madagascar

 

« Si tu as cliqué sur cet article pour découvrir mes expériences enrageantes vécues en tant que femme dans les transports en commun, tu vas être déçu – ce n’est pas le sujet de l’article – et puis, tu peux regarder le film Les femmes du bus 678, ça te donnera une idée du fléau. Ce que je te propose ici, ce sont mes astuces pour te montrer qu’on peut être une femme au Caire et prendre les transports en commun. »

Limoune, Le Caire (Egypte).

Égypte : transports en commun au féminin

 

« C’est un vieil axiome français. Vieux certes; mais toujours d’actualité. En Afrique comme sous d’autres cieux, le paradoxe frappe l’imaginaire collectif : on a peur de la personne qui est censée nous protéger. »

Eteh Komla Adzimahe, Lomé (Togo).

La Peur du Gendarme est le Commencement de la Sagesse

 

A bientôt !

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