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par Suy

Premières visites officielles pour le Président Ouattara

6 h 27 min dans Côte d'Ivoire par Suy

Alassane Ouattara

 

 

En attendant son investiture prévue pour le 21 mai à Yamoussoukro la capitale politique Ivoirienne, le Président Alassane Ouattara profite des quelques jours qui le séparent de cette date pour effectuer ces premiers voyages hors de la Côte d’Ivoire. Ainsi ce 12 mai il sera à Dakar chez Maître Abdoulaye Wade pour 72 heures, puis il s’envolera pour Ouagadougou où il sera l’invité de Blaise Compaoré.

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Témoignage de Rihanata Ouédraogo, sérépositive

12 h 09 min dans SIDA, Société par Ouédraogo

vLe récit d'une séporositiveLa majorité des séropositifs vivent en Afrique. Malgré les discriminations dont sont victimes certaines personnes vivant avec le virus du VIH nombreux sont ceux qui se sont engagés dans la lutte contre le SIDA. Rihanata Ouédraogo, séropositive en fait partie. Cette dame âgée d’environs 45 ans  et qui  n’a pas eu la chance d’aller à l’école témoigne. Je m’appelle Rihanata Ouédraogo et je réside au quartier Saint Léon de Ouagadougou.  Je suis une mère de cinq enfants. Je vis avec le virus du VIH/SIDA depuis cinq ans environs. Comment ais-je pu contracter cette maladie ?
Pour parler de cela, il faut que je remonte à la mort de mon mari.  Lire la suite de l’article…

par Compaore

Fusillade à Ouagadougou

22 h 08 min dans Société, violences par Compaore

OuagadougouDans la nuit du 22 mars, c’est-à-dire avant-hier, bon nombre de burkinabès ont assisté, d’autres face à leur gré, ont participé à une rallye organisée à l’improviste par l’armée nationale. Une rallye comme pas deux. Nocturne, où le top départ a été donné par des coups de feu.Lire la suite de l’article…

Concasser le granite : un travail dur qui rapporte peu aux femmes

22 h 15 min dans Femmes, Société par Ouédraogo

Avoir un plat de riz par jour est l’une des difficultés que rencontrent certaines familles au Burkina Faso. Pour ne pas succomber dans la fatalité, certaines femmes ont décidé de prendre les devants à travers le concassage du granite au quartier Pissy de Ouagadougou. Jeudi 17 mars 2011. 13h05 mn sur le site gisement de granite situé au quartier Pissy de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. Sous un soleil de plomb, l’air surchauffé et chargé de poussière une femme, assise à même le sol chaud, s’est attaquée à un tas de granite. Elle s’appelle Rakièta Zongo. Elle a le visage couvert de poussière grise où ruissellent de grosses gouttes de sueur et les traits tirés. Une petite barre de fer longue de 30 cm environ à la main droite, elle réduit en morceau de gros blocs de granites. Lire la suite de l’article…

Les cd piratés et la fermeture des salles de ciné

0 h 04 min dans Burkina Faso, Cinéma, Culture, Fespaco, Film, piratérie par Ouédraogo

Le Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO) se tient du 28 février au 5 mars 2011. Une occasion pour les cinéphiles africains de découvrir les meilleurs films du continent  ces deux dernières années. Si ce cinéma africain essaie de se retrouver petit à petit, force est de reconnaitre que cet élan est freiner par le phénomène de la piraterie.

Des cd piratés

Les salles de cinéma se ferment de plus en plus en Afrique. Ouagadougou, capitale du Burkina Faso n’y échappe pas. Le virus en partie responsable s’appelle « piraterie ». Au marché et dans les rues, les CD piratés ont envahi la ville considérée comme la capitale du cinéma africain. Avec un lecteur à 12.500 francs CFA, le CD ou le DVD piraté ne coute plus que 600 Francs CFA. En  prime cinq à  six films piratés sur le seul support. Dans un tel contexte, plus besoin d’aller dans les salles de cinéma pour visionner un film à 1000 francs CFA en plus du prix de l’essence pour la moto et le parking. Si les films de Hollywood étaient les plus concernés par la piraterie, les films africains n’échappent pas non plus. Sur le marché, ils se vendent comme de petits pains.  Les films lauréats de l’Etalon d’or de Yennenga, la distinction suprême au Fespaco, tels que Sarraounia de Med Hondo (1987), Tilaï de Idrissa Ouédraogo (1991), Au nom du Christ de Roger Gnoan M’Bala (1993) Guimba de Cheich Oumar Cissoko (1995), Pièces d’identité de Mweze Ngangura (1999), Ezra de Newton Aduaka (2007) se retrouvent à seulement 600 Francs CFA sur le marché. Tous ces films peuvent même être compilés sur un seul cd.

Même les séries télévisées et les sitcoms ne sont pas épargnés. Sur un seul cd, le consommateur peut se retrouver avec plus 40 épisodes. Ceux qui ont raté les Bobodiouf avec Suké et Sidiki ou Ma famille avec les acteurs tels que Michel Gohou, Michel Bohiri, Akissi Delta etc. se rattrapent souvent au marché. Le pire, des films sont vendus avant même leur diffusion dans les salles de cinéma ou à la télé.

Même le face à face Gbagbo-Ouattara n'a pas échappé aux pirates

Sur la question du piratage des œuvres, l’opinion reste divisée. Si beaucoup réclament des mesures draconiennes pour lutter contre la piraterie, d’autres pensent qu’on ne peut rien faire contre ce phénomène. Pour ces derniers acheter un cd piraté, c’est  permettre à de jeunes garçons d’avoir 600 francs CFA. Ils pensent également que la piraterie fait la promotion des réalisateurs. Ils soutiennent aussi que cela est une occasion pour les pauvres de voir les films qu’ils ne pourraient pas voir dans les salles.

Penser ainsi, c’est ignorer les conséquences de ce fléau. A Ouagadougou, presque chaque arrondissement à au moins une salle de ciné. Malheureusement, il n’y a que trois d’entre elles qui  fonctionnent régulièrement: le ciné Burkina, le ciné Nerwaya et le ciné Oubri. Pour les autres , il y a plus de concert que de films en projection. La piraterie tue le cinéma africain. Derrière les jeunes qui se promenèrent sous le soleil avec les cd, se cachent des sangsues. L’économie du pays prend également un coup.

Les mesures énergiques  d’il y a environs cinq ans n’ont pas donné de résultats. L’heure doit être à la réflexion pour trouver le plan idéal pour contrecarrer la piraterie et permettre aux artistes de récolter les fruits de leurs semences.

Retour des Etalons cadets de la Can 2011 au Rwanda : I-nou-bli-able !!!

10 h 40 min dans Burkina Faso, Can, coupe, Etalons cadets, Société, Sport, supporters par Ouédraogo

Les étalons cadets du Burkina, champion d’Afrique de leur catégorie, sont rentrés du Rwanda le mardi 26 janvier 2011. Le public sportif burkinabè  (et non sportif) a réservé un accueille mémorable à leurs héros.

Les Étalons cadets du Burkina à la descente de l'avion

Difficile de circuler à Ouagadougou, le mardi 26 janvier 2011. Les Ouagalais et aussi des supporters venus d’autres villes ont envahis la capitale burkinabè pour accueillir les Étalons cadets, champion d’Afrique de football de leur catégorie depuis le samedi 22 janvier 2011 au Rwanda. Du jamais vu au Pays des hommes intègres.

Ivoiriens aux côtés des Burkinabè à l'aéroport de Ouagadougou

Aux environs de 13 heures 30, l’avion présidentiel atterrit sur à l’aéroport de l’aéroport international de Ouagadougou. L’encadrement technique des Étalons avec à sa tête l’entraineur Rui Viera fait le premier son apparition. Ce groupe sera suivi quelques minutes après par celui des joueurs. Le capitaine de cette formation brandit le trophée sous les applaudissements d’une centaine de personnes composé d’autorités politiques, de supporters, des encadreurs de centres de formation de football, de journalistes etc.

Dehors, des milliers de supporters attendent la sortie des héros de Kigali (capitale du Rwanda). Des ressortissants de pays de l’Afrique de l’ouest ont également fait le déplacement. Lorsque les Étalons cadets sortent de l’aéroport, c’est l’hystérie générale. Ils sont acclamés par les supporters qui tentent à tout prix de les toucher. La sécurité veille sur ces enfants prodiges. Une dame néanmoins, réussi à se déjouer la vigilance de la sécurité et prend Bertrand Traoré, la star de l’équipe dans ses bras. Un moment émouvant.

A moto, pour dire merci aux Étalons

Le cortège quitte l’aéroport internationale de Ouagadougou, vers 16 heures, longe la Zone d’Activités commerciale et administrative (ZACA) (quartier Koulouba), passe par l’avenue Kwamé N’krumah jusqu’au rond point des Nations Unis. Le cortège se dirige ensuite vers la place de la nation (en plein centre ville) où il fait une pause. Une occasion pour les Étalons cadets de présenter le trophée au plus grand nombre de Burkinabè.

Après la place de nation, le cortège quitte l’avenue Bassawarga, en passant par celui portant le nom Pascal Zagré puis France-Afrique pour se diriger au palais présidentiel. Les champions d’Afrique sont salués par une foule amassée au bord des voies et habillés en rouge, vert et jaune, les couleurs figurant sur le drapeau national.

Sur des motos, des jeunes slaloms sur le goudron tandis que d’autres roulent à plein vitesse au son des klaxons. D’autres supporters sur leurs chevaux accompagnent le cortège à Kossyam, quartier où se trouve le palais du président du Faso.

19 heures passé de 20 minutes, le cortège arrive au Palais présidentielle. Pour la première, presque toute la ville de Ouagadougou s’est retrouvé au palais présidentiels accueillis par la musique rendant hommage aux Étalons. Là, le capitaine de l’équipe cadette du Burkina a remis le trophée au Président Blaise Compaoré.


Il y a des moments qui rendent fier d’appartenir à une nation. C’est le cas de cette journée qui a connu une mobilisation générale. Malgré la cherté de la vie et le chômage, les Burkinabè ont oublié pour un instant tous leurs problèmes. Comme le disait quelqu’un, même ceux qui n’aiment pas le football était se sont mobilisés ce jour là.

Soutiens-gorges «yougou yougou » climatisés

22 h 56 min dans Société par Ouédraogo

Le sujet d’un de mes précédents précédents billet portait sur les « poulets mesdemoiselles »,« poulets bicyclettes » à Ouagadougou à l’occasion de la Saint Sylvestre. Cette fois-ci il sera question des soutiens-gorges « yougou yougou » climatisés. Avant cela, ce billet est né de concert avec une amie bloggeuse Yabil Coulibaly membre de Mondoblog. Après avoir fait connaissance, nous avons décidé d’écrire des billets sur un sujet commun comme l’ont proposé Cédric Kalounji, Simon Decreux et Ziad Maalouf, des encadreurs du projet Mondoblog. Son billet sur son blog  Des habits Europe au revoir pour le 31 Pour les nouveaux lecteurs de Le Messager d’Afrique, Mondoblog est un projet de Radio France Internationale (RFI) dont l’objectif est d’initier 100 jeunes francophones à l’usage du blog. Lire la suite de cet article →

Noël, pluie de crèches à Ouagadougou

20 h 54 min dans noël, Société par Ouédraogo

Noël, est considérée comme la fête des enfants. A cette occasion, les parents leurs achètent des cadeaux. Tous n’auront pas de  cadeau de sorte que certains enfants se fabriquent eux même leurs jouets comme dans de nombreux villes du Burkina ou dans d’autres coins de l’Afrique. A Madagascar par exemple, Ariniaina, une jeune blogueuse de la plateforme Mondoblog, nous raconte comment les enfants fabriquent eux mêmes leurs  propres jouets. Noël, c’est également la naissance du christ. A Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, de nombreux enfants ont décidé de construire des crèches pour accueillir  Jésus Christ. Lire la suite de cet article →

par Ouattara

Les petits « laveurs de motos » de Ouaga

16 h 49 min dans Burkina Faso, Société par Ouattara

Ils sont très jeunes, et ils exercent comme métier le lavage de moto. Ils sont de plus en plus nombreux à faire ce travail à Ouagadougou.

Pour cela ils utilisent de l’eau, une machine à laver, des récipients, du savon en poudre et des éponges. Ils font mousser le savon dans de l’eau dans les récipient. A l’aide des éponges et des brosses, ils lavent la moto. Une fois le lavage terminé, ils rincent la moto avec la machine à laver et tout ceci en 10 minutes maximum. La moto est laver à 250 f CFA environ quarante centime d’euro. Lire la suite de cet article →

Le téléphone salvateur

10 h 38 min dans Céllualaire, Société, Technologies, téléphone par Ouédraogo

Le téléphone portable a fait son apparition au Burkina en 1995. Seuls quelques privilégiés pouvaient se procurer ce nouvel outil de communication. Mais, il s’est par la suite vulgarisé au grand bonheur de certaines couches de la société. Des jeunes Ouagalais se sont trouvé un emploi grâce à la vulgarisation des téléphones portables. A chaque carrefour, le long des goudrons, à côté des marchés ou devant les sièges des téléphonies mobiles etc., les vendeurs de portable et de cartes de recharge, des réparateurs offrent gagnent leur pain grâce cet outil de communication. Lire la suite de cet article →