[Radio] Etre femme et entreprendre en Côte d’Ivoire

Rien n’est facile, entreprendre n’est pas facile, en réalité c’est une question de motivation. Si on est motivé, on peut enjamber les difficultés les unes après les autres. Ce n’est pas une question de genre, c’est vrai pour les femmes comme pour les hommes. Une femme n’a évidemment pas moins de capacités à atteindre ses objectifs qu’un homme ! Quatre entrepreneuses Ivoiriennes nous racontent leur expérience.

Présidentielle 2020, que le meilleur gagne

Guillaume Soro ne participe pas au congrès du RDR (Rassemblement des Républicains) d’Alassane Ouattara, du samedi 09 au dimanche 10 septembre 2017. Cela vient confirmer l’information qui circulait partout ; à savoir le conflit interne dans ce parti présidentiel.

La politique ivoirienne ou la « mangecratie »

La « mangecratie », un terme utilisé pour la première fois par l’artiste reggae ivoirien Tiken Jah Fakoly en 1999 dans son premier album. Elle désigne en effet le comportement des nouveaux politiciens africains dont le seul but est de conquérir le pouvoir et « manger » avec ses amis, alliés, son clan, sa famille.

Hadj 2017 – des pèlerins ivoiriens bloqués à Abidjan

Quelques 295 candidats pèlerins ivoiriens ne pourront plus effectuer le Hadj cette année, pour faute de visas. Les responsables des deux agences privées, impliquées dans l’affaire, ont été arrêtées par la Police. Le Directeur général des Cultes, Messamba Bamba, rassure que les dispositions seront prises pour rembourser les frais engagés […]

Côte d’Ivoire, la guerre de succession fait rage (1)

Depuis son accession à l’indépendance le 07 Août 1960, la Côte d’Ivoire n’avait jamais connu un climat aussi tendu et plein de suspicion ses derniers temps. Et pour cause ! La succession du chef de l’Etat actuel Alassane Ouattara dont le mandat arrive à terme dès 2020. 2020, cette date fatidique est l’objet de toute convoitise, même des plus inimaginables. D’abord les faits….

Le phénomène « Kadidja » chez les musulmans

Depuis quelques années, un phénomène appelé « Kadidja » bat son plein au cœur de la communauté musulmane ivoirienne. Il consiste pour un homme désargenté ou moins fortuné d’épouser une femme relativement aisée à l’image de Kadidja, la première épouse du prophète de l’Islam, Mahomet.

Mon enfant, mon « café-cacao »

« Mon enfant, c’est mon café-cacao, ne le touchez pas ». Qui n’a jamais entendu cette phrase sous nos tropiques en Côte d’Ivoire ? On comprend mieux quand on connait la place du binôme café-cacao dans le pays. En effet, l’économie ivoirienne repose sur ces fèves dont l’argent entretient la plupart des ivoiriens. Cette image est utilisée par les parents pour désigner leurs enfants sur qui ils comptent pour leur retraite.

Diaby Almamy, le « papa des microbes »

Yopougon. Wassakara. Un des sous-quartiers les plus pauvres de la commune la plus vaste d’Abidjan. Dans cette bourgade comme dans tout autre, le constat semble le même : l’anarchie règne en maître. Par-ci des badauds, torses nues, jouent à même le sol, sans se soucier de leur santé. Par-là, des […]

Le « real politik » à l’ivoirienne

Depuis près de 20 ans, après l’avènement du multipartisme en Côte d’Ivoire, un phénomène a pris de l’ampleur, au grand dam de la communauté internationale : « la montée du tribalisme ». En effet, la Côte d’Ivoire est un pays comptant plus d’une soixantaine d’ethnies. Le multipartisme certes a beaucoup d’avantages tel que la liberté d’expression.

Allaitement maternel exclusif, un remède contre la malnutrition enfantile

En Côte d’Ivoire, un enfant sur trois souffre de la malnutrition chronique, selon l’Unicef. Et un enfant sur 10 naît en dessous du poids normal. L’une des raisons principales de cette situation, est le sevrage prématuré de l’enfant dès le bas âge. En revanche, les initiatives se multiplient pour encourager les femmes à l’allaitement maternel exclusif pour la bonne croissance de l’enfant. C’est le cas de l’Ong MIBEF, Mouvement Ivoirien pour le Bien-Etre Familial, situé dans la commune d’Abobo, précisément à Avocatier.

Humeur – quand l’affinité surplombe la justice

C’est l’histoire d’un “homme” qui, après avoir géré son pays pendant près d’un tiers de siècle, est chassé par le peuple. Qui lui reproche sa longévité au pouvoir. Pire, il envisage de “brigander” la constitution pour se maintenir. Mais l’abus est dangereux pour la santé, pour la vie d’un peuple, qui a fini par l’évincer et le jeter hors du pays. Nul n’est prophète chez soi, dit-ton.

Terrorisme – Où peut-on vivre ?

Tunis. Sousse. Paris. Bamako. Ouagadougou. Grand-Bassam. Les “anges de la mort” sont partout. Sous tous les cieux. Sur toutes les terres. Difficile de les identifier, de les détecter. Ils frappent là où on s’y attend le moins. Ils se camouflent au sein de la population. Certains en civil, d’autres encagoulés comme ces bandits de grands chemins dont les ivoiriens sont habitués sur les axes routières.

Insécurité – Adresse au ministre Hamed Bakayoko

M. le ministre de la Sécurité, Hamed Bakayoko, ceci est une adresse personnelle. L’heure est grave. Le secteur du transport terrestre en Côte d’Ivoire va de mal en pis. Et pour cause ? Le diktat des gnambros dans les gares routières et sur nos routes. A Abidjan, ce phénomène est devenu une véritable gangrène. La nature a horreur du vide, dit-on. La non régulation de ce secteur par le ministère des Transports continue de causer de nombreux désagréments non seulement aux chauffeurs et leurs apprentis, mais aussi aux clients.

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Bouaké – faut-il « brûler » les taxi-motos ?

Après la crise en 2011, l’Etat ivoirien a redéployé les forces de l’ordre dans la région du Gbêkê, principalement à Bouaké, l’ex-capitale de la rébellion ivoirienne. La police, la gendarmerie, les FRCI (Forces républicaines de Côte d’Ivoire) et le CCDO (Centre de Coordination des Décisions Opérationnelles) sont tous présents et à la tâche. Malgré cette présence remarquable des soldats, un phénomène né de la crise de 2002 semble constituer le véritable problème de sécurité à Bouaké : les taxi-motos.