Comment j’ai fini par m’intéresser à la lutte sénégalaise

La lutte sénégalaise était d’abord un sport traditionnel auquel les jeunes ne s’intéressaient pas beaucoup. Il aura fallu l’apparition, dans les années 1990 d’un lutteur au nom du célèbre boxeur américain, Tyson, pour moderniser et changer la face de ce sport. La spécificité de Tyson lorsqu’il est arrivé dans l’arène, était de mettre en scène de véritables shows à l’américaine et d’exiger une augmentation de ses cachets au fur et à mesure de ses victoires.

Sénégal : comment j’ai désacralisé Dakar ?

Dakar est-elle au Sénégal ce que Paris est à la France ? Une capitale belle et renommée autant qu’elle est prétentieuse et égocentrique… Je me pose la question, alors que je viens pour la première fois de séjourner « en région » plus de temps que je n’en ai passé dans la capitale sénégalaise, depuis ma récente arrivée.

Musique : la douceur des Suds à la fiesta 2014

Du 15 au 18 octobre à Marseille avait lieu la 23e édition d’un festival de musiques du monde devenu une véritable institution à Marseille et dans la région. La « Fiesta des Suds » représente un peu le métissage des cultures des Suds que l’on croise dans notre ville. Mais au-delà d’une image idéaliste d’une « cospomolitanie » fantasmée, elle représente surtout des cultures qui se croisent, des histoires, des musiques impossibles à classifier, à étiqueter, à cloisonner.

MedNet : un réseau pour l’inclusion des jeunes en Méditerranée

Du 22 au 24 septembre 2014 la ville italienne de Pise a abrité une rencontre euro-méditerranéenne sur le thème de l’insertion des jeunes en Méditerranée. Des jeunes de la plupart des pays de la région étaient présents : Maroc, Tunisie, France, Liban, Palestine, Italie, Egypte… Ils ont travaillé ensemble pendant deux jours sur cette problématique pour échanger leurs expériences et proposer des recommandations aux élus locaux et organisations à l’initiative du projet (Oxfam Italia, Giovani si, la région de Toscane).

Crédit photo : Pascaline

Dakar : Omar Pene plus fort que Ebola

Samedi 30 août 2014, à Dakar, c’était le retour sur scène d’Omar Pene et de son groupe, le Super Diamono, légendes de la musique sénégalaise (mbalax), après plus d’un an d’absence. Tous les grands artistes étaient venus célébrer avec lui ce concert annoncé sur toutes les télés, et par miracle, j’ai pu assister à l’évènement, au Grand Théâtre de Dakar. Ma conscience était tiraillée entre la menace d’Ebola et l’amour de la musique qui l’a finalement emporté.