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Au Cameroun il n’y a pas le travail, mais il y a le « travaillement »

Au Cameroun il n’y a pas le travail car de nombreux jeunes sont des contractuels, des temporaires, des personnels intérimaires voire des prestataires individuels. Au Cameroun il n’y a pas le travail puisque l’âge de la retraite dépend de la personnalité de celui qui occupe le poste fictif. Au Cameroun il n’y a pas réellement de l’emploi à vrai dire, puisque la majorité de mes concitoyens sont exclusivement des débrouillards.

« Rework » : un livre pour réussir au travail et dans l’entrepreneuriat

Écrit par Jason Fried et David Hansson, des entrepreneurs ayant monté leur propre boîte de conception de logiciels, cet ouvrage véhicule un seul message : Il est temps de (re) penser l’entreprise différemment. Oublions que les codes existent, sortons des cartons notre créativité et travaillons sans tenir compte des règles qui existent depuis des millénaires.

Je viens de perdre mon travail !

Je viens de perdre mon travail. Quand je l’ai annoncé à ma mère, c’est elle qui m’a dit que « Clesio, dans la vie il y aura toujours des hauts et des bas ». C’est elle qui m’a rendu confiant et zen. Mais mon père ! Quand il a appris que j’avais été licencié, il a commencé à me téléphoner dix fois par jour, comme si j’étais devenu sa petite amie. Et donc moi ça m’a vraiment énervé, et donc parfois je ne décrochais même plus…

Jolie, la femme capable

Elle me dit « moi je ne compte pas sur garçon ho, en plus de cela, j’ai environ une dizaine d’hectares de cacao que je fais ». Étonnant de voir un tel exploit alors qu’on sait combien les travaux champêtres sont difficiles. Mais Célestine croit en son projet. Elle fait partie de ces femmes qui n’ont pas peur de faire les mêmes tâches que les hommes ; après tout, pourquoi une femme serait-elle limitée ? On est étonné, uniquement parce-qu’on n’a pas l’habitude de voir une femme entrependre !

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Les techniciens camerounais, c’est tout un programme !

Si je vous dis que ça fait déjà plus de deux semaines que je dors sans ventilateur, vous allez penser que j’habite dans la fraîcheur de Ngaoundéré ! Et pourtant non, je réside bel et bien dans la chaleur de Douala. Sauf que quand j’étais allé déposer mon ventilateur chez le réparateur qui est en bas de notre immeuble, il m’avait dit que « Tu auras ça d’ici trois jours ! »