Mireille Maalouf, le théâtre venu de loin

Son propos est celui des femmes que l’on appelle ‘puissantes’. Même par téléphone, il y a une énergie qui passe, un souffle qui vous prend… Le propre des grands comédiens ? Savoir jouer avec l’énergie ou s’en faire un conduit, pour ceux – humbles – qui disent ‘‘se mettre à disposition […]

Lina Ghotmeh, architecte de l’hybride. Le Liban n’y est pas pour rien

Elle n’aime pas que l’on parle de son âge, mais elle a moins de quarante ans et a déjà accompli beaucoup. Lina Ghotmeh, qui utilise souvent les mots « monolithes » et « amorphe », est est loin d’être elle-même amorphe. Elle prend position. Elle sera très probablement un des monolithes au féminin de l’architecture […]

Conversation du Soir Beyrouthine

Un message pour le Liban. Les idées ne viennent pas d’emblée : quelle orientation donner à ce papier ? Quel message puis-je bien vouloir porter à cette terre de toutes les complexités, à une géographie disloquée par la folie des hommes ? Je ne sais pas comment on s’adresse à un pays comme le Liban, cette entité que des siècles d’Histoire n’ont toujours pas permis de cerner…

Sans démarcation

Une envie de partager ce texte écrit et lu a l’occasion d’une soirée poétique dans le cadre de l’exposition de Zena el Khalil a Beit Beyrouth ou la Maison Jaune,  Musée de la Mémoire, autour du thème de la Réconciliation, de la paix , de la guerre et de la […]

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Inachevé

Résultat des courses : le Musée de la Mémoire ou Beit Beyrouth reste fermé au public alors que les travaux sont finis depuis plus d’un an. Parce qu’on ne sait pas comment gérer notre mémoire ; parce qu’on l’évite. L’artiste Zena el Khalil obtiendra cependant l’autorisation généreuse, de la Municipalité de Beyrouth, d’y faire une exposition en septembre, autour du thème de la Paix et de la Réconciliation.

Chercher un appartement seule à Beyrouth

J’ai arpenté les rues de Beyrouth, du moins de plusieurs quartiers, une par une, les rues de certains bourgs en hauteur aussi. Quoi de mieux que de marcher et de rencontrer les gens du quartier, pour connaitre, reconnaître et se reconnecter. A la recherche d’un appartement, mieux que tous les agents immobiliers, les habitants du quartier. Chaque jour, j’ai compris un peu mieux ou encore une fois, ce qui m’attachait au pays.

Paysage de nos larmes

Croire ou ne pas croire ? Telle est la question quasiment ontologique – du même ordre que la shakespearienne ‘‘Etre ou ne pas être’’ – que pose le spectacle ‘Paysage de nos Larmes’ du Collectif Kahraba. Croire ou ne pas croire ? En Dieu ?