Santé

L’avortement clandestin, les femmes paient le prix fort

En Côte d’Ivoire, le droit à l’avortement est loin d’être un acquis. L’interruption volontaire de grossesse n’est autorisée que pour sauver la vie de la femme. Ainsi, du fait de la condamnation sociale et juridique, de nombreuses femmes ont recours à l’avortement clandestin. Une pratique dangereuse qui n’est pas sans conséquence sur leur santé et leur vie.

Radioscopie d’une pratique traditionnelle des plus meurtrières : l’excision

En attendant une hypothétique victoire sur la plus vieille et pernicieuse forme de violences faites aux femmes -l’excision- les femmes s’enferment dans le mutisme que leur impose la société. Elles subissent son diktat en souffrance, avec la complicité des conjoints, frères ou pères, emmurés dans l’idéale position qu est la leur, une phallocratie arrogante.

Barabara Kanam, championne de la vulgarisation des droits de la femme en RDC

Artiste musicienne de renom, femme de culture, promotrice de la fondation Kanam… c’est sous ces casquettes-là que vous connaissez Barbara Kanam. Désormais, vous vous habituerez à la reconnaître aussi comme ambassadrice des droits des femmes. Comme plusieurs avant elle, Kanam vient de rejoindre le combat de l’organisation internationale IPAS pour défendre et promouvoir les droits à la santé sexuelle et reproductive des femmes.

Des agents sanitaires au cœur de l’intox contre Ebola à l’est de la RDC

Dans le langage collectif, ils sont appelés des « docta » ou mieux « docteurs ». Ces sont ces infirmiers, médecins, tradipraticiens, responsables des officines des ventes de médicaments qui s’occupent des premiers soins des malades dans des villages, quartiers, rues et avenues. Mais, nombreux d’entre eux doutent encore de l’existence de l’épidémie de la maladie à virus d’Ebola. Pourtant, ils sont des vrais leaders en matière de santé. S’ils doutent, qui encore peut être convaincu ?