Journal intime

Journal intime

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Retrouvailles 2

En un instant – invisible – je me retrouverais dans tes bras je sauterais à ton cou tu enfouirais ton visage dans le mien tes bras m’enserreraient mes côtes craqueraient on serrerait fort, respirerait fort, soupirerait fort.

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L’invisible se meurt

Mon corps pourrit à l’intérieur. L’invisible se meurt, je meurs, et je le sens. Mes organes, les uns après les autres, ma peau, des milliers de bestioles me rongent et font leurs dents sur moi je verdis je noircis je m’effrite tout le monde s’en fout.

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Il était une fois l’Amitié

Quand on vit loin de ses repères comme nous, qu’on change de cercle social tous les ans, qu’on travaille dans des contextes difficiles et qu’on est une femme indépendante, intelligente, magnifique et resplendissante en 2018, cet espace protégé d’échange et de compréhension vaut bien toute les thérapies du monde…

Je file

Je ne sais pas si c’est le vent dans mes cheveux
Le soleil qui brille encore
19 septembre en sandales blanches
Le rose de mon pantalon de printemps

Toujours la pédale le vent la piste cyclable
Et un bonheur inégalable.

L’histoire du pain-saucisson

Son secret ? Le pain saucisson. Oui, il avait un sandwich salé, avec du beurre et du saucisson, rien que ça ! J’ai un jour mordu ce pain lors d’une récréation, et, le temps d’une digestion rapide, je me suis mis à maudire mes parents pour le côté rustre de mes pauses, sans pain-saucisson. Je trouvais bizarre de devoir me contenter de beignets et de galettes insipides qui agressaient mon auguste palais. Je voulais désormais le pain saucisson de Romain. C’était une question de vie ou de mort.

De Paris à Cotonou – Les coulisses d’un départ à l’aventure

Bye Paris, bonjour Cotonou! D’habitude, on célèbre le sens inverse. Lorsque quelqu’un quitte une ville africaine à destination d’une ville occidentale, on le célèbre. Pour le voyageur qui fait le sens inverse, l’on ne pourrait pas vraiment utiliser le mot “célébrer”. Lui, il est plutôt accompagné d’incertitudes, d’inquiétudes, de doutes […]

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Quatre étudiants de l’Université d’Orléans se confient

Aujourd’hui, je reviens avec un autre billet. Des témoignages d’étudiants que j’ai rencontrés, qui m’ont parlé à cœur ouvert d’eux-mêmes, de leur relation avec leurs pays, de leurs familles, de leurs aspirations et de ce lendemain qu’ils sont en train de dessiner pour eux-mêmes et pour les leurs. Ils sont Haïtiens, Marocains, Français et Maliens, une telle diversité d’origine et de culture représente une richesse. L’instant de ce billet, ils m’ont confié leurs parcours ainsi que leurs aspirations. Je le redis, je suis curieux de l’autre, de son univers, de ce que sa présence et son aura apportent au monde. Je tais mes inquiétudes une minute pour laisser parler les autres. Je fais quelques pas en arrière pour admirer le tableau dans toute sa splendeur, je vous invite à faire de même.

Maigrir d’amour et d’eau tiède

Je suis partie dans la nuit avant la nuit. J’ai traîné ma valise dans la lumière d’un soleil éteint. Je n’ai pas regardé à droite je n’ai pas regardé à gauche, tout droit, tout droit jusqu’à la gare. On est venu la chercher elle s’effondre dans les bras qui l’enserre.