Littérature

À la gare

À la gare, des visages se croisent furtivement, des sourires et des poignées de main. Des lendemains se croisent aussi, des destins qu’on lirait dans des romans plus tard, qu’on mettrait en musique ou peut-être sur grand écran. Près de moi, une femme hurle dans son téléphone dans une langue que je ne comprends pas. L’écran de la salle d’attente affiche la voie de départ de mon train. Je prends mon manteau et je suis parti.

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« Passion Haïti », le carnet intime d’un exilé

À travers ce carnet, l’auteur nous présente des personnages qui lui sont familiers : sa mère Bertha, sa grand-mère Tida, son oncle Gogo. Il nous raconte des pans de son enfance dans son village natal. Il nous fait revivre les contes et les légendes d’antan, nos us et coutumes. Lui qui avait étudié en linguistique, dans un langage typiquement haïtien, fait rayonner le créole. Haïti, ses grandes villes, son vaudou y sont présentés.

Des ailes et du Lieu

Récit d’une soirée sous le signe de l’amitié pour le lancement d’Al Makan, l’autobiographie de la romancière libanaise Emilie Nasrallah. Moment enchanteur qui vous fait voyager comme les livres d’Emilie Nasrallah, entre ici et là, présent et passé, exil et appartenance… Réflexions : Et vous, quel est votre lieu ? Là où vous êtes né ? Là où vous serez enterré ? La mer de l’exil, de l’émigration ?

Je pars en Inde

Il y a peu de temps, Véronique Daudelin décide de quitter le Québec pour un périple de quatre mois en Inde. Elle espère s’y ressourcer, s’y retrouver et répondre à tous les points d’interrogation qui la tourmentent. C’est à son retour au Québec qu’elle écrit « Je pars en Inde », un livre qui documente toutes les étapes ce que qui se révélera être un voyage intérieur dans ce pays aux milles visages.

Que vive le livre !

À la question de savoir quel est l’impact des jeux vidéo sur la disparition de l’amour de la lecture, M. Mahfoudh assura que l’activité de lecture existe toujours, pourvu également que les enseignants y mettent du leur pour que les auteurs soient mieux connus.

Je viens de lire le livre de Mamadou Igor Diarra, « C’est possible au Mali »

Depuis quelques jours l’autobiographie de Mamadou Igor Diarra, intitulé « C’est possible au Mali » fait le buzz, au point qu’il y a rupture de stock dans les librairies de Bamako. Une fois ouvert, il est difficile de s’arrêter. L’auteur se livre, parle de lui sans faux-fuyant et assume ses choix. Rarement on a vu un haut responsable malien lever tant de voiles sur sa vie, son parcours et son expérience dans la gestion des affaires étatiques.