Humour

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Le prix Nobel de la gouvernance 2017 (suite)

Remplaçant à la suite d’un réaménagement technique dans le gouvernement, le fantasque ministre des affaires du ventre et du bas-ventre, parce que ce ministère faisait jaser ces idiots de défenseurs de la décence et de la pudeur, le ministre de la santé, du torse, du buste et de la poitrine démontra un réel engagement pour le combat contre le « quand c’est du sain » dans tous les domaines. Amoureux de la bonne chère, en particulier des poitrines bien fournies, et disposant des moyens de sa politique (adepte du travaillement), c’est sûr que le cancer du sein a encore des mauvais jours devant lui avec ce pro… xénète à la tête du ministère de la santé, du torse, du buste et de la poitrine. Et vraiment bravo à lui pour cette action d’une portée hautement humaniste.

Le prix Nobel de la gouvernance 2017 (1)

C’est parti pour les Prix Nobel 2017. Malheureusement celui de la gouvernance ne sera pas délivré. Nous nous autorisons comme en 2015 à le décerner, et en deux phases s’il vous plaît, preuve que cette année le prix Nobel de la gouvernance était vraiment disputé. Comme toujours, souffrez qu’on ne cite personne parce qu’apparemment encore une fois, ce ne sont pas tous les Nobel qui suscitent des félicitations.

Bons baisers du Cameroun : bienvenu en Afrique depuis Paris!

Si vous êtes africain et que vous venez à Paris, prenez le métro, allez sur la ligne 4 et surtout n’oubliez pas de descendre aux arrêts suivants : Marcadet-poissonniers, Château Rouge ou Barbes-Rochechouart. Moi je dis hein, c’est le CTRL+C et CTRL+V de l’Afrique. Tout s’y trouve. Avant même que vous ne sortiez du souterrain du métro, l’Afrique vous accueille convenablement. Là, à Paris, les petits-plats sont mis dans les grands pour vous montrer toutes les couleurs de Mama Africa !

Certains Camerounais ne se mélangent pas avec les anges…

Je parle des vrais chômeurs hein, je ne parle pas des chômeurs techniques. Je parle des garnements qui s’asseyent au carrefour et qui ont créé leur Chambre basse qu’on appelle aussi souvent « Le Parlement ». Et la particularité de ces « députés », c’est que personne parmi eux ne veut se trouver -ou plutôt chercher- un emploi. Ce qui m’énerve avec ces Camerounais fainéants, c’est qu’ils n’aiment pas se mélanger avec les travailleurs. Car dès que tu vas vouloir ouvrir ta bouche, ils vont te dire que « N’est-ce pas tu travailles ? » Dès que tu vas vouloir leur donner ton avis sur un sujet quelconque, ils vont te répondre que « Tu connais quoi plus que qui ici ? » Dès que tu vas leur dire que tu rentres te coucher, ils vont te balancer : « Surtout, ne reviens pas ! ». Et pour rien-rien hein.

Bienvenue dans le Cameroun parallèle

La première fois que je suis allé chez un dentiste, c’était derrière les marécages ! Le type m’a fait asseoir sur une vieille branche qui était déjà rongée par la moisissure, puis il a enfoncé ses deux tournevis rouillés à l’intérieur de mes gencives supérieures… Tsuip ! Et ensuite il m’a promis que j’allais bientôt obtenir la guérison parallèle.