Nos chers coachs et influenceurs 2.0

Être célèbre sur les réseaux sociaux nous donne-t-il automatiquement le droit de prétendre être coach ou influenceur? Aujourd’hui, à l’air des réseaux sociaux, les «influenceurs» n’influencent plus forcément par la qualité de leur discours ; leur influence est centrée sur leur capacité à divertir, leur aptitude à parler la même langue que leurs fans, c’est donc avant tout un phénomène de génération.

La fille du TGV

Pris de court, je la regardais impuissant s’éloigner et se diriger vers la sortie. Je lui lançais un : « Bonne journée à vous ! ». Elle se retourna et me fixa de ses yeux bleus, et souriante dit : « Merci, c’est gentil. A vous également ». Puis elle disparut à jamais…

Les prénoms africains, un vecteur de non intégration en Europe.

Les prénoms africains, une fierté culturelle

Après s’être présenté et avoir défini en quelques mots l’objectif de son cours, M. Beau Fessier, le professeur, demanda à chacun de se présenter. Les noms et prénoms, il y en avait de toutes sortes allant du chinois au russe : Sung Yang, Patrick Pigeon, Marc le Groin, Isabelle La bête…Il y eut des moments où à l’écoute de certains noms, il restait ébahi…

24 heures pour briller

J’étais abasourdi d’entendre Catherine une fille si belle et intellectuelle me sortir de tels arguments. Il y a deux ans, elle était enviée dans notre filière pour son teint noir cacao. Certaines blanches l’appelaient même affectueusement « le chocolat noir ». Pouvait-on imaginer qu’au lieu d’un compliment cela était reçut par Catherine comme un poignard ?

Quand deux benguistes se rencontrent au pays

Une fois dans un taxi communal en partance pour une fête, Séraphin s’adressa au chauffeur.
-« Monsieur, tu peux me passer le code wifi du taxi stp? »
-« Tu dis quoi mon frère ? », demandait le chauffeur dans un français approximatif.
-« Je dis, j’ai besoin de me connecter au wifi de ton taxi »
-« Je ne connais pas cela », répondit le chauffeur. Et voilà que ça repartait de plus belle avec Séraphin le benguiste.

Benguiste, l’intégration passe aussi par la gastronomie

Il y a deux mois, un de mes amis me fait cette remarque : « mon frère, ça fait plusieurs mois que je suis en France ici hein, mais je n’arrive pas à m’adapter à leur nourriture là ». Sa réponse m’a tout de suite fait éclater de rire. Eh oui, parce que cela m’a fait penser à mes premiers moments dans ce pays. Ah l’intégration ! Que c’est difficile au début !