L'enseignement du français, un casse tête pour les étudiants algériens

L’enseignement en français

Chaque année, c’est près de 400.000 nouveaux bacheliers dont plus de la moitié s’inscrit dans les filières scientifiques, nécessitant alors un minimum de niveau en FLE pour la compréhension des cours. Un simple calcul donne au moins 150.000 étudiants chaque année à la recherche de cours intensifs.

Eaux thermales de Hammam Melouane

La « baraka » est demandée également par les femmes et les jeunes filles qui n’hésitent point à jeter du henné dans les bassins des thermes et à allumer des cierges, au grand dam des responsables des structures d’accueil qui veillent à garder les endroits propres.

Myriam Sultan, la reine du Malouf

Que faire ? Dieu m’a infligé l’épreuve de l’amour,
oh ma gazelle et ma beauté, guéris mes blessures.
Séparé de toi, mon corps dépérit,
et je perds toute patience.
Offre-moi le bonheur de te revoir,

D’autres pourront le comprendre comme un hymne à l’amour… les deux se croisent, se rencontrent, …

l’ISTA à Blida

Le partenariat public/privé avec une spécificité pour les PME-PMI très bien implantées à Blida permet à l’ISTA de se placer comme leader dans la formation.

Khaymet El Hadj Brahim

Blida se devait de posséder ce genre de restaurant et elle s’en trouve fière. Reste aux autorités à améliorer l’accès au site, surtout que l’extension de la capitale Alger du côté de Bouinan va ramener encore par centaines une clientèle avide de nouveauté.

Le ciné s’invite au lycée de Blida

Ce fut l’occasion pour Bachir Derrais de secouer quelque peu la léthargie des jeunes Algériens en les incitant à exiger des responsables locaux la création de salles de cinéma, de salles pour jeunes, d’instaurer des cycles de formation dans les domaines du cinéma.

Blida se cherche

A Blida, les collégiens et lycéens, tout comme les étudiants, brillent par leur analphabétisme, courant derrière le diplôme, lequel n’est point une preuve d’un Savoir acquis mais une assurance pour un éventuel emploi qu’ils n’honoreront point.

Amin Zaoui dans un lycée

Les romans de l’auteur invoquent beaucoup le premier cercle familial ; Amin Zaoui évoquera devant les jeunes lycéens la mère qui n’avait jamais cessé de lui raconter des histoires, le berçant tout aussi bien que la tante et le père, jusqu’à lui inculquer cet amour pour la lecture, le voyage, l’évasion par les mots.

Espace vert interdit à Blida

Cet espace portant le nom de Patrice Lumumba depuis 1968, plus connu sous le nom de jardin Bizot, renfermer des senteurs tropicales, des arbres centenaires, et fait face à l’Atlas tellien, sur le piémont, tout à côté d’un lycée également centenaire –le lycée Ibn Rochd, ex. Duveyrier, et qui avait vu passer de grands noms tels M. Benkhedda,

Denis Martinez à Blida, Bab Sebt

Denis Martinez chez Mosaïques Blida

C’était la peinture au jour le jour, délire d’un moment de liberté arrachée au Pouvoir, à tous les pouvoirs et que les « marchandes de sexe » avaient vite visualisée avant de s’évanouir dans la nature. Où sont-elles aujourd’hui ? Que font-elles ? Perçoivent-elles une retraite ?