Haïti

Fresque-de-Biggie-C-Osman

Des fresques et des personnages

Les rues se transforment en un lieu privilégié par les graffiteurs. Ils y voient une espace de liberté d’expression, soutenue par la créativité artistique. Ce qui est surtout intéressant dans cette démarche, c’est qu’au-delà de l’appréciation esthétique du travail, ce sont surtout des œuvres à haute dimension sociale et politique dans la majorité des cas. L’art ne fait rien pour rien.

Faut-il apprendre à coder aux futurs journalistes haïtiens ?

Il faut réfléchir à la nécessité d’introduire le code informatique dans le cursus des écoles de journalisme en Haïti. Selon moi, il n’est pas trop tard pour réinventer le journalisme dont a besoin dans la société haïtienne. Un journalisme moderne, capable d’innover, qui n’est pas à la traîne des nouvelles technologies numériques.