L’expérience de l’émergence et la bière

A midi, son milieu du jour, est illuminé par l’astre de la nuit. Sa nuit est ma journée son soleil la lune et les lampadaires de rues. Son wouri il peut le remplir en un an. Son sanaga alors, il dit avoir bu quand il urine le liquide qui remplit la Bénoué. Est-ce qu’il connait même la pudeur?

De la nécessité de développer des serious games en Afrique (I)

Serious Games ! Voici un mot désormais à la mode et présent dans la bouche de tous les praticiens du monde de l’éducation et de la formation ! Moi-même, je m’en servais souvent sans trop saisir les frontières sémantiques de la notion. Ce sera grâce à un MOOC que j’ai enfin pu en saisir les contours et les pourtours. Un serious Game est tout simplement un jeu dont la finalité est autre que le divertissement. C’est le fait d’ajouter une fonction utilitaire à un jeu, de joindre le pédagogique au ludique. En effet le jeu est un merveilleux moyen pour attirer et maintenir l’attention, susciter l’engagement et la motivation de l’apprenant.

Cependant, la pratique n’a rien de nouveau en soi, car quel que soit son support, l’usage du jeu dans l’enseignement remonte au début de l’histoire de l’humanité, si ce n’est avant. Certains jeux encore populaires aujourd’hui ont également des racines très anciennes, comme l’Awalé, dont l’origine remonte au VI siècle de notre histoire. Le jeu, possède une particularité par rapport aux autres œuvres : il est interactif ! Si un film « existe » même lorsque personne ne le regarde, les jeux n’existent quant à eux que quand des humains les utilisent. Mon intérêt pour les Serious games est lié à mon caractère car j’aime autant lire que faire des délires. Je perçois les jeux sérieux comme une ressource innovante dotée d’un fort potentiel, en phase avec les problématiques actuelles et notamment prendre en compte un nouveau rapport au savoir induit par le numérique, intéresser et motiver les élèves, individualiser les apprentissages.

Triste spirale heureuse

Une main dans les chaînes ferrées, un œil poché, l’autre fermé. De la sardine pour l’autre rive

Un crâne qui suce les rayons. Le soleil du satrape ; le satrape l’étouffe l’utilise. Son animal ?

Et pourtant la chaleur de Harlem scande les éternels blues. Les jazz qui calment le volcan

Le vent porte son talent au-dessus des Muses. Le noir. L’âpre destin que cet homme !

El esclavo negro

(Mon) dictionnaire de l’arabe dialectal égyptien : tome 1.

La langue est surement la clé qui ouvre les portes d’une culture. Composante fondamentale de toute civilisation, la langue est le socle des valeurs, le réservoir des connaissances et de la vision de tout peuple. L’existence d’un peuple est même souvent rattachée à la présence d’une langue parlée ou employée par une communauté d’usager. Il existe même de très petite communauté dont la légitimité n’a été reconnu que grâce à l’existence et l’usage d’un code linguistique qui leur est propre. L’intégration à la mondialisation nous oblige, insinueusement à être bilingue non seulement pour avoir de meilleures perspectives d’emploi mais le fait de parler deux ou plusieurs langues est une stimulation au niveau cognitif et même une certaine protection contre la survenue de la démence.

Mais bon, laissons ça de coté. J’ai commencé par une digression avant d’attaquer le fond même de mon article : l’importance capitale que revêt la langue pour accéder à une culture étrangère. Depuis près de deux ans que je vis en Egypte, l’usage courant de la langue arabe a toujours été mon plus grand défi. Vivre en Egypte sans parler l’arabe c’est comme vivre sur la lune. Non ! J’exagère un peu : c’est comme vivre au royaume des sourds-muets ! Quand tu ne maitrises pas l’arabe, toute communication voire l’intégration devient très difficile. Et il faut effectuer de véritable gymnastique pour se faire comprendre par l’égyptien lambda. Des cours d’arabe que j’ai reçu à mon arrivée à l’université Senghor, je n’ai retenus qu’une poignée dont je vous donnerai la signification et mes différents usages.

Le tropical New Bell

New Bell de l’arnaque ! New Bell tropical

Les souris vendent leur rareté à prix d’or

Les rats n’ont pas d’amis que des hommes

Tu ne vas pas à l’école ? ah ! tu joues au football

Eto’o a fait comment ?

New Bell c’est ça, New Bell tropical

Elle t’appelle de nuit; c’est la belle de nuit

Son soleil c’est la lune. Sa lumière du jour les lampadaires

Elle regarde, cible, appelle, elle sait comment te… ?

Bataille Sans Muraille

Femme originale et fatale,
Aguicheuse et dangereuse tel un crotale,
Naturelle et belle comme un soleil,

Inconventionnelle et introspective, tu m’émerveilles.
Nébuleux sont mes rêves sans toi.
Ah ! Que ta vue me remplit d’alacrité !

Do U Believe in Miracles ?

Je suis convaincu de ce que la chance ou la providence n’est point fortuite, elles sont le résultat de forces métaphysiques qui dépasse notre entendement. La chance ne sourit qu’à celui qui y croit. Mais y’a des événements qui arrivent et vous forcent à prendre conscience de ce qu’il ne s’agit plus du fruit de la chance ou du hasard mais d’une préscience. La prescience est la faculté de savoir ou de connaître d’avance ce qui va se produire ou exister.

On ne développe pas, on se développe !

On ne développe pas ; on se développe déclarait l’un de mes maitres à penser l’historien et philosophe Joseph Ki-Zerbo. Ce savant, avec Cheikh Anta Diop et Achille Mbembè, a forgé ma personnalité, ma transdisciplinarité et surtout mon « indisciplinarité ». Il a contribué au désenchainement de ma conscience à travers ses livres sur l’historicité de l’Afrique, l’identité africaine, l’éducation africaine, le développement endogène et l’unité africaine.

makossa

Un tour au Cameroun : le berceau du Makossa !

Le 21 juin marque la célébration de la fête nationale de la musique. C’est l’occasion de faire une rétrospection sur l’une des spécialités du mboa: le makossa. Les pionniers de cette musique sont aujourd’hui méconnus ou du moins insuffisamment valorisés alors que cette musique a participé au rayonnement de la culture camerounaise à l’international.

Cette rencontre inoubliable…

La vie se définit par les personnes que nous rencontrons et les choix que nous opérons. On se demande parfois si la vie a un sens jusqu’au moment où une rencontre donne du sens à notre vie. Les rencontres dans la vie sont donc comme du vent. Certaines nous effleurent juste la peau et après on en garde qu’un lointain souvenir. D’autres par contre, nous renversent, nous bouleversent, nous transpercent et nous marquent profondément…