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Au Cameroun il n’y a pas le travail, mais il y a le « travaillement »

Au Cameroun il n’y a pas le travail car de nombreux jeunes sont des contractuels, des temporaires, des personnels intérimaires voire des prestataires individuels. Au Cameroun il n’y a pas le travail puisque l’âge de la retraite dépend de la personnalité de celui qui occupe le poste fictif. Au Cameroun il n’y a pas réellement de l’emploi à vrai dire, puisque la majorité de mes concitoyens sont exclusivement des débrouillards.

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Drame du lycée bilingue de Deido : la faute aux parents ?

Le 29 mars dernier, un élève du lycée bilingue de Deido, situé dans la ville de Douala au Cameroun, a été poignardé à mort par un de ses camarades pour une histoire floue de téléphone portable. L’indignation qui a suivi ce drame a peu à peu laissé place à des analyses plus ou moins tordues dans lesquelles on a vu certains enseignants rejeter le tort sur les parents et sur les autorités gouvernementales, oubliant les premiers concernés : le personnel administratif du lycée en question.

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Comment l’expliquer à mes enfants ? Commençons par le début. Le génocide a commencé le 7 avril

Je cherche un moyen d’expliquer l’inexplicable à mes enfants : pourquoi des frères et des sœurs décident de tuer leurs propres frères et leurs propres sœurs pour une idéologie, pour un dogme, pour rien d’objectif, en fait ? Je vous propose de m’accompagner dans ma réflexion afin de trouver une manière d’expliquer à mes enfants l’inexplicable.

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Ile Maurice : Kaya, 20 ans après

Je fais partie de ce que j’appellerai aujourd’hui la Génération Kaya : ces millenials qui étaient encore sur les bancs de l’école en février 1999, lors de la mort du seggaeman. Le décès de Kaya, vraisemblablement victime de violence policière, ainsi que les émeutes qui en ont découlé ont été un profond traumatisme pour l’Ile Maurice.

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Dans les entrailles d’Ebola au Nord Kivu

Le cri douloureux de Zawadi me déchire le cœur. Je vois son corps ployer et se tasser tandis qu’elle respire pour lutter contre la colère. Cinq personnes impossibles à reconnaître viennent d’entrer. Elles sont vêtues de combinaisons de protection en plastique jaune et blanc et apportent un sac mortuaire contenant la doyenne de la famille – pour certains une mère, pour d’autres une sœur ou une tante.