Kolofata

Douala, la ville où on te « frappe » sans te toucher

Le 27 mai 2009, j’ai voulu jouer au bon samaritain. Pendant que le Barça était en train de remporter la Champions League, moi j’étais dehors en train de discuter avec deux gars qui me disaient qu’ils venaient du Mali. Ils m’ont présenté un sac rempli de « dollars », qu’il fallait convertir en francs CFA. Et quand j’ai voulu les aider, je me suis retrouvé sans argent, sans téléphone, sans portefeuille, sans ordinateur portable. Et après ça, ils ont disparu dans la nature…

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Pleurer ne suffit pas!

J’ai voulu commencer ce billet par une formule de politesse (à la façon de mes frères togolais) de peur que mes émotions, si elles prennent le dessus, ne me fassent apparaître à vos yeux comme un individu dépourvu d’éducation. J’ai essayé, mais je n’ai pas pu retrouver ces formules toutes faites […]

Au Cameroun de Paul Biya, les borgnes sont des ministres

Je viens de lire la biographie de notre chef de l’État (Le code Biya, de François Mattéi). J’y ai appris beaucoup de choses. Par exemple, que notre cher président a eu son premier enfant à l’âge de 38 ans (pourquoi les gens me mettent alors la pression ?). J’ai aussi appris qu’il a toujours été le meilleur élève de sa classe, le fonctionnaire le plus discipliné, et que « à moins un », il allait même devenir prêtre.

Paul Biya et les otages - Photo chipée sur facebook (Thierry Ngongang Officiel)

Stratégie de guerre à la camerounaise: on arme les ennemis au lieu de les combattre

Hier, on apprenait avec joie que les otages pris dernièrement à l’Extrême-Nord Cameroun avaient finalement été libérés par leurs ravisseurs – qui n’avaient pas revendiqué l’enlèvement. Après être revenus de notre soulagement, on a quand même commencé à  se poser des questions sur les conditions de libération de ces otages.