Reforme de la loi sur la filiation en Côte d’Ivoire : et si on élevait le niveau du débat

En plus de « l’intérêt supérieur de l’enfant né hors mariage », les autorités expliquent les reformes sur la filiation par certaines exigences de la société ivoirienne actuelle et le souci de se conformer à « ce qui se fait ailleurs dans le monde dans ce domaine ». Ces justificatifs, qui ne sont pas de plus appuyés d’exemples concrets, ne sauraient à eux seuls expliquer ces modifications. Ils comportent non seulement des limites, mais la reforme en elle-même n’a pas été élaborée dans l’esprit dans lequel elle est supposée se faire ; c’est-à-dire les renforcements, d’abord de l’égalité homme-femme et ensuite de la protection de l’ordre public. Une élévation du niveau du débat sur cette reforme pour éviter d’en faire une triste aventure s’impose. La discussion empêchera ainsi l’inégalité et l’injustice dans le couple, renforcera le rôle de l’institution judiciaire et mettra les personnes en face de leur responsabilité.

Réforme de la loi sur la filiation en Côte d’Ivoire ou le projet d’une légalisation sournoise de la polygamie

Fin mars 2019, le gouvernement ivoirien a adopté des projets de loi relatifs au mariage, à la minorité, aux successions et à la filiation. En dépit de quelques évolutions au niveau des trois premiers, la reforme sur la filiation s’annonce assez complexe. Elle véhicule en effet certaines injustices et pourrait de plus implicitement proclamer une légalisation inavouée de la polygamie en Côte d’Ivoire.

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#Mondochallenge : Côte d’Ivoire, l’alcool, un tueur silencieux

L’Ivoirien adore faire la fête. Qui dit fête, dit laisser aller à tous les excès qui vont avec, particulièrement à une consommation démesurée d’alcool. Mais beaucoup d’autres Ivoiriens n’ont pas besoin de faire la fête pour ingurgiter quotidiennement de l’alcool. Et si la Côte d’Ivoire, malgré ses apparences, ne se trouve pas parmi les grands consommateurs d’alcool , c’est simplement parce que l’alcool qui y est le plus consommé échappe à tout contrôle depuis sa fabrication jusqu’à sa mise sur le marché. Et cet alcool, dont le plus célèbre est le koutoukou, encore appelé gbêlê, fait des dégâts parmi ses consommateurs, de jeunes adultes en général.

Le Christ a déjà fait le job, à nous d’en profiter

À nous donc d’en profiter en laissant ce modèle de développement à tous les plans qu’est le Christ pénétrer nos cœur, pour que remplis de la force du serviteur souffrant et l’emportant sur tous esprits malsains, nous allions au devant de nos nobles aspirations de Bonheur et de Paix pour nous-mêmes, mais également pour l’humanité tout entière.

Qui a dit que le Prado (le Président de la République Alassane Dramane Ouattara) se présentera à la présidentielle de 2020 ?

Ça spécule énormément en Côte d’Ivoire au sujet de la candidature de ce 4 × 4 Tout-terrain politique qu’est le Prado pour un 3ème mandat à la présidentielle de 2020. Le débat ne devrait pourtant pas avoir lieu puisque tout, pour ne pas dire vraiment beaucoup trop *:)) Marrant dans les manœuvres du Prado prouve que lui pense certainement déjà à l’après présidence au terme de son 2nd (et dernier pour certains) mandat qui prend fin en octobre 2020.

#Mondochallenge : Il n’y a pas meilleur héritage pour nos garçons que le féminisme

En partant du simple principe que le féminisme est la lutte pour la libération de la femme, pour une grande visibilité de celle-ci dans la société, sinon pour une égalité de ses droit avec l’homme, il ne fait l’ombre d’aucun doute qu’il n’y a pas combat plus noble, et il n’y a pas non plus meilleure héritage que l’on puisse laisser à la génération future, au garçon surtout, car une femme libérée, émancipée et autonome, c’est toute la société qui en profite. Ces états de fait en témoignent.

Ça tue pas Africain gros nez

Le « Ça tue pas Africain gros nez », cette expression familière utilisée au quotidien, dans des situations compliquées, par les Africains eux-mêmes, particulièrement en Côte d’Ivoire, pour montrer leur infaillibilité, mais qui cache assez mal leur lâcheté et leur mollesse et pérennise donc bien des maux au propre et au figuré d’une société aux abois, est évoqué dans toute sa réalité dans cet extrait de son journal intime par cet adolescent ivoirien qui nous replonge par la même occasion au cœur du parler français ivoirien : le Nouchi.

« Jeunesse » : c’est juste un concept politique (suite)

Que ces personnes qu’on appelle jeunes se détrompent, elles ne comptent pour aucun régime, sinon pour être manipulées. Parce que si on tenait à elles, on n’aurait pas besoin de crier sous tous les toits l’intérêt et l’amour qu’on leur porte à travers les manifestations qui sont organisées expressément pour elles, puisque les réelles institutions consacrées aux individus de leur tranche d’âge existent déjà. Ce sont au moins les ministères de l’éducation, de la formation technique et professionnelle, de l’enseignement supérieur, de l’emploi ainsi que les organismes publiques chargés de l’insertion professionnelle des diplômés, des chômeurs et des sans emploi. Si ces organismes et institutions étaient mieux organisés et pourvus en budgets (qui au passage sont dilapidés dans des manifestation et un ministère de la jeunesse qui n’a pas sa raison d’être), on ne parlerait pas de jeunes, Mais bien d’individus responsabilisés et responsables parce qu’ils auront été mieux outillés pour le reste de leur vie, à l’image des stars et célébrité et autres travailleurs de leur génération dont la plupart a bien bénéficié d’une formation et d’un encadrement sérieux pour être ce qu’elle est.

« Jeunesse » : c’est juste un concept politique (1)

Les individus qui composent cette tranche d’âges, la plus grande part des populations des pays du tiers monde et aussi la plus vulnérable, fait l’objet de toutes les convoitises par des politiques qui voient en eux plus un véritable réservoir de voix et des individus manipulables que des personnes dont l’existence procède d’une franche planification. On ne s’en souvient donc quand on fait sa propre politique.

Messe pour la paix à la Cathédrale Sainte Thérèse de l’enfant Jésus de Bouaké

Chacun a un rôle à jouer pour la paix, notamment les militaires dont l’Archevêque a pris l’exemple, s’interrogeant sur le rôle de ceux-ci. Alors que l’on s’attend à ce qu’ils assurent la défense du territoire contre des attaques extérieures, ils se trouvent que ce sont plutôt eux qui troublent souvent les nuits des populations, particulièrement celles de Bouaké.