Voyage

Escapade à Marrakech

Pour clôturer nos deux années de master avec tout ce qu’elles avaient de pression : dossiers à rendre, exposés à préparer, partiels et oraux réussis ou ratés, entre mémoires et soutenances, nous avons pris l’avion, Danielle, Marithsa et moi, destination Marrakech. Objectif : villégiature.

Respirez, c’est la Basse-Guinée !

Sortir. Sortir la tête des dossiers, ranger souris et clavier et se refaire les idées le temps d’une journée. Surtout, sortir de Conakry, ville surdimensionnée, ville-élastique, ville-capharnaüm avec ses rues étriquées et encombrées, ses quartiers surpeuplés, ses habitants pressés et indisciplinés, son air irrespirable, empesté d’odeur de détritus brûlés à même la chaussée. S’échapper de ce chaudron de cité pour aller humer l’air pur de l’intérieur du pays et respirer la Basse-Guinée !

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Vous avez dit bars ?

Dans ce pays où il fait vraiment froid, il m’était indispensable de me trouver un bon petit coin pour me réchauffer de manière éthylique. Et sur les panneaux indicatifs, je ne cherchai qu’un mot : « bar ». Lorsqu’enfin à la Gare du Nord, je vis ce mot de loin sur un panneau, je me dis intérieurement et sans lire la suite, « Alhamdoulilah ». Mais que ne fut ma surprise lorsque je me retrouvai en face de l’entrée.

Comment apprendre à manger avec appétit tous les repas du monde : une approche afropolitaine de l’art culinaire

Dans ce billet, je montre comment être culinairement afropolitain, en démontrant que la nourriture a une dimension culturelle, émotionnelle et relationnelle. A travers mon expérience personnelle, je montre qu’il est possible de manger et d’apprécier tout type de repas, et ce, dès la première fois qu’on le consomme. Il suffit d’adopter un regard afropolitain afin de conditionner son mental, puis le connecter à ses papilles gustatives, afin qu’elles soient prêtes à (re)connaitre intentionnellement le gout présent, commun et partagé.

Pour voyager flexible, voyagez léger

Faire son sac pour partir en voyage relève souvent du calvaire. Que vous partiez en week-end ou faire le tour du monde, vous en avez toujours trop. Dans le premier cas vous n’arrivez pas à vous soumettre à la dictature du petit bagage en soute imposé par les compagnies low-cost. […]