Politique

Ceux qui planifient l’insurrection au Cameroun…

Le 26 janvier dernier plusieurs marches, organisées par le Mouvement de la Renaissance du Cameroun (MRC) et ses sympathisants, ont eu lieu dans plusieurs villes du Cameroun. Le but était de dénoncer le hold-up électoral qui a eu lieu pendant la récente élection présidentielle. Or, on a aisément pu constater que l’usage de la force par les forces de l’ordre était disproportionné.

La prorogation du mandat des députés guinéens provoque un tollé sur internet

A l’occasion de la fin du mandat des députés guinéens, le 13 janvier 2019, le président de la République a, dans un décret, prorogé leur mandat jusqu’à l’organisation d’une nouvelle élection législative prévue pour 2019. Cette prorogation de mandat ne passe pas inaperçue sur les réseaux sociaux. Sur Facebook et Twitter, les internautes réagissent.

Soucieux d’élire, des jeunes de Butembo et Beni improvisent leurs propres bureaux de vote

Dimanche 30 décembre était un jour d’élections en RDC. Mais la commission électorale a exclu trois circonscriptions : les villes de Butembo et Beni au Nord-Kivu, et de Yumbi, à l’Ouest du pays. Unis par la colère de se trouver à l’écart de ce grand rendez-vous, des bureaux de vote à ciel ouvert se sont improvisés toute la journée.

Une campagne électorale sanglante pour des élections qui n’auront pas lieu

La campagne électorale en République démocratique du Congo a causé la mort de dix personnes. Des personnes tuées pendant des échauffourées qui ont jalonné la tournée, dans plusieurs villes du pays, de Martin Fayulu, Félix Tshisekedi et Ramazani Shadary, trois principaux candidats à la présidentielle. Pour des élections qui n’ont finalement pas eu lieu le 23 décembre dernier tel qu’attendu.

A Ouagadougou, les féministes ouest-africaines adressent des messages forts aux décideurs

Elles sont vingt-huit féministes Ouest-africaines, actives, dynamiques et engagées pour le changement et pour promouvoir le pouvoir de la femme. Réunies à Ouagadougou du 27 au 30 novembre 2018, sous l’égide de l’ONG internationale «Equilibre et Population (Equipop)», elles ont à la fin de leurs travaux adressé des messages forts aux décideurs. Ces jeunes activistes réclament pour la femme le pouvoir de disposer librement de son corps, le pouvoir du savoir, le pouvoir économique et le pouvoir politique.