abukm

A Abidjan nous sommes devenus les Big Brothers de nos enfants

Jamais les enfants n’ont été aussi surveillés de près par leurs parents à Abidjan. Et pour cause, ces dernières semaines le pays est plongé dans une psychose totale en raison d’enlèvements d’enfants qui terrorisent les Ivoiriens.

Récemment, la police a fait état de « 21 cas d’enlèvements »,  mais les chiffres augmentent au jour le jour. Seul un enfant a été retrouvé vivant. Les autres ont été tués. Des enfants ont été décapités et mutilés avec la disparition de leurs parties génitales.

Un tel drame pour satisfaire les besoins d’individus qui ont décidé de s’enrichir de façon illicite et d’acquérir une forme de pouvoir. Ces criminels viennent de divers horizons : des cybercriminels ou les escrocs du net ivoirien “Brouteurs”, les marabouts, les féticheurs et les trafiquants d’organes humains, etc.  Sans preuve, certains accusent les politiciens de manœuvres politiques à l’approche de la présidentielle.

Il faut signaler que ce phénomène n’est pas nouveau ici en Afrique. Le problème est que cela a pris vraiment de l’ampleur ici au pays ces dernières semaines avec pour cible principale les enfants,  plus généralement les écoliers. Des écoliers qui parfois doivent parcourir seuls des centaines de mètres voire des kilomètres pour aller à l’école chaque matin et revenir le soir.

Certes, la responsabilité de l’État est grande. A noter que face à l’ampleur du drame près de 1 500 hommes sont mobilisés. Les parents sont aussi a mon avis responsables et surveiller leurs enfants, surtout dans une grande ville comme Abidjan.

 Du coup je constate comme ailleurs en Europe et aux USA, nous sommes aussi tous devenus les Big Brother de nos enfants sans vraiment le savoir. Pour vu que cela continue, mais de toutes les façons ces criminels auront réussi à nous imposer un bon débat celui de la sécurité et la protection des enfants dans notre pays.

*Pour finir, je dédie ce billet à  tous les enfants innocents victimes des criminels partout dans le monde.

-Images des parents drones ici à Abidjan cette semaine -by Abukm


À Abidjan l’eau aussi ne circule plus dans les robinets

Dans mon pays les réalités sont loin des discours optimistes de la Présidence et autres bureaux luxueux des gratte-ciels d’Abidjan. Doit-on parler d’émergence quand des populations d’une grande ville comme Abidjan sont privées d’eau potable ce liquide si indispensable dans la vie.

Les coupures intempestives d’eau dans la capitale

Dans mon quartier où je vis depuis plus de dix ans à Abidjan on n’a jamais été privé d’eau dans les robinets à plus de deux jours d’affiler. Voici cela fait un bon moment que nous subissons les micros coupures d’eau. Et maintenant cela fait exactement plus de deux semaines que nous n’avons pas vu une goutte d’eau coulée dans nos robinets. Je signale que c’est bien le cas dans plusieurs sous quartier de la ville. Le plus grave encore nous n’avons pas été informés par la Société de distributeur d’eau de Côte d’Ivoire SODECI.

Alors que les honnêtes citoyens que nous sommes nous payons nos factures convenablement, sinon les agents de la SODECI se permet de vous couper le compteur d’eau sans même un préavis de coupure. Le plus grave encore c’est le fait qu’on ne sait même pas combien de temps cela va durée. Les femmes ont dû manifester devant l’agence de la SODECI du quartier, mais sans résultats.  Pendant ce temps chaque famille à sa méthode pour avoir un peu d’eau potable, impossible de se laver deux ou trois fois par jour comme d’habitude l’eau est devenue précieux.

La méthode du délestage de la SODECI

Comme solution la SODECI a sans doute décidé d’utiliser la méthode du délestage dans la distribution de l’eau dans certains quartiers d’Abidjan. Car depuis un bon moment plusieurs communes et quartiers d’Abidjan sont soumis à des coupures intempestives d’eau qui causent de réels désagréments aux populations. Désormais comme l’argent, l’eau aussi ne circule plus dans le robinet comme avant. Au moment ou je suis en train terminé ce billet je reçois un SMS pour m’informer qu’un des quartiers chic d’Abidjan cocody sera aussi privé d’eau ces  jours-ci. Une info confirmée par la télévision nationale et le site web se la SODECI dans ce communiqué du 27-01-2015.

Dans ma ville on ne règle plus les problèmes on les déplace

Vous savez, dans nos pays nous sommes dans des systèmes ou les politiques ne sont pas capables de prévoir un certain nombre de choses. Du coup l’urbanisation sauvage de la ville d’Abidjan qui est victime de son succès nous rattrape très vite. La fin de l’année un château d’approvisionnement d’eau potable a été inauguré par les autorités pour soulager des populations d’Abidjan Nord. Et depuis nous avons commencé à subir les coupures d’eau. Comme quoi le problème a été déplacé et pas réglé.

Voilà ainsi, comment l’eau est devenue une denrée rare en pleine capitale comme dans les gros villages oubliés dans le fin fond de la Côte d’Ivoire. À mon avis le mot « émergence » est en déphasage avec les réalités sociales des populations dans notre pays. Au regard de tous ça  je me demande encore si nos dirigeants jettent quelquefois un coup d’œil sur  la pyramide des besoins de bases des populations du grand psychologue Abraham Maslow 

-Images des populations à la recherche d’eau potable dans les rares sous quartier ou l’eau coule un tout petit peu dans les robinets (par Abukm).


Après Charlie Hebdo la liberté d’expression à l’épreuve avec Dieudonné

Quelque jour après le massacre de Charlie Hebdo et les prises d’otages violents qui ont suivi, Dieudonné est de retour dans l’actualité en France toujours dans la dynamique de la liberté d’expression.

Le lundi, le bureau du procureur de Paris a annoncé qu’elle enquête sur un poste Facebook (supprimé) dans lequel Dieudonné a écrit un court commentaire sur la marche de solidarité à Paris, se terminant par les mots « Je me sens comme Charlie Coulibaly ». Cela après avoir participé à la manifestation historique de dimanche qu’il qualifie d’«instant magique comparable au big-bang».

Pour ceux qui ne savent pas « Charlie Coulibaly » semble fait référence à Charlie Hebdo, le magazine satirique ciblé la semaine dernière, et Amedy Coulibaly, le tireur qui a tué une policière jeudi dernier et est mort au cours d’un affrontement dans un supermarché casher dans lequel quatre juifs otages ont été tués. Si vous voulez c’est une déformation du slogan « Je suis Charlie »

-Problème, la déclaration de Dieudonné, selon le bureau du procureur, fait l’objet d’une enquête sur les motifs qu’il a faits «apologie du terrorisme».
-Répondant, Dieudonné a accusé le gouvernement de le persécuter en interdisant et le traitant comme « l’ennemi public numéro 1. » Pour son avocat « Je me sens comme Charlie Coulibaly » c’est tout simplement un état d’esprit.

Rappelez-vous en janvier dernier il était au cœur de l’actualité en France. Pour un bras de fer juridique qui l’opposait à celui qui était le ministre de l’Intérieur devenu premier ministre, Manuel Valls, qui l’accuse toujours de prêcheur de la haine des personnalités de confession juive pour ne pas dire antisémitisme.

Le « deux poids deux mesure » des pouvoirs publics en matière de liberté d’expression et dans leur combat contre l’antisémitisme et l’islamophobie.

En faite je voyais un deux poids deux mesures dans cette affaire, mais en même temps je pensais que j’étais le seul à voir les choses de cette manière. Arrivée sur les réseaux sociaux, j’ai constaté que je n’étais pas le seul à voir les choses de cette manière. Alors voici l’analyse d’un de mes compatriotes qui pense aussi les mêmes choses :

 Les caricatures de Mahomet de Charlie hebdo n’appellent pas vraiment à la paix entre les peuples. Après le front commun contre le terrorisme il va bien valoir que l’on clarifie certaines choses.

On ne peut pas à la fois condamner Dieudonné et permettre à Charlie Hebdo de faire les pires offenses à d’autres Français. Sinon personne n’y comprend plus rien. Il ne faut pas s’étonner de la radicalisation de certaines personnes si on constate des indignations à géométrie variable.

Moi personnellement je mets Charlie Hebdo et Dieudonné dans le même sac, celui des humoristes, des caricaturistes, bêtes, méchants et provocateurs. On aime ou n’aime pas, mais ils doivent avoir les mêmes droits .

La liberté d’expression et ces limites

Au regard de cela, je me dis tout simplement, tous comme Charlie Hebdo, Dieudonné abuse aussi des limites de la liberté d’expression en France. Pourquoi par exemple en France Charlie Hebdo peut rire du Prophète pendant, ce temps Dieudonné est interdire de rire de la Shoa.

En France on peut rire de tous ce n’est pas moi qui le dis ce sont les autorités françaises qui le disent. Mais pourquoi est-ce qu’on peut rire de tous et de tous mêmes du Prophète et pas de la Shoa ? Moi j’ai envie de comprendre clairement et ce n’est pas de ma faute « je suis idéaliste » Je me demande pourquoi, pourquoi?.


Moi je suis musulman je ne peux pas être hypocrite et dire “Je suis Charlie”

Ce qui s’est passé en France, le pays des drois  de l’homme et de  la liberté d’expression, ce mercredi 7 janvier à Paris au siège du journal satirique Charlie Hebdo n’a laissé personne indifférent dans ce monde.

Avant, permettez-moi de condamner haut et fort ce drame survenu dans cette rédaction. Toutes mes condoléances aux familles endeuillées.
Le slogan « Je suis Charlie »
Il m’a fallu peu de temps avant de poster ce billet. Inutile de revenir sur les faits, car très largement relayés dans tous les médias du monde ces derniers jours. Dans cette dynamique de solidarité est né un slogan ; « Je suis Charlie » qui est devenu mondial en un temps record. « Je suis Charlie » devenu la phrase de liberté d’expression (#JesuisCharlie), de solidarité, d’unité, de politiques de toutes nationalités.
Moi je suis musulman je  ne peux pas être hypocrite et dire “Je suis Charlie”

Je ne comprends pas pourquoi plusieurs personnalités ont demandé aux musulmans de «se désolidariser» de l’attentat. Comme s’ils étaient solidaires ou qu’ils laissent faire. Comme ça les musulmans en faite certains se voient obligés de brandir ce slogan au risque d’être classés dans l’autre camp. Parce que leur silence ne sera pas compris par les autres français.

Pour être vraiment clair « moi je suis musulman, je ne peux pas être hypocrite et dire “Je suis Charlie”». Je n’ai jamais aimé cet hebdomadaire et les caricatures m’avaient aussi touchée en tant que musulman, car je n’aime pas qu’on se moque du Prophète.
***Attention néanmoins, je suis pour la liberté d’expression et contre ces actes barbares de prétendu défenseur du Prophète. Selon même le théologien Tareq Oubrou de la mosquée de Bordeaux ce vendredi « Le prophète a subi des satires à son époque, et il a répondu par la satire. Si vous n’êtes pas d’accord avec les caricatures, faites des caricatures. C’est pensée contre pensée ».

Les caricatures publiées par Charlie Hebdo ne peuvent rien justifier. Moi, je ne connais pas les gens de Charlie hebdo, mais, j’ai entendu que ce sont des humanistes, des défenseurs de droit de l’homme et de la liberté d’expression.
-Le saint coran n’enseigne-t-il pas que « quiconque tue un homme, c’est comme s’il avait tué toute l’humanité et quiconque sauve une vie, c’est comme s’il avait sauvé toute l’humanité». Voilà pourquoi il faut éviter les amalgames comme la si bien rappeler les autorités françaises.

Hypocrisie de la communauté internationale

Il est incontestable que l’actualité internationale de la semaine a été suffisamment dominée par l’affaire Charlie Hebdo en France. Pendant le même temps 2000 personnes ont été massacrées par boko haram dans l’indifférence totale au Nigeria ici en Afrique de l’Ouest. Car la communauté internationale particulièrement nos chefs d’états africains ont trouvé la bonne excuse de se rendre ou de se faire représenter à Paris.

La France est un grand pays en faite une grande nation

Que l’on soit Charlie ou non, il faut reconnaître que la France vient de nous faire la leçon (nous africains) de ce que doit être une réaction nationale face à l’atrocité du terrorisme. Le gouvernement, la classe politique les médias, la police et la société civile se sont mis ensemble et ont entraîné le monde entier avec eux dans leur indignation. C’est ça une grande nation. Mais la France reste encore quand même le pays ou on peut rire de tous même du Prophète, mais pas de la Shoa.


Le troisième pont d’Abidjan, le véritable  hub stratégique de la ville

L’inauguration récente du troisième pont d’Abidjan est encore un autre pari gagné pour les autorités. En matière d’infrastructure urbaine, il se positionne comme le véritable  hub stratégique de la capitale économique.

Il  relie la commune de Cocody, le quartier huppé (Abidjan nord-est), à partir du boulevard Mitterrand au carrefour Thérèse Houphouët-Boigny (Riviera Golf), à celle de Marcory (Abidjan-Sud) séparer par la lagune ébrié.

Il est assorti de deux échangeurs,  l’un de forme circulaire au carrefour de la Riviera II (Abidjan-Nord),  et  l’autre, de type ultramoderne à trois niveaux, sur le boulevard Valéry Giscard d’Estaing du côté de Marcory (Abidjan-Sud).

Ce dernier à trois niveaux vous mène directement  d’un part à l’aéroport international Félix Houphouët Boigny d’Abidjan en direction du corridor sud vers de la ville historique balnéaire de Grand-Bassam et d’autre part à la zone industrielle et au port autonome d’Abidjan .

En plus ce pont permet de relier plus rapidement le plus grand quartier résidentiel d’Abidjan au plateau le centre des affaires, considérer ici comme le Manhattan de la capitale économique du pays.

troisième-pont-abidjan-HKB
Le troisième pont d’ Abidjan

Ce qui fait de ce troisième pont le véritable hub d’Abidjan par rapport aux deux autres ponts Houphouët-Boigny et Charles de Gaulle qui relient la partie nord d’Abidjan à la partie sud séparé par la lagune ébrié.

-Image source:  bouygues-tp.com/fr/projets/pont-d-abidjan


La livraison du troisième pont d’Abidjan, encore un autre pari gagné 

Dans mon pays, la Côte d’Ivoire le troisième pont d’Abidjan (pont Henri Konan Bédié) est l’un des chefs d’œuvre en matière d’infrastructure urbaine jamais  réaliser en si peut de temps.

En faite, ce 16 décembre, le président Alassane Ouattara a inauguré ce pont qui relie la partie nord d’Abidjan à la partie sud séparer par la lagune abrié.

Un pont « made in » France

Car la construction a été pilotée par le grand groupe français Bouygues (BOUYGUES TRAVAUX PUBLICS) dont son concessionnaire SOCOPRIM est  le maître d’ouvrage. Il est aussi le principal financier de la construction de cette infrastructure à péage et qui en assurera l’exploitation durant 30 ans avant qu’elle ne soit reversée dans le patrimoine public de l’État ivoirien.

Quelque chiffre du troisième pont d’Abidjan

 D’un coût total de 152 milliards de FCFA  (270 millions d’euros), financés dans le cadre d’un partenariat public-privé.  L’entreprise française Bouygues détient 49 % Socoprim (concessionnaire). Le reste du capital est partagé entre PAIDF (22,03 %), l’État ivoirien (18,65 %), la Banque Nationale d’investissement (BNI) de Côte d’Ivoire et le pétrolier total.

Le pont HKB est, long de 6,7 kilomètres avec une digue en lagune de 400 m de long, assurant la jonction avec le pont en lagune et c’est un  pont en 2×3 voies, pouvant être traversé par 100.000 véhicules par jour selon les autorités.

Quels sont les avantages pour la ville d’Abidjan

En fait les deux autres ponts, Félix Houphouët-Boigny et Charles de Gaulle, reliant les deux parties d’Abidjan ne suffisaient  plus des années. Car Abidjan est l’une des mégapoles où on ne peut plus prévoir les embouteillages, surtout aux heures de pointe. Ce qui fait perdre des points au niveau PIB du pays selon les économistes.  Ensuite selon les promoteurs ce pont permettra d’économiser 1,8 million d’heures d’embouteillage par an ce qui est énorme. Donc le troisième pont vient résoudre des problèmes majeurs de développement dans la capitale économique ivoirienne considérés comme un hub ici en Afrique de l’ouest.

 La livraison de ce pont est un double pari gagné

La livraison de ce pont à péage en cette fin d’année 2014 est l’un grand pari gagné non seulement pour la  Côte d’ Ivoire version Ouattara et le constructeur français Bouygues.  Car c’est  l’un des plus grands chantiers livrés en si peu de temps (un peu plus de deux ans comme prévu) en termes de délai de construction.

Mais que dit la pyramide des besoins Maslows

Alors selon  la pyramide des besoins du psychologue Abraham Maslow,  les priorités des populations sont ailleurs, car la priorité pour un  ivoirien moyen quand il se réveille-matin le plus important c’est quoi? C’est le prix de son pain, c’est-à-dire le pain coûte combien ? Ou encore le sucre coûte combien ? Comme pour parler Ivoirien « ce n’est pas le pont qu’on mange ici ! »  J’ai aussi entendu ça quelque part ici à Abidjan.

Comme quoi beaucoup reste encore à faire, mais avec tous ces paris gagnés, on ose croire à ce qui se murmure ici à Abidjan au bord de la lagune abrié « La Côte d’Ivoire is back ».

– image du troisième pont d’Abidjan (credit photo pont-hkb.com)

Source: www.pont-hkb.com/


Abidjan : bienvenue au « black-market » le mythique centre commercial d’Adjamé

Situé en plein cœur d’Abidjan la capitale économique ivoirienne, Adjamé est la commune la plus dynamique en termes de fréquentation et d’activité économique sur le plan commercial et du transport routier. L’une des particularités de cette commune c’est son mythique centre commercial shopping Abrogoua, plus connu sou le nom « Black-Market » d’Adjamé.

Où est situé donc le Black-Market ?

Pour ceux qui ne savent pas encore le Black-Marcket d’Adjamé est situé en face de la grande mosquée d’Adjamé, derrière, l’imposant immeuble Mirador de la SICOGI, jusqu’au prolongement de la grande gare routière d’Adjamé. Cet espace d’environ un hectare grouille chaque jour de monde à l’image de cette commune commerçante très dynamique, sans oublier non loin de là le marché des produits vivriers plus connu sous le mon marché gouro d’Abidjan.

La véritable petite histoire du Black-Market

Autrefois cet espace abritait la gare Sotra (Societe de transport abidjanais) qui à été relocalisée non loin de cet espace, c’est pourquoi l’espace a été détruit sans doute pour servir à autre chose. Pendant ce temps l’espace va être rebaptisé par la population au nom du « Black-Market » c’est-a-dire un marché noir improvisé sur place en attendant ça mise en valeur par la municipalité dans les années 1995 – 2000.

Ce qui a par la suite donné des idées à la municipalité de la commune dirigée par un maire lagunaire, M. Pierre Djédji Amondji en son temps. Celui-ci met l’espace en valeur en construisant plusieurs magasins pour les commerçants plus nantis, connu ici sous le nom des grands commerçants au détriment des petits commerçants qui avaient improvisé un marché noir sur place.

Solution trouvée par ces petits commerçants, rester sur place en occupant les moindres petits espace ou couloir entre les magasins construits par la municipalité souvent même devant les magasins, sur les trottoirs et même sur la chaussé. Là-bas il y a une citation qui dit: « la moindre petite espace vaut de l’or », car vous savez ce centre commercial est l’une des plus dynamiques de la ville d’Abidjan en terme de fréquentation et d’activité commercial.

Pourquoi le nom Black-Market a pris le dessus sur le nom officiel

Après avoir mis l’espace en valeur, l’ex-gare de la Sotra a été rebaptisée au nom du « Shopping Abrogoua » par la municipalité au détriment du nom ‘’Back-Market’’. Mais c’est trop tard, puisque l’appellation de Black-Market a pris le dessus et demeure jusqu’aujourd’hui même au-delà du pays.

C’est ainsi que le Black-Market a gardé cette appellation et son caractère commercial et d’échanges traditionnels du marché noir. Ce sont des centaines des personnes chaque jour qui convergent sur cet espace très animé notamment sur la principale rue du Black-market reliant la grande mosquée d’Adjamé à la Renault pour des achats ou pour vendre.

Mais qu’est ce qu’on vend dans ce mythique marché?

C’est un lieu ou l’on vente toute sorte d’appareil électronique de tous genres, de vêtements, de chaussures, et de biens d’autres articles de valeurs, par des commerçants ambulants, dans des petits et grands magasins. Mais c’est le marché des téléphones mobiles, de Smartphones, de tablette qui domine à ces jours. En fait c’est ça qui saute aux yeux, lorsqu’on arriver pour la première fois, car vous trouerez des téléphones mobiles de tous genres, de toute marque. Un marché du mobile très inondé par les « Chine-tock », (contrefaçon fabriquée en Chine).

Pour cause le taux de pénétration du mobile ici à Abidjan dépasse les 100% avec plus de 80 % au plan national et c’est le plus grand marché de ravitaillement en ce qui concerne le mobile ici à Abidjan et même la sous-région.

Le Black market pourquoi un marché pas comme les autres ?

Une rue adjascan au black-market-adjané-2
Une rue adjacente du black-market d’adjamé -crédit par @abukm

En faite l’autre particularité c’est que ce marché s’adapte à nos réalités abidjanaises, c’est-a-dire un marché très fréquenté à la foi par la classe moyenne ceux qu’on appelle ici « les gens d’en bas » et par la classe bourgeoise « les gens d’en haut » en faite tout le monde s’y retrouve. L’histoire même de cet espace fait qu’il y a deux types de commerces et de commerçants qui proposent des produits pour ces deux types de marché sur le même lieu.

Vous trouverez des produits ou des objets de secondes mains notamment des appareils électroniques, vêtements et chaussures « yougou-yougou » (Friperie) qui sont vendus à des coûts très abordables. Si vous voulez aussi ces mêmes produits neufs et de qualité, vous trouverez des magasins qui en vendent à des coûts abordables ce qui attire de nombreux visiteurs chaque jour.
L’autre particularité qui est un avantage pour les commerçants du Black-market, c’est aussi l’une des portes d’entrée de la plus grande gare routière nationale et sous-régionale du pays. Voilà pourquoi ce lieu abrite le plus grand marché noir du téléphone mobile.

Oui c’est le mythique Black-market c’est en même temps un marché noir, un centre commercial moderne, un carrefour-sous régional dont un espace rencontre très animé. Et un espace où il se passe chaque jour tellement de choses vraiment incroyables, en fait c’est ça le mythe de ce lieu. Dans la suite je vais vous raconter le mythe et la réalité des choses qui se passe au Black-Market et pourquoi est-il s’y danseuse ? Bon à savoir ! RDV pour la suite.


 Je suis contre la position de la Côte d’Ivoire d’aujourd’hui !

Dans la soirée du 22 novembre 2014, sur la chaîne i-télé, j’apprends que 130 pays dans le monde reconnaissent l’Etat palestinien. Parmi ces pays, presque tous les pays africains.

Pour être plus précis, le présentateur nous montre la carte du monde de ces 130 pays. Et ce qui me saute aux yeux et me choque,  c’est de constater que notre pays la Côte d’Ivoire est le seul pays de l’Afrique de l’Ouest et l’un des rares pays du continent à ne pas encore reconnaître l’Etat palestinien. Oui, pour ceux qui ne le savent pas, c’est bien le pays d’Houphouët-Boigny (l’homme de la Paix) qui s’est battu pour la liberté et la paix des peuples dans ce monde.

Je trouve que cette position, d’aujourd’hui, est contraire à ce qui fait la grandeur de notre pays. Contraire à ce que le père fondateur Félix Houphouët-Boigny représentait dans ce monde. Contraire à un pays africain qui a connu le travail forcé et la colonisation. Et contraire à un grand pays africain comme la Côte d’Ivoire. Voilà pourquoi je suis contre la position de cette Côte d’Ivoire d’aujourd’hui.

Comme le disait notre grande légende de tous les temps Nelson Mandela s’adressant un jour aux Africains :

« … Mais nous ne savons que trop bien que notre liberté demeurera incomplète sans la liberté des Palestiniens… »

Justice for all … Nous ne leur offrirons pas notre silence.


Afrique : et si la chute de Blaise Comparé était le début du printemps subsaharien

On se rappelle tous du printemps arabe, voilà au Burkina Faso les mêmes causes on produit les mêmes effets. Pour ceux qui se demande à quand le début du printemps subsaharien ? Alors, les circonstances de la chute du président Blaise Compaoré après 27 ans de règne peuvent être des éléments déclencheurs ce printemps.

Bon en faite, c’est-ce que pense beaucoup d’analystes et de leader d’opinion, c’est aussi le souhait des peuples africains pour mettre fin au système totalitaire.

La place de la Nation à Ouagadougou comme la place Tahrir du Caire

Je ne sais pas, mais « quand j’ai vu les images de la place de la Nation à Ouagadougou ce 31 octobre ça m’a rappelé celle de la place Tahrir au Caire et de l’avenue Bourguiba à Tunis ». Le peuple burkinabè ayant provoqué la chute forcée de ce puissant président vient d’envoi un signale fort à toute l’Afrique sud-sahélienne. Particulièrement les pays où les dirigeants s’accrochent au pouvoir d’états et souhaiteraient un passage en force, car leur slogan c’est «j’y suis j’y reste ».

La chute de Blaise pourrait-elle faire un cas d’école ?

Oui, mais il ne faut pas oublier que dans cette Afrique-là, chaque pays est différent. Telle que le Burkina-Faso n’est pas le Tchad de Deby, ni le Cameroun de Paul Biya, ni le Bénin de Yayi Bony ou encore moins le Congo Brazza de Déni Sassou et la RDC le pays aux 4 fuseaux horaires. Alors si la détermination de ces peuples reste la même qu’au Burkina avec une armée au service du peuple. Cela pourrait faire avancer considérablement les choses vers un printemps ici en Afrique noire.

Les revendications des peuples sont les mêmes d’un pays à l’autre

Avec l’influence grandissante des médias classiques comme la radio et les télévisions satellitaires qui arrosent nos pays sans oublier les nouveaux médias de l’internet. La jeunesse africaine sait désormais ce qui se passe de l’autre côté de la frontière. Car si les pays sont différents, les revendications sont les mêmes d’un pays à l’autre.
Ce ne sont rien d’autre que la misère des peuples, la pauvreté, l’injustice, le chômage et l’inégalité dans nos pays. Cette nouvelle jeunesse-là ne supporte plus de voir des petits groupuscules s’enrichir avec leur famille au jour le jour dans le pays et donner des ordres autocratiques. Cette nouvelle jeunesse-là aspire au changement, à plus de démocratie (vraie démocratie) non pas le blanchiment démocratique. En claire cette jeunesse-là ne veut plus du système totalitaire.

Après la chute de Blaise, plus rien ne sera plus comme avant

Vous savez, les années 2015 et 2016 sont des années électorales ici en Afrique subsaharienne avec plus de 20 élections présidentielles. Alors pour ces dirigeants tripatouilleurs d’élection et de constitution qui souhaiteraient un passage en force, ce qui s’est passé à Ouagadougou ce 31 octobre est plus qu’un cauchemar. Comme quoi plus rien ne sera plus comme avant.

-Image: La foule Burkinabè sur la place de la Nation à Ouagadougou, le 31 octobre 2014.
REUTERS/Joe Penney


Burkina-Faso de quelle révolution parle-t-on après la chute de Blaise ?

BILLET D’HUMEUR Avec la chute vraiment imprévisible du super- président Blaise comparé au Burkina-Faso. Poussé à une démission forcée, par son peuple très en colère ce 31 octobre 2014. J’attends très souvent le mot révolution, qui revient très souvent dans les discours, les analyses et les coups de gueule, comme pendant le « printemps arabe» .

Je me suis alors demandé, mais de quelle révolution parle-t-on avec cette grande confusion qui règne au tour du pouvoir après le départ de Blaise Compaoré?

Pour moi, de façon classique, quand on parle de révolution, c’est qu’on a un plan ou une feuille de route ou encore une solution, ou quelque chose d’autre à proposer, au fait c’est un peu comme un coup d’Etat . Une fois que la révolution a réussi, comme c’est le cas au Burkina Faso, automatiquement on passe à l’exécution de cette feuille route. Ce qui n’est pas le cas. Quand on sait que le peuple burkinabè lui-même est surpris de son propre succès ? Pire encore l’opposition politique affirme elle même d’être surprise par la chute aussi rapide du président. Voilà pour quoi moi je préfère l’appellation «printemps burkinabè» ou insurrection populaire.

--Images des manifestant anti militaire à Ouagadougou, le 2 novembre 2014. (ISSOUF SANOGO / AFP)
–Images des manifestant anti militaire à Ouagadougou, le 2 novembre 2014. (ISSOUF SANOGO / AFP)

Alors au regard de cette grande confusion qui règne à Ouagadougou et dans tout le pays autour du pouvoir, l’amateurisme et les erreurs de la classe politique de l’opposition, après la chute du super président Compaoré. Nous montre que le mot révolution n’a pas vraiment ça place ici. Car rien et rien n’a été prévus au paravent comme dans une révolution populaire classique pour faire face à une telle simulation au pays des hommes intègres. Tout est improvisé, alors impossible d’éviter les erreurs, avec des équations à plusieurs inconnus.
Une opposition politique qui est sensée prévoir un certain nombre de choses ne l’as pas fait, sans oublier la société civile. Trop de cafouillage ! Trop d’amateurisme politique ! En démocratie  comme le dira l’autre « chasser quelqu’un n’est pas mauvais, mais c’est la gestion après ce dernier qui est compliquée. Tout le monde entier vous regarde oh ! » Surtout si rien n’a été prévu auparavant cas comme c’est le . Voilà pourquoi je me demande encore et encore de quelle révolution parle-t-on au Burkina-Faso.

–Images des manifestant anti militaire à Ouagadougou, le 2 novembre 2014. (ISSOUF SANOGO / AFP)


Voir le football ivoirien mourir sans Didier Drogba

Après le monde 2014 au Brésil  le mythique capitaine des éléphants Didier Drogba a décidé de prendre sa retraite internationale avec la sélection de Côte d’Ivoire.  Mais depuis ce départ,  force est de constater que le football ivoirien est en perte de vitesse, les derniers résultats nous en disent mieux.

L’histoire du foot nous enseigne qu’il n’a jamais été facile pour une sélection de laisser  partir un grand joueur de son équipe. C’était  le cas de Zidane en 2005 et actuellement pour Drogba en Côte d’Ivoire.

 Le retour de Drogba est plus que jamais d’actualité

Alors la question qui se murmure ici au bord de la lagune ébrillé, c’est le retour probable du brillant attaquant des éléphants. Didier Drogba, l’homme aux 106 sélections pour 66 buts, qui répond toujours présent  dans les moments difficiles. D’autant plus que ce weekend  sa titularisation en première ligue anglaise nous a confirmé que Drogba a bel et bien plus sa place à la sélection nationale.  Quant on sait que la porte lui reste largement ouverte surtout, pour lui le meilleur attaquant de tous les temps dans un pays ou le foot est le sport roi.

Didier Drogba toujours au rendez-vous des  grands matchs

Ce dimanche soir à Abidjan je fais partie de ces passionnés des passionnés du foot qui ont suivi avec intérêt  ce grand match   du championnat  anglais « Big Match »  qui  opposait  deux des « Big four », dont Manchester United et Chelsea.  Dans ce match l’Ivoirien Didier Drogba était titulaire et seul en pointe de l’attaque de Chelsea. Sans surprise l’ex-capitaine des éléphants était bien au rendez-vous comme d’habitude. Il a puis inscrit l’unique but de la rencontre jusqu’à la fin des tempes réglementaire. Mais malheureusement plus tard son équipe a été rejointe au score à la dernière minute des temps additionnels.

Didier drogba-retour-elephant
Drogba au stade après son but en championnat ce dimanche (sport-ivoire.ci)

Les  grands joueurs du football ne meurent jamais c’est le cas de Drogba

Chelsea n’a pas gagné,  mais notre  Didier Drogba national lui il a fait un bon match. Il a inscrit un  but, il s’est créé pas mal d’occasions en plus il a joué pendant  les 90 minutes + 4 sans vraiment montrer de signe de fatigue ou quoi que se soit. Vous l’aurez compris l’homme est toujours efficace dans son rôle d’attaquant de point très décisif.

 Vous savez, ici on entend, murmurer que Drogba est fatigué, il ne peut  plus jouer les 90 minutes, ou encore son football est fini,  en claire on ne lui fait plus confiance. En réalité avec ce match Didier Drogba n’est pas finie. Ceux qui ont puis regarder ce match comme moi savent de quoi je parle.  Même le  grand coach charismatique Jose Mourinho lui il a  compris que les grands joueurs du football ne meurent  jamais et c’est bien  le cas avec Drogba.  Voilà pourquoi d’ailleurs il l’a fait revenir à Chelsea.

Voir le football ivoirien mourir sans Didier Drogba.

 Je me rappelle bien comme si c’était hier, pour le premier match France – Côte d’Ivoire de l’histoire,  en  août  2005 on a du rappeler le grand Zizou (Zinedine Zidane) qui avait pris sa retraite internationale, pour venir sauver les bleus de Raymond Domenech qui étaient aussi en perte de vitesse. Pour les éléphants de Côte d’Ivoire, les démarches sont en cour pour le retour de notre Drogba, si l’on en croit au site d’information jeune Afrique.

En tant qu’ivoirien comme moi ici en Afrique et pas mal  passionné de foot ici au pays, ça fait mal de voir le foot ivoirien mourir sans  Drogba très en forme dans son club de foot en Europe.

 Voilà pourquoi je me dis que : « Didier Drogba ne doit pas voir et laisser le football ivoirien mourir, s’il a vraiment la possibilité faire quelque chose ». Même si une décision de revenir ne sera pas du tout facile. Car il semble que les difficultés viennent encore nos dirigeants de la fédération de foot (FIF).

Oui Didier Drogba doit revenir, c’est l’occasion plus que jamais pour les fans-du foot de réclamer  son grand retour à la sélection nationale de son pays la Côte d’Ivoire. Oui, on oubli souvent que si notre pays la Côte d’Ivoire est si connu dans la fin font du monde (de l’Amérique latine en Chine continentale  en passant l’Europe, la Turquie et la Russie)  en dehors de la production du cacao c’est aussi grâce au foot ivoirien et et Didier le footballeur ivoirien de classe mondial.

–Image à la une: Abidjan le stade Felix Houphouet Boigny


Côte d’Ivoire – Ebola : une carte interactive de prévention et de géolocalisation

Après le clip #StopEbola et la campagne mousse contre Ebola, la communauté web ivoirienne vient de mettre encore en place une carte interactive et libre pour la prévention et la géolocalisation des actions entreprises dans tout le pays contre la maladie à virus Ebola.

Comme vous le savez bien, notre pays la Côte d’Ivoire est l’un de ces pays placés à haut risque. Pour cause les pays frontaliers à l’ouest comme le Liberia et la Guinée sont deux des 3 pays les plus touchés par l’épidémie de maladie à virus Ebola. Ce 14 octobre 2014 l’OMS a recensé 9 216 cas pour 4 555 décès, dont plus de la moitié au Liberia.

Pour cela le gouvernement multiplie de nombreuses actions de sensibilisation et de prévention des populations dans tout le pays. Avec notamment les messages de sensibilisation sur les téléphones mobiles à travers des SMS et la mis en place d’un portail internet officiel exclusivement dédié à la sensibilisation et à la prévention contre la fièvre du virus Ebola.

En plus des actions entreprises par le gouvernement, on enregistre de nombreuses autres initiatives des citoyens particulièrement ceux qu’on appelle la communauté web ici au pays. En fait après le clip #StopEbola et la campagne mousse contre Ebola. Cette communauté web a encore mis en place à travers une initiative citoyenne une carte interactive dont l’objectif est de géolocaliser toutes les actions entreprises dans le pays pour la sensibilisation et la prévention contre la fièvre du virus d’Ebola dans le pays. Comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessous.

La carte interactive : Ebola en Côte d’Ivoire – Prévention et Tracking
La carte interactive : Ebola en Côte d’Ivoire – Prévention et Tracking

Sur la carte cette ligne en couleur bleue, c’est le cordon de sécurité mise en place par la croix rouge pour filtrer d’éventuel porteur de virus d’Ebola d’entrer dans le pays.

Selon l’initiateur de cette carte interactive libre, Florent YOUZAN « la gestion de l’information en situation de crise est d’une importance capitale ». Pour lui: « la communauté web peut apporter énormément en termes de diffusion de l’information en ligne sur les nouveaux médias et autre canal de communication en ligne ».

Pour le moment les actions entreprises dans le pays par le gouvernement, l’ensemble de la société civile et les ONG internationales comme MSF (Médecins Sans Frontières) et la Croix rouge ont permis d’éviter l’infiltration d’un porteur du virus d’Ebola en Côte d’Ivoire.

légende de la carte interactive
légende de la carte interactive


Daech en Syrie et en Irak: pourquoi la coalition militaire est impuissance ?

La guerre asymétrique que mène la coalition militaire internationale avec ces alliés et ces ennemis de la région contre Daech (l’État islamique) est loin d’être gagné. Pour la simple raison que ces différents acteurs qui interviennent dans cette lutte ont des intérêts divergents, car chacun joue sa carte.

Pour comprendre cela, faisons un tour d’horizon de cette coalition militaire internationale contre Daech.

– Commençons d’abord par la coalition militaire occidentale emmenée par les États-Unis, en première ligne sur le terrain, et ces alliés, dont la Grand Bretagne, la Belgique, Pays-Bas, Australie, et le Canada …etc. Pour bombarder les positions de Daech en Iraq et en Syrie. Cela en appuis au gouvernement irakien pour sauver dit-on des vies humaines contre ces djihadistes sanguinaires et surtout la démocratie en Iraq.  Sans obliger la France de François Hollande qui à choisi de jouer à la marionnette de l’Amérique d’Obama, alors qu’elle n’a  pas de vrai bonne raisons pour  intervenir.
Sans quoi une victoire de Daech en Iraq est une lourde défaite des Occidentaux, particulièrement la politique des USA de ces dernières années dans le golf.

– Cette coalition internationale a reçu le soutien de cinq pays arabes de la région notamment le Qatar, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Bahreïn et la Jordanie, qui participent aussi à cette lutte contre Daech. Chose étonnante ! Quand on sait que naturellement ces pays (sunnites) soutiennent tous ce groupe jihadiste, au non d’un leadership régional qui les oppose aux Shiites.

– En suite à l’opposée les ennemis de la région de cette coalition militaire occidentale qui sont la Syrie, l’Iran et le Hezbola libanais en majorité Shiites qui eux aussi luttent contre cette même jihadiste Daech. Au non de ce même leadership régional qui les oppose aux sunnites.

– De l’autre coté on la Turquie qui fait normalement partie de cette coalition internationale. Mais refuse d’intervenir à la ville frontalière de Kobané théâtre guérilla urbaine entre jihadiste et Kurde. Même avec l’autorisation du parlement le gouvernement pose des conditions préalables. Au non d’un calcule politique politicien qui laisse entendre que lutter contre Daech c’est aider davantage les séparatistes kurdes du PKK (considérer comme des terroristes qui sont opposés au gouvernement d’Ankara).

coalition-militaire-internationale contre-Daech

Comme vous le constatez toutes, ces forces citées ci-dessus prétendent toutes lutter pour l’éradication de Daech dans cette zone. Alors que les frappes aériennes restent inefficaces. Pendant ce temps sur le terrain les djihadistes de Daech continuent de gagner du terrain en Syrie et en Iraq.

Face à cela la Syrie de Bachar a par exemple demandé à la coalition militaire occidentale de coopérer avec le gouvernement de Damas pour éradiquer efficacement les djihadistes de Daech dans la région. Ce qui a été catégoriquement rejeté par les États-Unis et la France, comme quoi « l’ennemi de mon ennemi n’est pas forcement mon allié ». Alors que la coalition ne veut toujours pas envoyer des troupes au sol.

Je ne sais pas, mais si la solution de l’éradication de Daech peut passer par la l’Iran, la Syrie et leur allié du Hezbollah libanais. Pourquoi la coalition internationale refuse de coopérer ? Ne dit-on pas qu’entre deux maux on choisit le moindre mal.

Au regard de tout cela je me dis « trop de géopolitique tue la géopolitique dans cette guerre asymétrique ». Si chacun préfère jouer sa carte en fonction de ces intérêts, cela ne profite qu’aux djihadistes de Daech. Alors il ne sera donc pas étonnant si la ville kurde de kobané qui défraie la chronique de l’actualité tombe dans la main des djihadistes.

–Image prise  à partir d’une vidéo de propagande diffusée par l’EI, le 11 juin 2014, et montrant un groupe de combattants réunis dans la province de Ninive en Irak.  source afp.com


Pourquoi les musulmans doivent-ils se « désolidariser » de l’EI ?

Encore un petit rappel aux médias occidentaux : l’islam et les musulmans ne doivent pas être associés à des groupes terroristes. Avec l’assassinat d’Hervé Gourdel en Algérie on a pu constater un dérapage grave dans un sondage du figaro.fr.

En faite on ne comprend toujours pas pourquoi un grand média comme le Figaro.fr a-t-il proposé un sondage dont la question était : « Estimez-vous suffisante la condamnation des musulmans de France ? », avant de le retirer ?

Pourquoi des musulmans qui n’ont rien n’avoir avec des groupes terroristes doivent suffisamment condamner, plus fortement que les autres citoyens, cet acte odieux ?

Pourquoi dans les discours politique demande-t-on aux musulmans de se désolidariser de ces assassinats horribles de ces groupes terroristes ?

Pourquoi le Vatican demande aux leaders musulmans du monde de condamner « la barbarie» en Irak, en sachant bien que ces actes ne peuvent être légitimés par aucune religion ».

Pourquoi récemment seuls des musulmans anglais ont-ils lancé une campagne antiterroriste sous le slogan « Not in My Name » ?

Au regard de toutes ces interrogations, je me demande encore si les musulmans seraient, par défaut, solidaires des actes odieux de ces groupes terroristes. Et que tout musulman est relié au terrorisme islamiste et qu’il doit publiquement rompre ce lien. Pour cela les musulmans se voient obligés de le faire au risque d’être classés dans l’autre camp.

A cette occasion je me rappelle, lors d’une sortie médiatique D. Boubakeur (recteur de la Mosquée de Paris) à même appelé toute les mosquées en France à consacrer la prière d’un vendredi aux chrétiens d’Irak et a demandé aux musulmans de parler plus fort.  Bon je ne suis pas contre tout cela, mais le problème est que, je me demande bien est-ce qu’il ne s’est pas senti obligé de le faire.

-Je me demande si l’islam n’enseigne-t-il pas à travers le Saint Coran que « quiconque tue un homme, c’est comme s’il avait tué toute l’humanité et quiconque sauve une vie, c’est comme s’il avait sauvé toute l’humanité. »

-Pourquoi ne pas comprendre que pour l’islam et les musulmans tout meurtre de civils, qu’il soit l’œuvre du Hamas, du Djihad, de X ou Y, des juifs, des chrétiens, des hindous, des bouddhistes, est inacceptable.

Pourquoi ne pas comprendre que l’EI ou le terrorisme en général « n’est pas un produit de l’islam », mais un pur produit de la guerre contre le terrorisme et la géopolitique dans cette partie du monde.

Pourquoi les médias ne parlent-ils pas de l’EI comme de l’État « anti-islamique », car ces actions sont contraires aux enseignements de l’islam.

Pourquoi ne pas comprendre l’État islamique tel que le prophète en personne l’a créé et dans lequel régnaient la paix et l’égalité entre toutes les religions les juifs et les chrétiens qui étaient avec lui.

Heureusement face à ces nombreux dérapages, dont celui du figaro.fr. La Société des journalistes (SDJ) du Figaro a vite fait un communiqué pour condamner ce qu’il qualifie de « l’ineptie » de cette question. Celle-ci « laisse effectivement entendre que la communauté musulmane dans son ensemble puisse être complice ou faire preuve de complaisance à l’égard de terroristes. De tels sous-entendus sont inacceptables », dénonce la SDJ, qui appelle à une « extrême vigilance pour éviter tout nouveau dérapage ». Un communiqué publié sur le compte twitter  de Jérome Bouin, chef d’édition au Figaro.fr.

Je demande encore aux journalistes et aux politiques pourquoi les musulmans sont-ils obligés de devoir se « désolidariser » de l’Etat islamique ou du terrorisme en général ?

– Image: Les musulmans de France sont-ils obligés de devoir se « désolidariser » de l’Etat islamique  source AFP


Côte d’Ivoire: Pourquoi je suis contre le maintien du Président de la CEI ?

Comme vous le savez, le président de la CEI (Commission électorale indépendante) l’une des deux institutions à l’origine de la précédente crise post électoral en Côte d’Ivoire a été reconduit à son post, à la personne de Youssouf Bakayoko.

Pourtant à la tête de la CEI en 2010 ce président n’avait pas été capable de proclamer les résultats des élections dans les délais qui lui étaient impartis. Conséquence nous le savons tous, cela a provoqué la plus grave crise postélectorale de l’histoire du pays que personne ici ne veut révivre encore.

CEI-YOUSSOUF-BAKAYOKO

Mais selon journal le patriote un quotidien proche du pouvoir le président de la République Alassane Ouattara à laisser entendre le mardi 16 septembre 2014 que le président de la CEI « Youssouf Bakayoko ne bougera pas » comme le réclame l’opposition politique. Car pour lui celui-ci est un diplomate chevronné et expérimenté qui n’a fait que du bon travail à la tête de la CIE. Et mieux le il menace de faire organiser les élections présidentielles de 2015 par le ministère de l’Intérieur.

Au regard de tout ce qui c’est passé avant pendant et après l’élection de 2010, le président de la CEI, pour moi personnellement a aussi une responsabilité dans cette crise postélectorale qui a fait des milliers de pertes en vie humaine. Pourquoi ?

– Pour seulement n’avoir pas proclamé les résultats qu’il avait sous la main dans les délais impartis. Oui on nous dira qu’il a été empêché, comme on a tous vu dans les médias ce qui se passait au siège de la CEI, ou encore qu’il n’était pas en sécurité.

Je ne sais pas, je n’ai rien contre ce président, mais pour moi sincèrement son courage, sa détermination, son patriotisme n’ont pas suffi en 2010 pour faire les bons choix courageusement au bon moment et au bon endroit pour éviter au pays de sombrer dans une crise aussi profonde. Comme quoi à un moment donné de l’histoire si décisive, il tenait le destin du pays dans ces mains, et on connait la suite. Beaucoup ici au pays pense que le président actuel de la CEI n’avait pas fait les bons choix.
En faite je ne dis pas qu’il est responsable de tout, mais qu’il a aussi une grande responsabilité, peu être petit, mais je me dis que cela pouvait influencer ou même changer le cours de l’histoire.

-En plus, je me demande encore en temps normal la CEI une institution dite indépendante ne devait pas avoir à sa tête une personnalité politique proche du pouvoir en place, donc redevable à celui-ci. Et le simple faite que cette institution a une pars de responsabilité dans cette précédente crise postélectorale n’est pas négligeable.

– En clair pour dire les choses telles qu’elle est ce président de la CEI ne s’aurai être indépendant pour une partie des ivoiriens, donc pas un homme de confiance. Voilà pourquoi il n’est pas étonnant que l’opposition politique dénonce l’élection du président de la Commission électorale. Ce qui veut automatiquement dire que cette opposition n’ira pas à l’élection présidentielle 2015 avec cette configuration de la CEI. Ce qui n’est pas une bonne nouvelle.

Une situation qui ne facilite pas le processus de réconciliation en cour dans le pays et ne fait pas non plus honneur à nos démocraties dites africaines. Qualifié par notre ami de démocratie « Nescafé » par son gout doux et amer.
Qui vira verra !


Réouverture du lycée français Jean Mermoz d’Abidjan : un pari gagné

Le lycée français international Jean Mermoz a ouvert ces portes à nouveau ici, au bord de la lagune Ebrié. Après exactement 10 ans de fermeture forcée du fait de la crise politico-militaire de 2002 qui a suscité un sentiment anti-français dans le pays.

– Rappelons d’abord que ce lycée international Jean Mermoz est un établissement scolaire français fondé le 4 avril 1961 en Côte d’Ivoire. C’est l’une des écoles les plus prestigieuses du pays très fréquenté par plusieurs élèves issues de diverses nationalités.

La fermeture de l’établissement en septembre 2004

En septembre 2002, le déclenchement de la crise politico-militaire en Côte d’Ivoire a occasionné l’intervention de l’armée française dans le pays. Cette présence de l’ex-colonie a provoqué la colère des jeunes patriotes proche de l’ancien président Gbagbo. Ils accusent l’armée française de vouloir renverser le président Laurent Gbagbo. Ce qui a développé un sentiment anti-français. A Abidjan, notamment le lycée Jean Mermoz a totalement été pillé et saccagé par des manifestants en septembre 2004. C’est ainsi qu’il a été fermé jusqu’à nouvel ordre.

La réhabilitation et la réouverture du lycée international

Dans le cadre de la reconstruction du pays, le gouvernement a décidé de financer entièrement la réhabilitation de ce lycée à hauteur de 9 milliards F Cfa dont 5,6 milliards F Cfa dédiés aux bâtiments et le reste aux équipements, faisant entrer l’Etat de Côte d’Ivoire au capital de l’établissement.
Après cette étape de réhabilitation totalement réussie, l’établissement a ouvert ses portes aux élèves en cette période d’année scolaire 2014-2015, et entend accueillir 900 élèves dont 450 en primaire. Au cours des trois prochaines années, cet effectif devrait passer à 2 500 élèves.

L’autre particularité de ce lycée international

Selon Christophe Deberre, DG de la mission laïque française de l’Office scolaire et universitaire international, c’est l’esprit d’ouverture pédagogique et linguistique qui caractérise cet établissement bilingue avec des programmes en français et anglais. Le lycée qui forme au baccalauréat français tend vers le baccalauréat international.

Sur le plan de l’éducation, on peut dire que c’est un autre pari gagné pour le pays, car c’était l’un des meilleurs établissements scolaires de la sous-région qui faisait aussi la fierté du pays.

-Image : La réouverture du lycée français Jean Mermoz d’Abidjan en ce début septembre (crédit photo abidjan.net).


Pourquoi et comment je suis devenu blogueur en Afrique

Maintenant que les blogueurs africains sont en train de prendre une place importante dans la production de contenu dit africain, l’on commence à comprendre que « bloguer n’est pas du jeu ». C’est bien le cas ici « au pays des éléphants » ou les blogueurs sont devenus des véritables acteurs du web.

Vous savez ici en Afrique l’Internet est vu comme un nouveau monde, mais qui n’a pas forcément des utilisateurs nouveaux. Et la question que les internautes africains me posent très souvent en ligne en tant que blogueur africain se résume comme suit : « Comment fait-on pour devenir blogueur en Afrique ?»

Après avoir parcouru presque toutes les plateformes de blog en ligne, cela fait environ un an que j’ai atterri sur la plateforme de blog de Mondoblog par un concours bien sûr !  A l’occasion de la journée mondiale des blogueurs, je vais partager avec vous une série de billets intitulée : « Pourquoi et comment je suis devenu blogueur en Afrique » ? Cela pourra aider certainement à répondre à de nombreuses questions et préoccupations, surtout pour ceux qui en Afrique, ou ailleurs souhaiteraient rejoindre la blogosphère.

Très rapidement je vais partager avec vous ici pourquoi je suis devenu blogueur en Afrique
Au commencement je fais partie de ces jeunes Africains musulmans qui sont nés dans le fin fond du continent, qui ont eu la chance d’aller à la fois à l’école coranique puis à l’école française. Vous savez dans ce fin fond  il y a une valeur que j’ai apprise et que j’aime bien dans notre africanité c’est le partage. Et ce partage est l’un des concepts fondamentaux du web2.0.

Pour faire simple, je vais vous dire en quelques points qui peuvent vous paraître un peu bizarres.

– Je suis devenu blogueur parce que j’aime partager, j’aime l’actualité et j’aime aussi apprendre,
– Je suis devenu blogueur parce que j’ai eu la chance d’aller à l’école française ici en Afrique.
– Je suis devenu blogueur parce que j’ai fait des études supérieures en informatique et technologie,
– Je suis devenu blogueur parce que j’aime informer, mais je n’aime pas parler,
– Je suis devenu blogueur parce que j’aime le concept du blogging, mais je n’aime pas écrire.
– Je suis devenu blogueur parce que même si je n’avais pas fait d’études en informatique et que j’avais entendu parler de blog j’allais devenu blogueur.
**- Je suis devenu blogueur parce que tout le monde peut devenir blogueur à condition de savoir écrire.
*** – Et en fait l’une des raisons principales à l’origine de ce choix, c’est l’inexistence sinon le manque de contenu africain sur le web et surtout francophone.

Après quelque années d’expérience, je ne regrette absolument rien et je suis même très heureux et pourquoi pas vous ? Il y a de bonnes raisons pour lesquelles vous devez rejoindre la blogosphère. Comme le disait un slogan de France24, l’information est partout sur tous les thèmes. Ce qui vous manque certainement c’est un tout petit peu d’assistance. En ce qui concerne le contenu africain je vous conseille vivement avant tout de choisir un thème ou une niche que vous maîtrisez pour votre blog. Cela est très important pour la qualité et l’originalité.

Alors pour ceux qui ne savent pas ou commencer voici quelques indices : si tu es agriculteur crée ton blog et parle d’agriculture en Afrique, tu es médecin crée ton blog et parle médecine en Afrique, tu es passionné de foot crée ton blog et parle foot en Afrique, en bref, tu es spécialiste d’un secteur crée ton blog et parle de ta spécialité.

Maintenant que vous savez un tout petit peu pourquoi je suis devenu blogueur, il sera encore plus intéressant pour vous de savoir comme j’en suis devenu au point même d’atterrir ici sur mondoblog. Bien sûr dans le prochain billet de la série.

–Image: les mondoblogueurs en pleine formation aux techniques du journalisme et du web2.0  à  Abidjan, mai 2014 (Crédit photo: Manon Mella)


Bref on a créé un blogging parlementaire

Après la formation mondoblog à Abidjan la blogosphère ivoirien commence à gagner du terrain pour cause les initiatives des blogueurs ne manquent pas dans le pays. Aujourd’hui  on parle même d’un  » blogging parlementaire » du coté de l’Institution chargé de voter les lois en Côte d’Ivoire.

En faite l’Association des mondoblogueurs ivoiriens en collaboration avec l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire ont entamé ce  mi-aout à Abidjan  une série de formation dans le sens d’un blogging dit parlementaire.

Pour faire simple et brièvement, la spécialisation des blogueurs pour le traitement de l’information parlementaire était au cœur de  cette formation  animé par l’un des célèbre journaliste-blogueur  de la #teamondoblog ivoirien Kahofi Suy, récemment sélectioné par CNN (African Journalist Awards 2014) parmi  les 28 meilleurs journalistes Africains de l’année 2014 en compétition.

– Mais avant lui le représentant de l’Assemblée Nationale Monsieur, Dadi Martial, Assistant administratif au parlement nous a présenté l’historique de l’Assemblé National de Côte d’ivoire de l’indépendance à nos jours sous forme d’exposé et question  réponse. Sans oublier le petit teste d’introduction qui a permit d’évaluer le niveau de connaissance des participants (blogueurs,  journalistes-pro et étudiants) sur l’Institution chargé de voter les lois. Bref nous avons beaucoup appris.

-En ce qui concerne la spécialisation au blogging parlementaire  selon Suy Kahofi  l’idée ici n’est pas de détourner la plume du blogueur de sa passion vers l’information parlementaire, mais il s’agie de faire en sorte que  le blogueur soit aussi capable de bien traiter l’information parlementaire de façon clair et pertinent. Pour lui la spécialisation des blogueurs s’impose pour la production de contenu de qualité, original et unique.

Pour la simple raison que si les décisions prisent  par les  parlementaires ont un impacte considérable  sur la vie des citoyens,  le blogueur citoyen doit être aussi  capable d’influencer les opinions par la manière de traiter l’information parlementaire. Il a même instruit les participants sur les démarches et  les comportements  pour mieux traiter de façon professionnelle et équitable l’information parlementaire. Et il a dit aussi que le blogueur ne doit pas faire de la politique politicien. Bref on a créé le blogging parlementaire en Côte d’Ivoire!