Journal intime

Journal intime

Bafouillages et défaillances

Ce matin D. est entré dans la pièce. J’étais seule. Personne d’autre. Je travaillais à ma traduction. Le soleil chauffait mon visage. D. est entré dans la pièce. J’ai levé les yeux au-dessus de mon écran. Il m’a souri. Il a vu que nous étions seuls et m’a souri.

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Playlist de l’année

Play – je danse, je suis dans la salle commune à Arles, la neige tombe au dehors sur les tuiles les vieilles pierres, je danse, je cours, je fais de la trottinette, tourne, je transpire, je libère le stress, la colère, la tristesse, c’est là c’est ce jour là qu’il a écrit l’autre fou – skip – je suis à mon bureau, j’écris, j’écris c’est Soledad, c’est S., j’ai rêvé de lui cette nuit, il était nu, il était beau et moi je m’approchais je – skip –

Regard bleu

Je suis assise sur la deuxième chaise en partant de la gauche, troisième en partant de la droite et devant moi, à trois rangées de chaises, l’estrade, et sur l’estrade ce regard. Ce visage tourné dans ma direction. Ces cheveux bruns. Ces yeux bleus mais un voile. L’alcool ? L’hiver ? Sur l’estrade ce regard.

Avec le temps, je ne reproche rien à mon ex-mari

Je ne regrette rien de mon ex-mari. Je lui suis reconnaissante pour tout ce qu’il a apporté de bon dans ma vie. Par-dessus tout, je le remercie de m’avoir laissé pour un enfant qui n’est pas sien. J’avais une illusion du bonheur, aujourd’hui, je suis épanouie et comblée. Avec le temps, on finira par retrouver la personne qui est faite pour nous…

Égypte : transports en commun au féminin

Si tu as cliqué sur cet article pour découvrir mes expériences enrageantes vécues en tant que femme dans les transports en commun, tu vas être déçu : ce n’est pas le sujet de l’article. Ce que je te propose ici, ce sont mes astuces pour te montrer qu’on peut être une femme au Caire et prendre les transports en commun.

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« Passion Haïti », le carnet intime d’un exilé

À travers ce carnet, l’auteur nous présente des personnages qui lui sont familiers : sa mère Bertha, sa grand-mère Tida, son oncle Gogo. Il nous raconte des pans de son enfance dans son village natal. Il nous fait revivre les contes et les légendes d’antan, nos us et coutumes. Lui qui avait étudié en linguistique, dans un langage typiquement haïtien, fait rayonner le créole. Haïti, ses grandes villes, son vaudou y sont présentés.