Afrique

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« Ah Zidane ! » ou l’ininterrompue danse de Faure Gnassingbé

« A force de vouloir continuer à danser, même le meilleur danseur finit par se retrouver sans acclamateur », dit le proverbe éwé-mina. Oui, mais si le danseur est mauvais et n’a pas d’acclamateur, que perd-t-il en s’entêtant de rester ? Rien. Si ce n’est, au contraire, l’espoir qu’il a qu’en continuant de danser, il finira par avoir un, deux, quelques acclamateurs pour le féliciter et, qui sait, l’admirer.

Témoignage : les dangers de la mutilation génitale

La société, les traditions, m’ont enlevé mon droit de jouir de mon corps, mon de droit d’être une femme libre, complète et épanouie. Les traditions et les coutumes possèdent autant de bonnes que de nos mauvaises pratiques. A nous de faire le tri, de ne garder que ce qui aide notre société. L’abstinence et la pudeur tiennent de l’éducation sexuelle des enfants plutôt que de l’excision.

Les petits « nous »

« L’herbe est plus verte de l’autre côté c’est ce que je pensais quand j’ai pris le large, si j’avais su que la vie que je cherchais me regardait droit dans les yeux, si j’avais su que la vie que je cherchais était déjà mienne. L’herbe est plus verte quand tu arroses le sol c’est ce que j’ai compris quand j’ai pris le large… »
Adekunle Gold- Ire (traduction libre)

Certains Camerounais ne se mélangent pas avec les anges…

Je parle des vrais chômeurs hein, je ne parle pas des chômeurs techniques. Je parle des garnements qui s’asseyent au carrefour et qui ont créé leur Chambre basse qu’on appelle aussi souvent « Le Parlement ». Et la particularité de ces « députés », c’est que personne parmi eux ne veut se trouver -ou plutôt chercher- un emploi. Ce qui m’énerve avec ces Camerounais fainéants, c’est qu’ils n’aiment pas se mélanger avec les travailleurs. Car dès que tu vas vouloir ouvrir ta bouche, ils vont te dire que « N’est-ce pas tu travailles ? » Dès que tu vas vouloir leur donner ton avis sur un sujet quelconque, ils vont te répondre que « Tu connais quoi plus que qui ici ? » Dès que tu vas leur dire que tu rentres te coucher, ils vont te balancer : « Surtout, ne reviens pas ! ». Et pour rien-rien hein.