CÔTE D’IVOIRE: LUTTE CONTRE LA CYBERCRIMINALITÉ, LE RÔLE PARTICIPATIF DES INTERNAUTES

La révolution numérique, fer de lance de la nouvelle économie mondiale a, on ne peut, plus démontrer son utilité au développement des secteurs d’activités (industries, commerce, éducation, formation, armée, etc.) que n’importe laquelle des innovations qu’a connu l’histoire. A ce jour, elle s’est avérée être l’un des piliers majeurs de croissance de plusieurs économies mondiales (Etats-Unis ; Chine ; Japon ; Russie etc.), et ambitieusement un espoir de développement pour des Etats du tiers monde dont la Côte d’Ivoire. Si d’une part l’ère numérique a suscité au monde ou moins à la Côte d’Ivoire une aube d’affirmation du potentiel intellectuel et évolutionniste, elle a d’autre part laissé libre court à une tendance régressive incarnée par la cybercriminalité.

Géopolitique et financement du terrorisme

Le financement du terrorisme dans sa forme définitionnelle revient d’après le FMI et la banque mondiale à « l’aide financière, de toute forme, au terrorisme ou à ceux qui encouragent, envisagent ou s’engagent dans ce cadre ». A propos, il faut noter en prélude que l’implication de certains Etats dans le financement du terrorisme ne relève aucunement d’une volonté affirmée, non plus d’une implication directe dont des preuves tangibles sauraient justifier. Cependant, des soupçons relatifs à de probables fonds décaissés par des Etats au profit de groupes terroristes font irruption au sein des analyses géopolitiques partout dans le monde.

Que devient le système de santé ivoirien à l’ère du numérique ?

Le numérique conditionne en cette ère les aptitudes évolutives de plusieurs secteurs d’activité et son adoption s’est avérée jusque-là bénéfique au regard des mutations provoquées en occident. Cependant, l’état de santé tributaire de la bonne marche de tous groupes sociaux lorsque mis convenablement à profit, a connu ces dernières décennies un essor du fait de la fusion des pratiques médicales aux techniques évoluées du numérique. Il en ressort donc au constat des exploits accomplis en France et au Royaume-Uni (cités plus haut) que l’appropriation par l’Etat ivoirien du concept de santé connectée ou e-santé serait d’une contribution à la fois quantitative et qualitative à l’amélioration du système sanitaire.