Egypte

L’histoire de Nadia (2) : dilemme d’une grossesse, entre frayeur et douleur

« Ce qu’un père peut faire de plus important pour ses enfants, c’est d’aimer leur mère » déclarait Théodore Hesburgh.

Mais qu’advient-il lorsqu’un père désire voire aime sa fille ou lorsqu’une mère développe bien plus que de l’amour maternel pour son fils ? D’aucuns diront que c’est le monde à l’envers. Les normes et valeurs changent tous les jours. Sous le prétexte de la liberté et des droits, des phénomènes comme le mariage homosexuel sont de plus en plus légitimés et tolérés. Mais peut-on et doit-on tolérer à un père qui viole consciencieusement sa fille ? D’autres diront qu’il s’agit de troubles psychopathologiques voire d’obligations sectaires. L’acte sexuel devenant ainsi un rite initiatique et cultuel permettant au bourreau d’accéder et de jouir à des richesses et privilèges plus considérables. Seulement peut-on monétiser le bonheur ? L’argent n’achète jamais tout et le bonheur voire l’avenir en font partir.

02 août 2017: #JourDuDepassement #OverShootDay

La date fatidique de l’épuisement des ressources allouées à une utilisation annuelle est qualifiée de « JourDuDepassement« . Aussi, cette date est-elle toujours plus précoce d’années en années. Pourquoi ce 2 août est-il déclaré #JourDuDepassement 2017 ? Explications : https://t.co/NL4cv0M6Pi #dataviz @libe #DeveloppementDurable 1/4 pic.twitter.com/6Exf9T9WI0 — Cité de l’Économie (@citedeleconomie) 2 août […]

Fonction publique internationale : La Côte d’Ivoire se cherche !

L’actualité récente dans la fonction publique internationale a été marquée par cinq faits importants : Premièrement, l’élection en tant que président de la Commission de l’Union Africaine (UA), du Tchadien Moussa Faki Mahamat, en fin janvier 2017, à Addis-Abeba, en Ethiopie, lors du 28e Sommet de l’organisation panafricaine. Il occupait jusqu’ici le […]

Comment lutter contre la féminisation de la pauvreté ?

En dépit de l’importance de la terre pour la subsistance des femmes, dans de nombreuses parties du monde, les femmes ne possèdent pas de terres ou de propriétés. Lorsqu’elles en possèdent, ces propriétés sont généralement plus petites que celles des hommes. En fonction du pays en Amérique latine, les hommes agriculteurs représentent de 70 à 90 % des propriétaires officiels des terres agricoles. Au Kenya, les femmes propriétaires ne représentent que 5% des propriétaires fonciers enregistrés. De nombreux facteurs contribuent à ces inégalités, dont les pratiques discriminatoires en matière d’héritage, l’accès inégal aux marchés fonciers et les réformes agraires inéquitables. Ces facteurs entravent la capacité des femmes d’assurer leur productivité agricole et leur sécurité alimentaire et de protéger leur subsistance et celle de leur famille. De plus, les femmes ne jouissent toujours pas d’un accès égal au logement et aux technologies qui pourraient alléger leurs charges de travail. Ensemble, toutes ces inégalités minent la capacité des femmes d’assurer plusieurs aspects de leur bien-être, dont la santé, l’éducation, l’emploi et la sécurité physique.
Par suite de la discrimination sur les marchés du crédit et les obstacles auxquels peuvent se heurter les femmes qui cherchent à avoir accès à des intrants productifs, il est aussi plus difficile pour les entreprises qui ont une femme pour chef d’être aussi productives et rentables que celles qui sont dirigées par un homme. Assurer aux agricultrices le même accès qu’aux agriculteurs à des engrais et à d’autres facteurs de production agricoles permettrait d’accroître le rendement du maïs de 11 à 16 % au Malawi et de 17 % au Ghana. Renforcer les droits de propriété des femmes au Burkina Faso aurait pour effet d’accroître la production agricole totale des ménages d’environ 6 %, sans aucun apport de ressources supplémentaires. Selon les estimations de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), donner aux agricultrices et aux agriculteurs le même accès aux ressources productives pourrait entraîner un accroissement de la production agricole de l’ordre de 2,5 à 4 % dans les pays en développement. Alors qu’est ce que nous attendons pour passer à l’action ? Valorisons la femme par nos actions et pas seulement dans nos discours. Et toi, que fais-tu pour la promotion du genre ?