Inclassable

Les inclassables inclassés

Ville de Bamenda

Pourquoi je n’ai pas honte d’être une femme fontaine ?

Du plus loin que je m’en souvienne, le sexe a toujours été mon sport favori. Je ne me lasse jamais de tirer un bon coup et quand j’ai découvert que j’étais une femme fontaine, ma vie a changé. Mes plaisirs sont décuplés et je suis devenue une femme plus épanouie, plus sûre d’elle et plus heureuse.

Les hommes n’ont rien dans le cœur, ils ont tout en bas!

La semaine dernière, une jeune compatriote rencontrée sur Facebook, et membre d’une ONG en Europe, est arrivée pour une conférence au Kamer, foulant ainsi le sol du Mboa pour la toute première fois. Ce dimanche, je l’ai invitée à petit-déjeuner chez « mamy makala », car elle m’a longuement exprimé son désir de manger du BBH (beignets-bouillie-haricot). Pendant que nous petit-déjeunions, naturellement, je me mis à lui faire des avances. Mais, curieusement, je remarquai que sa mine s’était subitement transformée

Exponentiel

Elle ouvrit les yeux, la chambre était plongée dans le noir. Les oiseaux s’extasiaient au-dehors. Elle souleva la couverture, posa ses pieds sur le sol et alla ouvrir le rideau. Dans le champ, Paul, le voisin, lui fit signe sur son tracteur.

Bouteille eau

J’ai soif

Je meurs de soif près de la fontaine. Je pense à Villon en voyant des mendiants devant les supermarchés où tout est si en abondance qu’on finit par le jeter

A la montagne

J’ai froid

Aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours été terrorisée par l’hiver et le froid. Il faut dire qu’à Tours, l’hiver dure d’octobre à juin.