Cameroun

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Certains Camerounais ne se mélangent pas avec les anges…

Je parle des vrais chômeurs hein, je ne parle pas des chômeurs techniques. Je parle des garnements qui s’asseyent au carrefour et qui ont créé leur Chambre basse qu’on appelle aussi souvent « Le Parlement ». Et la particularité de ces « députés », c’est que personne parmi eux ne veut se trouver -ou plutôt chercher- un emploi. Ce qui m’énerve avec ces Camerounais fainéants, c’est qu’ils n’aiment pas se mélanger avec les travailleurs. Car dès que tu vas vouloir ouvrir ta bouche, ils vont te dire que « N’est-ce pas tu travailles ? » Dès que tu vas vouloir leur donner ton avis sur un sujet quelconque, ils vont te répondre que « Tu connais quoi plus que qui ici ? » Dès que tu vas leur dire que tu rentres te coucher, ils vont te balancer : « Surtout, ne reviens pas ! ». Et pour rien-rien hein.

Ruptures !

Quand on s’embrassait sur la bouche et quand on rigolait parfois en se regardant dans les yeux… j’étais en train d’augmenter la hauteur de mon atterrissage !
Depuis que j’ai perdu ma dulcinée, je ne fais que me lamenter. Je crois que je viens de découvrir la définition du mot « rupture ».

L’histoire de Noura Hussein, victime d’une société machiste et patriarcale et considérée comme criminelle

Un mari est-il propriétaire du corps de son épouse ? Les femmes doivent-elles accepter d’être instrumentalisées et considérées comme un objet, un objet de plaisir pour les hommes ? Tout le monde devrait se poser ces questions ! Il faut parler de ces sujets et les partager sur les réseaux sociaux ! Le pire c’est le silence. Si tout le monde se tait, alors l’injustice continue. Se taire c’est donc être complice de l’injustice. Dans le cas de Noura, nous devons briser le silence sur la condition des droits des femmes et des filles au Soudan. #JusticeForNoura

#JusticeForNoura : Noura, jeune soudanaise, mariée de force, aujourd’hui condamnée à la peine de mort pour avoir tué son mari qui la violait.

Selon l’indice d’inégalité de genre de l’ONU, le Soudan est classé 165 sur 188 pays. L’ONU souligne aussi qu’au Soudan, la violence contre les femmes et les filles est considérée comme répandue. En outre, le pays a des politiques faibles pour protéger ce groupe alors qu’il n’a pas signé la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes. Dernier point : le Soudan, pays où la population musulmane est majoritaire, ne considère pas le viol conjugal ni le mariage d’enfants comme un crime. #JusticeForNoura.

Accès à l’emploi : les jeunes peuvent tout faire, et c’est ça le problème

Les jeunes camerounais sont de vrais débrouillards. Ils vous le diront eux-mêmes, ils peuvent tout faire – c’est-à-dire qu’ils n’ont pas de préférence en termes d’emploi. Le problème, c’est que pour trouver un emploi il ne faut pas « pouvoir » tout faire, il faut au contraire « savoir » faire, bien, une seule chose. En un mot, il faut avoir une formation, être qualifié, dans un domaine bien précis.

Je suis une femme jalouse

Se découvrir jalouse. Et oser en parler. Ceci est ni un poème, ni une histoire. Être une femme jalouse et décrire ce que l’on ressent. C’est le sens de ce texte.
J’irai à coup sûr puiser au fond de moi, le peu d’amour propre qu’il me reste, pour me relever. Mais aussi, cet amour propre dont sont remplies les personnes fortes et courageuses qui regardent en face leur passé et, entre quatre yeux, osent passer à autre chose
Si vous avez des astuces, n’hésitez pas à partager en commentaire, je suis preneuse de tout en ce moment
Mais, les formules bien préparées et passe-partout pour cœurs saignants, non merci !