Conflit armé

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Bouaké – faut-il « brûler » les taxi-motos ?

Après la crise en 2011, l’Etat ivoirien a redéployé les forces de l’ordre dans la région du Gbêkê, principalement à Bouaké, l’ex-capitale de la rébellion ivoirienne. La police, la gendarmerie, les FRCI (Forces républicaines de Côte d’Ivoire) et le CCDO (Centre de Coordination des Décisions Opérationnelles) sont tous présents et à la tâche. Malgré cette présence remarquable des soldats, un phénomène né de la crise de 2002 semble constituer le véritable problème de sécurité à Bouaké : les taxi-motos.

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Pour l’amour du gang

A Kinshasa sévit un nouveau phénomène (peut-être pas si nouveau que ça, mais moi je viens de le découvrir, du coup…). Il s’agit du port de signes ostensibles d’appartenance à des gangs. Suivez plutôt. Le trajet des filles Zola avait toujours été une fille sans histoires, un peu trop réservée […]

Une du" journal du jeudi"

Koglwéogo : hors la loi VS faiseurs de loi

Impossible de parler de banditisme au Burkina sans évoquer les koglwéogos. Ces groupes d’auto-défense s’imposent à travers leurs méthodes spectaculaires.   Arrestations musclées, Tortures (pendre le coupable par les pieds ou l’attacher à un arbre et l’abandonner en brousse…), Amendes,  sont les armes  utilisées afin de faire avouer les crimes.