Vous êtes plutôt séries américaines ou telenovelas ?

Jack Bauer, Michael Scofield, Olivia Pope, Franck Underwood, Barney Stinson, Walter O’Brien, Cookie Lyon, Grey, Mikaelson, Lannister. Quel jeune peut me dire qu’il ne connait aucun de ces noms ? Depuis quelques années les personnages de séries télévisées rentrent les uns après les autres dans notre vie et y occupent à chaque fois une place de choix.
Il est évident que les séries ont pris une place importante dans notre vie au cours de ces dernières années. Elles font partie du top 3 des sujets de conversations de beaucoup de personnes. On se les partage, on se les échange. Elles tendent peu à peu à remplacer les telenovelas, et franchement je suis impatient de voir ce qui les remplacera à leur tour.
Mais avez vous souvenir de l’époque où les telenovelas faisaient rage en Haïti ?

Je m’appelle Christi, et toi ?

En Haïti nous sommes pour la plupart d’origine Africaine mais tu ne trouveras pas beaucoup de Ousmane, de Diarra, de Awa, de Zahira, de Aba, de Aziz, de Moussa, de Mamadou, de Souleymane ou de Jabulani chez nous. Non, les parents haïtiens ne se réfèrent pas à leurs ancêtres africains pour choisir le prénom à donner à leur enfant. Au moment de prendre cette décision très importante dans la vie de tout parent, ils se tournent vers d’autres méthodes. Voici cinq parmi les méthodes les plus utilisées.

Embrasse-moi en public

Pour beaucoup de personnes, les sentiments amoureux ne sont sincères et vrais qu’à partir du moment où on commence à les exprimer en public : que ce soit par un regard tendre, un clin d’œil complice, un sourire amoureux, un câlin affectueux, en se touchant, en se tenant par la main, ou par un baiser. Faire l’un de ces gestes, ou les faire tous, en présence d’autres personnes (connaissances ou inconnus) serait une grande preuve d’amour. En posant l’une de ces actions en public, l’on prouve à notre tendre moitié qu’on l’aime vraiment et qu’on n’a pas peur que les autres sachent qu’on s’est entiché d’elle.

Toutefois, en Haïti, on exprime difficilement nos sentiments en public. Ce n’est pas tant de la timidité ou de la pudeur qui nous empêche de le faire. Je dirais plutôt que c’est culturel. Cela nous vient de notre éducation. Bon nombre d’haïtiens ne sont pas éduqués de façon à exprimer leurs sentiments en public et parfois même en privé.

Si seulement je pouvais lui manquer

Chez moi, en Haïti, le dernier dimanche du mois de Mai est dédié aux mères et le dernier dimanche du mois de Juin, lui, est dédié aux pères. Donc demain dimanche 25 juin on célébrera la fête des pères chez moi. Les bons pères comme les mauvais.
Beaucoup de textes, de livres et chansons ont été écrits sur la question des pères qui abandonnent leurs enfants, dont la sublime chanson de Calogero « Si seulement je pouvais lui manquer. »
Ce n’est pas un texte de plus ,ni un texte de moi ,qui poussera les pères à respecter leurs responsabilités mais comme chaque année à l’approche de la fête des pères, je me suis gavé sans modération de la chanson de Calogero et cette année, au lieu de me morfondre, comme chaque année, j’ai décidé d’écrire afin de passer définitivement à autre chose.

Ludnear Diane Augustin, passionnée d’écriture

Le hasard de la vie a mis sur mon chemin quelques personnes extraordinaires. Ce genre de personnes que tu rencontres de façon inopinée et qui sans faire grand chose apportent un réel changement dans ta vie.
Ludnear Diane Augustin fait partie de cette catégorie de personnes pour moi. Mon blog étant le carnet de mon vécu, de mon quotidien, de mes centres d’intérêt, de mes rêves et de mes rencontres, il n’est pas étonnant que Ludnear s’y retrouve, puisqu’elle est une belle rencontre.

Le rara en Haïti pour réduire les distances

Je rêvais encore de ma Belle quand le coq du voisinage m’annonça que le ciel était en plein accouchement du soleil. Ce petit cri ne m’encouragea guère à me réveiller, mais il fut suivi d’un aboiement de stentor qui me fit sursauter. Quelques minutes plus tard, ce qui n’était qu’un aboiement devint un concert canin. Mais qu’est ce qui pouvait bien pousser tous les chiens du quartier à s’exprimer en même temps ?
Intrigué, je me suis levé pour regarder par la fenêtre, j’aperçus alors au milieu de la rue un peu mal éclairée par les lampadaires du quartier, deux jeunes hommes. Je ne parvins toutefois pas à bien identifier leurs traits parce qu’ils avaient le visage maquillé et portaient de grosses lunettes noires.