La routine bulgare vue de mes lunettes

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Mes excuses les plus sincères à ceux qui me lisent d’habitude, je ne sais pas si c’est judicieux de les appeler mes lecteurs et si j’en ai d’ailleurs. Sur cet espace, je raconte un tas de choses qui peut-être passent à côté de leurs attentes, de ce qu’ils priorisent. A quoi ça sert d’écrire si ce que l’on produit n’est pas partagé ? Vous comprenez bien que je suis tenu de vous servir ce tas de foutaises, si j’espère avoir du feedback. Excuses surtout pour avoir omis de vous présenter la routine dans ma nouvelle ville, planter le décor comme on dit.

Sofia, c’est comme ça que ça s’appelle. J’y mène une vie animée d’un tout autre élan. L’environnement, les personnes, les pratiques sont nouveaux pour moi. Là encore je dois faire preuve d’adaptation, de tolérance et c’est en cela qu’on gagne lorsqu’on vit à l’extérieur. C’est une chance pour moi de connaitre un monde de plus, une culture de plus. C’est une chance car nul ne pourrait démontrer qu’un acquis de plus dans une vie est un acquis de trop. Quoique les circonstances ne soient pas toujours heureuses pour le ressortissant étranger. Je vis dans un immeuble de huit niveaux doté d’un ascenseur. J’aimerais vous dire qu’il est hyper chouette cet ascenseur, mais hélas…! Des bâtiments comme le mien, y en a plusieurs dans ce quartier, baptisé « cité des étudiants ». Mes habitudes ont pris un gros coup comme je le disais tantôt. Ici c’est certainement pas les coins de bouffe qui manquent. Y en a dans toutes les directions, à toute position, à la sortie du bus, des classes ou même du night-club. Mais on s’empiffre de bouffe hyper sucrée, salée ou grasse. On a le choix entre le kebab (spécialité turque), le hot-dog, les pommes frites, le poulet (toujours le poulet !), le riz (beurk!), les soupes, potages ou quel qu’autre nom qu’on leur donne ici. J’ai aussi découvert le yaourt bulgare, légèrement salé, on l’accompagne le plus souvent d’un sandwich. Les végétaux (tomate, salade, carotte, etc.) n’ont quasiment pas de goût pour moi. Et l’on osera dire que l’homme ne vit pas pour se nourrir !

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