mariages précoces

Aminata, femme dans la peau d’une enfant, prisonnière de la résignation

Si toute fois l’opération se passe mal, ce ne sera la faute à personne pensa t-elle désormais dans la peau d’une résignée aux formules remplie de bondieuseries. : Ça ne sera ni la faute à sa mère, ni à son père. Ni à ce mariage forcé auquel l’on l’a soumis encore moins à cette césarienne que l’on s’apprête à la faire subir. C’est tout simplement Allah qui l’a voulu ainsi et elle n’a pas oublié les paroles de sa mère qui lui a toujours répété que tout ce que lui Allah fait est bon.