Inclassable

Les inclassables inclassés

D’Alger à Dakar, une vue de ma fenêtre…

Vu de ma fenêtre, je vois une capitale ouverte au monde qui accueille chez elle tant de cultures et d’habitudes… Je vois une capitale qui est devenue un carrefour de nationalités. Ici dans les rues, le Wolof local se mêle facilement à l’anglais et au français, avec des accents variés et chantants. Tu aimerais certainement entendre toute cette musicalité dans les rues de Dakar.

Le langage (soutenu et particulier) des Ivoiriens (2)

Les ivoiriens sont créatifs avec la langue française, par exemple, connaissez-vous l’expression « la nourriture couchée » ? Cela se dit d’un repas qu’on a mangé la veille et qu’on mangera le matin suivant. Comme on le dit à Abidjan : « trop parler donne dagbê » (le dagbê fait référence aux petites plaies qui apparaissent aux coins des lèvres), ou, si vous préférez, « parlons peu, parlons bien ». Découvrez ici le français d’Abidjan.

Conversation du Soir Beyrouthine

Un message pour le Liban. Les idées ne viennent pas d’emblée : quelle orientation donner à ce papier ? Quel message puis-je bien vouloir porter à cette terre de toutes les complexités, à une géographie disloquée par la folie des hommes ? Je ne sais pas comment on s’adresse à un pays comme le Liban, cette entité que des siècles d’Histoire n’ont toujours pas permis de cerner…

inacheve-liban

Inachevé

Résultat des courses : le Musée de la Mémoire ou Beit Beyrouth reste fermé au public alors que les travaux sont finis depuis plus d’un an. Parce qu’on ne sait pas comment gérer notre mémoire ; parce qu’on l’évite. L’artiste Zena el Khalil obtiendra cependant l’autorisation généreuse, de la Municipalité de Beyrouth, d’y faire une exposition en septembre, autour du thème de la Paix et de la Réconciliation.