Microbes ou enfants en conflit avec la loi, quelles alternatives ?

Le phénomène des « microbes » ou encore « enfants en conflit avec la loi » tend à s’emparer totalement de la ville d’Abidjan. Y remédier, c’est ce qu’attend impatiemment les populations abidjanaises. Pour se faire donc, plusieurs pistes sont à exploiter et c’est bien ce que je compte faire dans ce billet. Serrez bien vos ceintures, on décolle!

Retour au calme dans les universités ivoiriennes

Les universités ivoiriennes, comme à l’accoutumé ont vibré les semaines passées aux sons de revendications tumultueuses qui ont provoqué en Abidjan des répressions policières. A présent, l’environnement académique jouit d’une accalmie et c’est la période des compositions à l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.

Les étudiants de l’Université Alassane Ouattara, solidaires de leurs camarades exclus!

Depuis déjà plusieurs mois, le système éducatif ivoirien en proie aux maux les plus sévères de l’éducation en Afrique, est parsemé de troubles à répétition portant atteinte à son fonctionnement et à son amélioration. Pour comprendre les raisons de ce tumulte maintes fois constatés dans les universités ivoiriennes, en particulier l’Université Alassane Ouattara de Bouaké, une conférence de presse a eu lieu ce Lundi 18 Septembre 2017.

Que devient le système de santé ivoirien à l’ère du numérique ?

Les pays du nord ou du moins les pays développés en s’ouvrant à l’innovation technologique, ont provoqué en leur sein de véritables bouleversements qui depuis belles lurettes en ont fait des pôles incontestés de développement comparativement aux pays africains qui subissent dans leur grande majorité « le transfert de technologie ».
A cette réalité jusque-là inchangée, la Côte d’Ivoire n’échappe pas…

Nulle part sans nos condisciples non inscrit !

Masqués de cagoules, les visages charbonnés, c’est avec détermination que les syndicalistes du CEECI ont débarqué massivement ce matin sur le campus de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké pour interrompre les compositions qui s’y déroulaient et demander aux agents des services administratifs d’abandonner leurs postes.

L’ivoironie ou la francophonie made in Côte d’Ivoire

Depuis prés de deux décennies, la Cote d’Ivoire est en proie à des anicroches sociopolitiques qui, désespérément, ne finissent plus que par fragiliser le tissu social, à tout le moins, le sentiment d’appartenance commune. Bien opportunément, l’Ivoironie se propose de préserver, vertueusement peut être, ce sentiment d’appartenance commune au nom des valeurs naturelles, infrastructurelles, humaines, culturelles dont les Ivoiriens disposent et sur lesquelles, aussi triste que cela puisse paraître, les consciences, à l’usure des événements vécus, semblent s’éteindre. D’où le slogan de l’Ivoironie : « Au milieu de nos différences, soyons d’accord sur ce qui ne nous différencie pas».

Taxi-moto: les nouveaux acteurs du crime à Bouaké

Ces derniers mois, la ville de Bouaké au centre de la Côte d’ivoire, ancien bastion de la rébellion qui a secoué le pays de 2002 à 2010, souffre d’un mal nouveau qui on ne le dira assez participe franchement d’un boycott des actions de développement entreprises pour susciter à la ville un relèvement significatif. Qu’en est-il exactement? Les réponses dans ce billet.

Côte d’Ivoire : lutte contre la cybercriminalité, le rôle participatif des internautes

La révolution numérique, fer de lance de la nouvelle économie mondiale a, on ne peut, plus démontrer son utilité au développement des secteurs d’activités (industries, commerce, éducation, formation, armée, etc.) que n’importe laquelle des innovations qu’a connu l’histoire. A ce jour, elle s’est avérée être l’un des piliers majeurs de croissance de plusieurs économies mondiales (Etats-Unis ; Chine ; Japon ; Russie etc.), et ambitieusement un espoir de développement pour des Etats du tiers monde dont la Côte d’Ivoire. Si d’une part l’ère numérique a suscité au monde ou moins à la Côte d’Ivoire une aube d’affirmation du potentiel intellectuel et évolutionniste, elle a d’autre part laissé libre court à une tendance régressive incarnée par la cybercriminalité.