Ces [pré]noms qui pèsent trop lourd

Observez autour de vous, vous vous en rendrez compte : les prénoms que porte la grande majorité d’entre nous n’ont aucun lien avec le continent. La plupart du temps, on se base sur les personnages de séries télévisées, quelquefois sur les personnages de romans, mais beaucoup plus sur les livres saints, pour attribuer des prénoms à notre progéniture.

Le marketing de réseau : bonne ou mauvaise idée ?

Une ancienne voisine m’a récemment contacté. Elle voulait me voir parce qu’elle avait « une excellente opportunité » à me présenter. Sceptique, mais curieux (et surtout poli), j’ai accepté de la rencontrer pour qu’on en parle. Le jour du rendez-vous elle n’était pas seule. C’est le monsieur qu’elle m’a présenté comme son partenaire qui était chargé de m’expliquer dans les détails en quoi consiste « l’activité ». Je l’ai écouté et compris un certain nombre de choses au sujet du marketing de réseau.

batiments-lycee-bilingue-deido-douala-cameroun

Drame du lycée bilingue de Deido : la faute aux parents ?

Le 29 mars dernier, un élève du lycée bilingue de Deido, situé dans la ville de Douala au Cameroun, a été poignardé à mort par un de ses camarades pour une histoire floue de téléphone portable. L’indignation qui a suivi ce drame a peu à peu laissé place à des analyses plus ou moins tordues dans lesquelles on a vu certains enseignants rejeter le tort sur les parents et sur les autorités gouvernementales, oubliant les premiers concernés : le personnel administratif du lycée en question.

Ceux qui planifient l’insurrection au Cameroun…

Le 26 janvier dernier plusieurs marches, organisées par le Mouvement de la Renaissance du Cameroun (MRC) et ses sympathisants, ont eu lieu dans plusieurs villes du Cameroun. Le but était de dénoncer le hold-up électoral qui a eu lieu pendant la récente élection présidentielle. Or, on a aisément pu constater que l’usage de la force par les forces de l’ordre était disproportionné.

Accès à l’emploi : les jeunes peuvent tout faire, et c’est ça le problème

Les jeunes camerounais sont de vrais débrouillards. Ils vous le diront eux-mêmes, ils peuvent tout faire – c’est-à-dire qu’ils n’ont pas de préférence en termes d’emploi. Le problème, c’est que pour trouver un emploi il ne faut pas « pouvoir » tout faire, il faut au contraire « savoir » faire, bien, une seule chose. En un mot, il faut avoir une formation, être qualifié, dans un domaine bien précis.