Certains Camerounais ne se mélangent pas avec les anges…

Je parle des vrais chômeurs hein, je ne parle pas des chômeurs techniques. Je parle des garnements qui s’asseyent au carrefour et qui ont créé leur Chambre basse qu’on appelle aussi souvent « Le Parlement ». Et la particularité de ces « députés », c’est que personne parmi eux ne veut se trouver -ou plutôt chercher- un emploi. Ce qui m’énerve avec ces Camerounais fainéants, c’est qu’ils n’aiment pas se mélanger avec les travailleurs. Car dès que tu vas vouloir ouvrir ta bouche, ils vont te dire que « N’est-ce pas tu travailles ? » Dès que tu vas vouloir leur donner ton avis sur un sujet quelconque, ils vont te répondre que « Tu connais quoi plus que qui ici ? » Dès que tu vas leur dire que tu rentres te coucher, ils vont te balancer : « Surtout, ne reviens pas ! ». Et pour rien-rien hein.

Ruptures !

Quand on s’embrassait sur la bouche et quand on rigolait parfois en se regardant dans les yeux… j’étais en train d’augmenter la hauteur de mon atterrissage !
Depuis que j’ai perdu ma dulcinée, je ne fais que me lamenter. Je crois que je viens de découvrir la définition du mot « rupture ».

Imbécile, la mort !

Machiavélique, la mort ! Comment peux-tu prendre la vie d’une femme qui vient de donner la vie par accouchement, et prendre la vie d’un nouveau-né qui n’a pas encore respiré l’air de la nature ?
Injuste, la mort ! Parce que si tu étais impartiale raisonnable, tu commencerais d’abord par les gens qui font du mal et tu continuerais après par les gens qui sont de bonne moralité.

Comment se comporter avec un fanatique ?

Je ne suis pas encore une star hein, mais il y a quand même déjà beaucoup de personnes qui me reconnaissent. Comme ce gars que j’avais rencontré dans une station Total là-bas vers Logbaba, et qui m’avait déclaré que « Ecclésiaste Deudjui ? J’adore beaucoup ce que vous faites ! » Et c’est pour […]

Bienvenue dans le Cameroun parallèle

La première fois que je suis allé chez un dentiste, c’était derrière les marécages ! Le type m’a fait asseoir sur une vieille branche qui était déjà rongée par la moisissure, puis il a enfoncé ses deux tournevis rouillés à l’intérieur de mes gencives supérieures… Tsuip ! Et ensuite il m’a promis que j’allais bientôt obtenir la guérison parallèle.