Chantal Mourad

La Zumba: Un mouvement, une danse, un phénomène!

Après deux ans de silence, je reviens avec mon ultime passion: la Zumba!

Phénomène qui a débuté avec un jeune homme colombien qui a un jour oublié sa « mixtape » à la maison et a dû improviser quelques mouvements durant sa classe d’aérobic, la Zumba est devenue, vingt ans plus tard, non seulement la danse la plus célèbre dans plus de 180 pays, mais aussi l’une des plus grandes entreprises du XXIème siècle!!

Aujourd’hui, Zumba®️ Fitness SARL produit sa propre musique, envoie ses nombreux employés (Spécialistes d’éducation Zumba) à travers le monde entier pour entraîner les novices souhaitant devenir instructeurs et leur donner les certificats nécessaires à l’utilisation de la marque, possède plusieurs spécialités ainsi qu’un département consacré à la vente de vêtements et de chaussures de sport (Zumba®️Wear). Il y a à peine deux ans, Zumba®️ a aussi créé un nouveau programme HIIT (entraînement d’intervalles à intensité élevée) appelé Strong by Zumba™️https://www.zumba.com

Mon objectif, cependant, n’est pas de raconter une histoire qu’on peut facilement lire sur Wiki…! Ce qui m’importe, ce qui m’a poussé à écrire un billet dédié à la Zumba est son influence sur moi, la manière dont elle a changé ma vie…!

J’ai toujours aimé la danse, dès mon plus jeune âge! J’avais peut-être onze ans quand j’ai appris la danse orientale (belly dance), mais j’étais encore trop timide!

Puis, les études, l’université, la recherche de travail et le voyage m’ont lancée dans une voie que je n’ai réellement jamais voulue, une carrière qui a quand-même duré une dizaine d’années!

M’étant soudain rendue compte que les années s’écoulaient trop vite et que je ne faisais toujours pas ce que j’aimais en ce temps-là, je ne savais pas ce que je voulais vraiment; j’ai essayé plusieurs activités que j’ai toutes arrêtées au milieu!, j’ai commencé à participer à des classes de danse latine puis de Zumba. Je savais que j’étais bien, que je pouvais danser! Ma confiance en moi a considérablement augmenté; je me sentais épanouie, libérée. En moins d’un an, je me situais déjà en première ligne et je gagnais des compétitions de danse, des petites trophées et médailles de rien du tout mais qui me rendaient tellement heureuse!

Deux ans plus tard, j’ai décidé d’obtenir mon premier certificat de Zumba: je l’ai pris juste pour moi, par prestige peut-être; je ne pensais pas encore à entraîner! C’est seulement après le troisième que j’ai commencé à prendre le sujet au sérieux: je n’aimais plus les chorégraphies, la façon dont mon instructrice dansait, ses choix de chansons et le fait qu’elle voyageait beaucoup, ne suivait plus les nouveauté et devenait un peu « out-of-date »! Je voulais faire ma propre version…!

J’étais toutefois consciente qu’être une bonne danseuse et délivrer une excellente performance ne signifiaient pas du tout savoir entraîner, contrôler une classe de vingt personnes, être un « leader»! Alors je m’entraînais à la maison, dans une petite chambre sans mirroir, non seulement sur les nouvelles chorégraphies mais sur ma posture, mon « cueing », mon sourire, mon pied gauche, mon contact des yeux et la façon dont je m’adressais aux futures participants de ma classe!

Trois mois plus tard, j’ai proposé au directeur d’une gym où j’allais parfois nager de commencer à donner des classes de Zumba: il a instantanément accepté, avant même de me voir danser, et voilà: le début d’une carrière totalement différente de celle où j’étais juste un an auparavant…!

Aujourd’hui, deux ans après avoir laissé ma carrière  en logistique derrière moi, je peux enfin dire que j’aime mon travail, j’en suis fière, passionnée et satisfaite, car c’est ce que je voulais vraiment faire…!! Je suis désormais une personne plus calme, plus patiente, plus souriante, chaleureuse et serviable, plus Positive et optimiste!

Aujourd’hui, j’aime et j’admire la personne que je suis devenue… Il y a deux ans, je la détestais; je sentais que ce n’étais pas moi mais juste une version négative de moi, une version qu’il fallait changer mais je ne savais pas comment, par où commencer…!

Oui, cinq lettres ont remodelé ma personnalité et ont changé le cours de mon existence…!

Aujourd’hui, voulant évoluer et devenir la meilleure version de moi-même, je continue à apprendre et m’éduquer, je me corrige, j’écoute les conseils des personnes plus expérimentées que moi, je suis les actualités en musique latine, je m’entraîne, me fatigue et m’entraîne encore un peu plus…!

Demain, je ne suis pas sûre où je serai, jusqu’où mon ambition me poussera et où j’atterrirai…! Une seule chose est certaine: c’est le chemin que j’ai de tout temps voulu, même sans le savoir, celui que j’ai moi-même choisi et, malgré les obstacles et difficultés non-négligeables, je sais qu’un jour j’y parviendrai . . .


Time to Wake Up People!!

Je dis « time to wake up » au lieu de « il est temps de se réveiller », dans l’espoir qu’un titre anglais attirera plus d’attention au contenu de ce billet…!

Il m’arrive parfois, en surfant le site Mondoblog ou lorsque je reçois les pépites, de lire quelques articles que je trouve un peu intéressants,  même dans le sens négatif du terme!! Eh bien, à ma grande surprise, je tombe sur des billets qui ont l’air écrits par des enfants de dix ans; des sottises, des naïvetés, des conneries même (pardonnez le mot chère équipe Admin mais c’est la vérité!). J’utilise l’adjectif « grande » avec surprise parce que les billets dont je parle sont écrits par des blogueurs éduqués, instruits, ouverts au monde, tous étudiants ou titulaires de degrés universitaires, et paradoxalement, très souvent des journalistes!

J’avais toujours tendance à croire que les « érudits » étaient nécessairement profonds, c’est-à-dire qu’ils allaient au-delà de la simple linguistique, grammaire et vocabulaire, même au-delà de la liberté d’expression que certains ne comprennent toujours pas puisqu’ils ne savent pas comment en profiter et surtout, qu’ils regardaient les choses différemment, avec plus de clairvoyance, de sensibilité et de discernement que les personnes « ordinaires »…! Hélas, j’avais évidemment tort! C’est là que m’est venue l’idée de répondre, ou plutôt de secouer la jeunesse qui écrit, donc analyse, transmet et répand, soit des informations erronées, mal comprises, résultantes d’expériences personelles souvent mal vécues, ou tout simplement, des idioties!!

Par  commencer?!

Très chers frères et sœurs: arrêtez de croire tout ce que vous lisez dans les journaux et regardez sur la télé (« television tells lies to your vision »!)… Il est temps de se réveiller et savoir que les médias sont mensongers: tout comme les escros, ils ajoutent, retirent ou falsifient les informations! Ils altèrent la réalité et donnent au public seulement ce qu’ils VEULENT lui donner, ou plutôt ce que les autorités en question leur permettent de donner…! Ceci dit, quand quelque chose arrive dans le monde, je parle de politique non pas de catastrophes naturelles (un autre point d’interrogation à ce sujet mais je n’en parlerai pas dans ce billet!), soyez certains que ce qu’on vous communique est FAUX: l’Islam, mes chers, ce n’est ni Daesh, ni Al-Qaeda, ni le Taliban, ni tous ces »kamikazes » dont l’esprit est manipulé et le comportement contrôlé (pages 3- 4), ces pauvres jeunes hommes, eux-mêmes victimes, qu’on appelle des « terroristes »! Ces individus, souvent pauvres, privés et déprimés, sont employés par des réseaux qui « les prennent sous leurs ailes » et qui opèrent soi-disant au nom de la religion parce qu’ils sont obligés de cacher les intentions, l’agenda et les objectifs réels des géantes organisations, agences et gouvernements qui les financent! (La majorité des liens sont peu crédibles alors je n’en ajouterai pas; je crois que votre bon sens, avec un peu de recherche et d’analyse personelle, suffiront…!)

Aucune religion monothéiste, y compris l’Islam, ne demande à l’homme de tuer ses frères et ses soeurs, de voler, de violer ou de se sacrifier: AUCUNE. Alors, lorsqu’un attentat, une explosion, un « accident » de voiture transportant une personnalité de haut rang ou une tentative d’assassinat se produit, ou même parfois la mort subite, « naturelle » d’un chanteur, d’une star, d’un homme de religion ou d’affaires, sachez que c’est prémédité et qu’il y a nécessairement un (ou des!) but caché derrière tout ça, un but qu’on ne veut pas que le PUBLIC sache. Alors, pour le confondre et le perdre, on le bombarde par des tas d’informations qui sont soit complètement fausses, soit tout à fait capables de le distraire : une maladie ou une cure qu’on vient de découvrir, la NASA qui confirm l’existence d’extraterrestres et la possibilité de vivre sur d’autres planètes, des nouveaux jeux, applis et réseaux sociaux, la septième saison de Game of Thrones que tout le monde attend impatiemment, ou encore le nouvel album de Selena Gomez ou de Nicki Minaj (puisque la petite Grande est encore sous le choc de l’explosion de Manchester et fait tout pour aider ses 108 millions de fans à surmonter cette horrible tragédie…!! Regardez seulement les chiffres et le nombre de spectateurs qui ont accouru au nouveau « fund-raising » concert: Publicité?! Marketing?! Propagande…??!!!) . . .

Qu’est-ce qui arrive dans le monde?! Cette planète, est-elle ce que l’on croit être?! Est-elle confinée dans la limite de notre perception, définie uniquement par ce qu’on voit et entend?! Pourquoi les maladies ne font qu’augmenter?! Qui les crée et qui en profite?! Faut-il croire tout ce que les médecins nous disent et suivre leurs instructions et prescriptions à l’aveuglette?! Qu’est-ce que nous mangeons?! Comment font les chaînes internationales pour nous servir tous ces burgers « délicieux » et ces « chicken wings » juteux?! Qu’est-ce qu’ils donnent à leurs animaux, comment est-ce qu’ils les abattent?! Pourquoi il y a désormais plus de Fluor dans l’eau qu’on boit?! Quels sont ses méfaits sur nos corps et nos esprits?! Qui est le bénéficiaire réel des anti-dépresseurs et des sédatifs que nombreux d’entre nous prenons (ou prenions!) et dont le seul but est de nous asservir l’esprit en annihilant l’hémisphère droit de notre cerveau?! Quels sont les effets secondaires indésirables pour nous mais très « désirables » pour d’autres partis, tel les compagnies pharmaceutiques gigantesques ou encore (pages 6-7-8)….??! Apprendre à mettre tout en question est indispensable aux esprits qui aspirent à l’unicité et la Liberté! Oui c’est dur et très souvent accablant, mais avec le temps ça nous aide à se rappeler que nous sommes des êtres humains, pas des drones, pas des robots…!

Bon maintenant mettons la politique, les tragedies et les maladies de côté, mon objectif n’étant pas de vous rendre paranoïaques mais simplement plus avertis…! Parlons un peu du mois du jeûne, puisque tout le monde en parle à ce que je vois: le Ramadan ce n’est ni la « stratégie du cacher-manger » (sauf pour les gosses de 13 ans oui peut-être), ni celle du « ventre bourré », ni du « temps record », ni des « prières tardives », ni même du « partage »…! À propos, ça veut dire quoi les « geeks musulmans« ??!!! Aucune idée je parie ?! Très bien alors je continue…! Premièrement, pour se permettre d’écrire sur le Ramadan, avec toute confiance, il faut vivre, ou au moins visiter, un pays arabe durant cette période de l’année; observer son style de vie, ses habitudes et ses traditions, et PUIS écrire un billet!! L’une des contradictions les plus flagrantes c’est que le Ramadan est mal-compris par des milliers, sinon des millions de personnes, dont les Musulmans eux-mêmes: c’est un mois que nos confrères musulmans doivent (ou devraient!) se consacrer au jeûne (c’est-à-dire à se priver du plaisir ultime de tout être humain pendant quinze heures de suite!), à la prière comme moyen de se rapprocher de Dieu, ainsi qu’aux actes de charité: SEULEMENT, sans conditions préalables et sans prérogatives!

Malheureusement, le Ramadan là où je vis est un désastre, le mois que j’appréhende toute l’année!! C’est le mois où toutes les institutions gouvernementales travaillent à peine quatre heures par jour (banques, ministères, etc), et avec l’humeur la plus acariâtre du monde: on dit « bonjour » à un employé et il pourrait aisément nous cracher à la figure hihi! Par conséquent, on n’a jamais le temps de finir notre travail puisque toute industrie locale dépend nécessairement des ministères. L’emploi du temps des compagnies du secteur privé est de six heures par jour (les femmes étant autorisées à quitter une heure plus tôt pour commencer les préparatifs de l’iftar!), ce qui rend la vie considérablement plus stressante puisque ce qu’on fait normalement en huit heures/jour, on doit désormais le finir en six…! On ne peut pas manger au bureau (sauf si on a la « chance » d’avoir un directeur chrétien ou hindou!!), et gare à celui qui mange dans la rue ou tranquillement dans sa voiture, si sa malchance veut que la police passe à ce moment et le remarque 🙂 D’ailleurs, ce sont des choses que j’évite de faire par respect non pas par peur: montrer un peu de respect pour le pays où l’on vit est le minimum que nous, expatriés, devons faire!

Tous les cafés et restaurants sont fermés jusqu’à six heures du soir, et les malls ferment leurs portes à 16h, d’où l’impossibilité de faire quoi que ce soit en revenant du travail (sauf du sport mais pas de classes)! La circulation devient terrible surtout entre 14h et 18h: il semble que la faim, la soif (Ramadan tombera malheureusement l’été pendant au moins une dizaine d’années à venir, et jeûner avec une température de 45 degrés est certes une tâche pénible!!) et le manque de cigarettes et de caféine empêchent les automobilistes de voir, alors ils conduisent comme des fous et un rien les met en colère! La Vie commence à 20h, où tous les magasins et restos rouvrent jusqu’à deux heures du matin! Et là, c’est un autre désastre: l’embouteillage causé par le nombre de familles qui sortent tous en même temps, pour faire des visites ou du shopping, ou pire: MANGER encore!! Car dans les pays arabes, l’Arabie Saoudite et le Koweit surtout, on prend trois repas par jour durant le mois du jeûne: l’iftar (18:45), la ghabqa (vers 21-22h) où on mange surtout des desserts, et le sohour (2:00-3:00 du matin), le repas final avant la prière du matin!

Donc vous voyez, même ceux qui ne jeûnent pas sont obligés de suivre le style de vie de ceux qui jeûnent! Le vrai Ramadan, le sens et la symbolique de ce mois sont bien différents de tout ce que l’on observe et vit dans les pays arabes, très différents de ce que les Musulmans « modernes » apprennent aussi à leurs enfants: ce n’est ni colère, ni mauvaise  humeur,  ni encombrement de circulation, ni festins sur des tables interminables, après lesquels on finit par jeter au moins la moitié de tout ce manger, d’une manière irresponsable et sans penser aux pauvres qui jeûnent mais ne trouvent rien à manger…! Le Ramadan, ce n’est ni « ventres bourrés » et prise de poids trois semaines plus tard, ni penser uniquement à ce qu’on va engouffrer ce soir!  D’ailleurs, quoi de plus mauvais pour un estomac que de le laisser à jeun pendant une longue journée puis passer la soirée entière à le  bourrer, comme s’il fallait compenser ou remplir pour le lendemain?!! On dit que le prophète Mahomet rompait son jeûne avec seulement quelques dates et de l’eau, et parfois avec un mélange non-cuit d’orge et de blé!!

Mon objectif, à travers ce billet, c’est de demander très gentiment aux blogueurs, d’une part de bien s’informer sur ce qu’ils écrivent, surtout quand il s’agit de sujets délicats, et de l’autre, de se réveiller, se poser des questions, plonger dans la réalité des choses, bien ouvrir leur « troisième oeil » et ainsi, réveiller les âmes dormantes à travers leurs écritures: en fin de comptes, à quoi bon sert d’écrire si son seul objectif est de montrer notre niveau de langue?! Pourquoi écrire s’il n’y a aucun message dans nos textes?! C’est quoi écrire sinon laisser une marque sur ceux qui nous lisent?! Écrit-on uniquement pour amuser notre audience…?!! Si le monde dans lequel nous vivons est en effet virtuel, comme beaucoup d’esprits remarquables le suggèrent, n’est-il pas temps au moins de s’en rendre compte…?!!

 

 


Euthanasie: mort douce ou cruelle?!

Seul parmi tous les êtres vivants, l’homme a une claire conscience de la Mort. L’intensité de cette conscience varie d’une personne à l’autre, comme d’une époque ou d’une culture à l’autre!
Généralement, on tend à accepter plus aisément le fait de mourir quand il s’agit de maladies incurables, de guerres ou de conflits!
Et pourtant, mourir est une chose radicalement impensable: on peut penser à la mort, sur la mort, non la mort elle-même…!
En effet, nous savons tous que nous sommes mortels, mais nous le croyons pas!

Incompréhensible, irreprésentable, abstraite, la mort est par là-même source d’angoisse!
Pour lutter contre celle-ci, l’homme adopte diverses attitudes: fuir l’idée en tentant de l’oublier dans les occupations, les plaisirs, les ambitions et les banalités de la vie quotidienne, se réfugier dans l’espérance sublime d’une vie éternelle, ou alors vaincre la peur qu’elle inspire, accepter sa dimension tragique et la considérer comme l’ultime Délivrance…!

Pour notre ami grec Epicure, il est indispensable de se familiariser avec la théorie énonçant que « la mort n’est en réalité rien pour nous puisque tant que nous existons, elle n’y est pas et que quand elle est là, nous ne sommes plus« !
Cependant, doit-on accepter la mort quoi que soient les moyens qui y mènent?!
Peut-on décider, lorsqu’on le désire, notre mort ou celle d’autrui?!

Euthanasie, mort douce, assistée, miséricordieuse, aide au suicide… Plusieurs noms, un seul résultat: la Mort…
L’euthanasie n’est pas seulement, comme le définit le Larousse, « un acte qui provoque la mort d’un malade incurable pour abréger ses souffrances ou son agonie ».
C’est un phénomène beaucoup plus compliqué que l’on ne le croit ou en dit! C’est encore l’une des sources principales de polémique médico-socio-politico-religieuse!
C’est décider de mettre fin à notre vie, ou, encore pire, celle des autres!

Pourquoi cette mort est-elle autorisée uniquement dans quelques pays, dans d’autres sous certaines conditions?! Quelle est sa relation avec les religions monothéistes?! Est-elle toujours considérée comme une forme de suicide?! Dans quels cas est-elle tolérée et sous quelles formes?!
Qu’en pense le public?!
Dans ce billet, nous étudierons l’euthanasie en détail, sous ses différents aspects, raisons, circonstances et conditions!

Lorsqu’on parle d’euthanasie, on ne tarde pas à remarquer qu’il n’existe pas vraiment une harmonisation, un accord global à ce sujet!
En seize ans, c’est-à-dire depuis que les Pays-Bas ont légalisé l’euthanasie en 2001, celle-ci n’est officiellement autorisée que dans trois pays de l’Union européenne: la Belgique, le Luxembourg et la Suisse!
Même chose pour les Etats-Unis où cinq États ont accepté l’euthanasie passive (ou suicide assisté!), alors que celle active demeure illégale et donc prohibée!
Nombreux sont les pays qui la considèrent toujours comme un crime et recourent uniquement aux « soins palliatifs » en cas de maladie grave!

Le Vatican est toujours contre l’euthanasie et, même pas un an avant son pontificat, le Pape François déclare que « la vie humaine est toujours sacrée » et dénonce une fausse compassion devant l’euthanasie!
L’Islam adopte la même attitude, considérant que c’est Dieu- le « tout puissant »- qui nous a offert la vie et Lui seul est capable de nous la retirer!
La religion juive condamne elle aussi toute forme d’euthanasie active, par une prise de position si radicale et choquante à première vue qu’elle semble se désintéresser totalement à la souffrance humaine: « Voici, toutes les vies sont à moi, la vie du père comme la vie du fils, elles sont à moi » (Ezéchiel, 18:4).

Quant à l’actualité relative à ce sujet suscitant tellement de controverse, et bien ouvrez les moteurs de recherche en ligne: vous remarquerez que les informations concernant les opinions et les lois sur l’euthanasie sont anciennes et qu’aucune mise à jour crédible et valable n’a été publiée depuis 2015! Certains articles datent même de 2009!
Point d’interrogation…?!!

On distingue trois formes différentes d’euthanasie:
1. L’euthanasie active suppose le geste d’un tiers qui administre à un malade une substance létale dans le but de provoquer la mort immédiatement.
2. l’euthanasie passive qui, a contrario, traduit le renoncement aux traitements médicamenteux, l’interruption de l’alimentation ou de l’hydratation artificielle ou l’administration d’opiacées ou de sédatifs à haute dose, pouvant plonger le malade dans le coma et provoquer la mort au bout de quelques jours.
3. Le suicide assisté dans le cas où un tiers fournit au malade une substance mortelle, que ce dernier s’administre lui-même. C’est la voie qu’a choisie la Suisse

Mais, impartialement parlant et sans aucun préjugé ou émotion, de qui se foutent-ils?! Ces trois formes, ne sont-elles pas les mêmes en réalité, avec des petites nuances qui, dans la plupart des pays, modifient le concept d’euthanasie dans sa totalité?! Ces nuances, ont-elles été mises juste pour fuir la justice, jouer les intelligents ou, pire encore, jouer un mauvais tour à l’opinion publique…?!
On fournit au patient l’outil qui lui permet de mettre fin à ses souffrances ou on le laisse mourir en débranchant les machines mais, on ne lui administre pas la dose létale nous-mêmes, en espérant que nos mains restent « propres » et notre conscience claire…??!!

Le public, quant à lui, demeure indécis, déchiré d’une part entre les croyances personnelles et collectives, les tabous socio-religieux et les valeurs morales dont il a été bourré dès l’enfance, et de l’autre, son opinion réelle en tant qu’être humain, ce côté humanitaire dénudé de tout égoïsme, préjugé ou subjectivité, souvent considéré comme utopique!
En effet, observer un malade souffrant et rester passif, ne rien faire pour atténuer ses maux est un acte égoïste! Mais décider de le délivrer en mettant fin à sa vie est un choix difficile, sans doute le plus dur de tous!
Qu’est-ce qui pourrait donc nous motiver, ou plutôt rendre cette décision moins pénible?!

Qu’il s’agisse de maladie incurable, d’un coma, d’une grave déformation d’un enfant ou d’une infirmité suite à un accident… Qu’il s’agisse de vieillesse accompagnée d’une maladie, ou de condition psychologique particulière dont le long traitement s’est avéré inutile, une seule chose est certaine: quand quelqu’un souffre, que ce soit physiquement, psychologiquement ou les deux ensemble, il faut l’aider à mettre fin à cette agonie! Il faut contribuer à sa délivrance!
Si le malade possède encore un brin de lucidité, alors tant mieux; la tâche devient un peu plus facile: on lui demande quelle est sa volonté; sinon, il faut décider à sa place, il faut penser à son bien, son bien à LUI…!
Il faut sortir de nous-mêmes, mettre de côté les pensées négatives et les idées reçues du genre: « nous sommes en train de tuer une personne, c’est un crime, Dieu nous punira, comment vivre avec un tel fardeau? », etc, avoir une claire conscience et admettre qu’enfin, cette personne se reposera et sera dans un meilleur endroit…


Ma petite sœur est morte… !

Je me suis de tout temps demandée à quoi bon servait une sœur ! Combien de fois ai-je signalé à ma mère que je n’en avais nul besoin, que j’aurais préféré rester seule et prendre toute l’attention, et qu’elle l’avait mise au monde pour elle non pas pour moi, pour sa propre satisfaction, pour apaiser son désir de mère et reposer sa conscience… ?!
Hélas, tous ces reproches n’avaient absolument aucun sens car elle était déjà née il y a longtemps…!

Six ans de moins que moi, ma sœur et moi n’avions rien en commun. RIEN!!
Nos opinions étaient toujours différentes, opposées même, nos mentalités étaient dissemblables, nos styles de vie éloignés et nos chemins ne se croisaient jamais !
Ce qui était pour moi noir, pour elle était tout blanc ! Les décisions que nous avions prises dès la fin de notre dix-huitième année nous ont séparées encore plus ! Avec toutes ces différences, et étant donné que j’ai quand-même souffert beaucoup plus qu’elle, et qu’à un très jeune âge, j’ai vu et vécu des atrocités que je n’aurais jamais dû voir et qu’aucune autre fillette n’aurait pu tolérer ou même comprendre, le creux qui existait déjà entre nous s’élargit de plus en plus, la communication s’anéantit et notre « relation » alla de mal en pire…!

Moi, je la comprenais facilement car la vie qu’elle s’est choisie était assez simple; une vie « cliché » quoi !
Elle, pourtant, n’arriva jamais à vraiment me connaître! Tous ces jugements qu’elle lançait, ces adjectifs qu’elle m’attribuait et ces étiquettes qu’elle me collait au front étaient tellement incongrus, mal placés et absurdes même! Et ça me faisait souvent de la peine, de sentir qu’une personne provenant d’un même « ventre » pouvait être si loin de moi; de me rendre compte, des centaines de fois, que j’avais une soeur mais qu’en réalité j’étais seule! Donc il aurait été bien plus tolérable qu’elle n’existât pas en premier lieu!!

Quand elle vint au monde, je pris la fuite et partis chez ma grande famille paternelle, où je prenais toute l’attention et l’affection dont j’avais besoin!
Quelques années plus tard, je commençais à l’ignorer! J’avais d’ailleurs assez de temps pour m’y entraîner! Je lui permettais de jouer avec moi de temps à autre ou partageais avec elle mes jeux Nintendo, et lui donnais des coups lorsqu’elle m’agaçait!!
Une fois devenue « jeune fille », c’est-à-dire après ses seize ans, nous nous bagarrions tout le temps, soit à cause des habits que je lui empruntais, des bottines qu’elle me prenait alors qu’elles étaient encore neuves, soit parce qu’elle voulait prendre ma bagnole par force, etc!
Je me rappelle un jour où j’avais fait mettre un cadenas à mon armoire! Et bien elle l’a cassé et m’a laissé une longue lettre sur la porte de l’armoire!
Ça m’a mis hors de moi !!

Ces discordes d’adolescence étaient tellement anodines que je ne puis m’empêcher de sourire maintenant, en les rassemblant et les écrivant…!
Et pourtant, elles ne furent qu’attiser le feu qui avait brûlé notre enfance dix ans plus tôt…!
Bien entendu, l’ultime coupable de ce crime fut ma mère (j’espère qu’elle me pardonnera, je sais qu’elle a toujours porté un poids trop lourd qui a fini par lui casser le dos mais… c’est la vérité!)…
Qu’elle ait ou pas compris les raisons de l’abominable mésentente entre nous-deux, il fallait qu’elle la résolve alors que nous étions encore enfants!
Par la communication, l’affection égale et surtout, un peu d’autorité, je crois que ça aurait marché entre nous!

Je me rappelle, il y a peut-être dix ans de cela, que je suis restée une année tout-entière sans parler avec ma soeur, alors que nous vivions sous le même toit et couchions dans la même chambre!!
Quel parent pourrait accepter une chose pareille, être témoin de tant de dysfonction et se taire trente ans??!!
Je ne parlais jamais de ma soeur à mon psy, comme si elle n’existait pas, ou que son existence fut la plus insignifiante des choses!
Ce silence en disait déjà trop…!

Maintenant, tout est perdu…
Maintenant, je parle pour ne rien dire…
Maintenant, elle est à jamais partie et ne reviendra plus…
Elle me manque déjà et me manquera encore plus, mais je ne pourrai pas lui parler!
Aujourd’hui, je regrette tous ces désaccords, toutes ces disputes banales, tout ce temps perdu!
Auparavant, notre séparation était volontaire! Maintenant, elle est forcée… on n’y peut rien…!
Non! Ce n’est pas de la culpabilité que je ressens! Ce sentiment, je l’ai abandonné il y a longtemps; je l’ai laissé aux âmes peu lucides…!

Je sens que j’ai mal au cœur… J’ai vraiment Mal…
Et je l’envie: j’aurais tellement voulu être à sa place, que Dieu me prenne à moi, moi qui n’ai jamais vraiment aimé la vie, le temps ou le poids des journées qui ne finissent pas…!
Il y a quelque temps j’étais triste et malheureuse; maintenant je suis triste, malheureuse, chagrinée, affligée!
Hier, j’étais seule par un choix; aujourd’hui, je le suis par coercition…!

Aujourd’hui, TOUT est noir . . .


Une nouvelle forme d’Esclavage envahit notre planète!

« L’esclavage est la condition d’un individu privé de sa liberté, qui devient la propriété, exploitable et négociable comme un bien matériel, d’une autre personne […] Des règles (coutumes, lois…) variables selon le pays et l’époque considérés, fixent les conditions par lesquelles on devient esclave ou on cesse de l’être, quelles limitations s’imposent au maître, quelles marges de liberté et protection légale l’esclave conserve, quelle humanité on lui reconnaît… ». (Wikipedia)

Croyez-vous vraiment que l’esclavage fut aboli en 1848?!
Eh bien, mieux vaut remettre cette vérité en question…!
De nos jours, celui-ci a pris une forme totalement différente!
Certes, l’esclavage en tant que servitude existe toujours! On le voit partout: dans les rues, les magasins, les maisons, dans certains pays bien plus que d’autres…!
La forme est peut-être un peu plus raffinée, mais le contenu est sans doute le même: L’abus de certains êtres (races ou nationalités) et la dépendance de ces personnes envers leurs maîtres qui souvent les maltraitent!
Cependant, ce n’est pas cette forme que ce billet abordera! Ce genre de servitude est déjà connu par tout le monde et c’est un thème qui a été tellement répété qu’il n’a-y a rien de nouveau à ajouter!
L’esclavage dont je parlerai ici est celui de l’esprit!

Il n’est aucun doute que ce siècle est celui de la technologie! Avec le progrès scientifique, médical et technique à son apogée, on ne peut s’empêcher de remarquer que la dernière décennie est celle des réseaux sociaux, donc de la Communication (avec un grand C!).
Dans un billet précédent, J’avais parlé des médias et de la publicité mensongers! Dans celui-ci, j’évoquerai la communication par l’intermédiaire des téléphones intelligents ou « smart phones ».
C’est l’ère du Facebook, d’Instagram, de Twitter, de Whatsapp, des jeux sur l’app store et sur Android, des « selfies » et notamment, du phénomène Snapchat!!
Aujourd’hui, on ne peut plus vivre sans notre portable; on ne peut plus s’en lasser même pour cinq minutes!
On est devenu esclave d’un petit appareil sans même le remarquer! https://www.atlantico.fr/pepites/nomophobie-addiction-telephone-portable-326143.html

L’importance que le téléphone portable a acquise durant les dernières années est extraordinaire, incroyable même!
Au début, on s’en servait pour communiquer avec les autres lorsqu’on n’était pas à la maison, ou pour envoyer des textos aux personnes non-disponibles. Puis on a commencé à l’utiliser pour raccourcir les distances avec ceux qui sont loins de nous, ceux qui vivent à l’étranger; ce qui est tout à fait légitime et compréhensible!
Désormais, on s’en sert pour télécharger les « applis à la une », jouer, prendre des selfies et les publier sur les différents réseaux sociaux!
Voici le plus absurde des paradoxes: moyen de communication le plus réussi et adoré, le portable est devenu le plus grand obstacle au contact humain!
Oui, c’est tout à fait vrai!

Observez ce qui se passe dans les cafés, les bistrots, les bars et les restaurants: combien de groupes d’amis voit-on assis ensembles mais qui ne se parlent que rarement, chacun étant distrait par son portable avec une dizaine d’applications ouvertes?! Nombreux mais seuls, ces individus ne sont intéressés que par ce qui se passe sur l’autre « bout »!
Même chose pour les couples, qui semblent indifférents et ennuyés, comme s’ils n’avaient plus rien à se dire; comme s’ils sortaient ensemble juste par ce qu’il le FALLAIT!
Le pire, ce sont les familles, surtout quand plusieurs générations se retrouvent ensemble: réunis mais séparés, chacun a l’air d’appartenir à un monde différent!
Les parents déglutissent leur repas sans même se regarder, et les grand-parents contemplent leurs petits-enfants qui, les yeux fixés sur les écrans de leurs portables, sourient, rigolent, ricanent ou font la gueule!!

2017 est malheureusement l’année qui se caractérisera par l’esclavage peut-être pas des corps mais sans doute des cerveaux! C’est le triomphe de la machine sur l’homme, du silence sur la conversation et l’échange d’idées, de l’illusion sur la réalité, des banalités sur les sujets intéressants et du superflu sur l’important! Une chose est sûre et certaine: les inventeurs de tous ces programmes n’ont qu’un seul objectif en tête: aveugler des populations entières en les distrayant de tout ce qui se passe dans le monde et autour d’elles, les rendre inutiles, vides et incapables de penser et d’analyser en paralysant leurs esprits, et surtout, en faire des troupeaux de « followers » démunis de toute opinion ou jugement sain!

J’écris ce billet en début d’année non pas pour les esprit dormants (qu’il est déjà trop tard d’avertir!), mais pour ceux qui sont encore réveillés, ceux qui n’ont pas encore commencé leur hibernation…!! Restez éveillés et gardez les yeux grand-ouverts, chers sœurs et frères: votre espèce et votre planète ont besoin de vous, maintenant plus que jamais…

 


Pablo Escobar: un criminel, un héros, une idole!

Pablo Escobar: 24 ans de lutte…

(Dédié à mon beau-frère qui m’a indirectement inspirée à écrire ce billet!)

Don Pablo, El Padrino, King of Coke, le Baron de la cocaïne, le Robin Hood de la Colombie,…
Nombreux sont les noms et adjectifs qu’on lui a attribués et pourtant, aucun n’est parvenu à décrire Pablo Escobar d’une manière exacte; aucun tableau ne l’a bien peint…!
Son enfance, ses ambitions, son début, sa carrière, sa vie et sa fin sont tous détaillés sur Google!
Copier ces informations et les coller dans un billet serait futile!!
L’intéressant, ce qui a fasciné des milliers de personnes à travers le monde, c’est sans doute deux questions principales: comment est-il passé d’un pauvre gosse à l’une des personnalités les plus riches, les plus puissantes et les plus redoutées du monde?! Et comment, malgré toutes les atrocités qu’il a commises tout au long de sa carrière, est-il parvenu à être respecté, apprécié, aimé et même idolâtré par tant de personnes, que ce soit en Amérique du Sud ou dans beaucoup d’autres régions du globe?!

L’histoire du « Parrain » est particulièrement intéressante parce qu’il descend d’une famille grande mais pauvre, a été élevé par des parents simples qui avaient six autres enfants et notamment, parce qu’il n’a pas continué ses études!
En ce temps-là, avec son début plutôt médiocre et sans aucun talent remarquable, privilège singulier ou soutien financier, personne ne le voyait devenir le septième homme le plus riche du monde (d’après Forbes magazine)!
Et pourtant, Escobar a bien su profiter du tumulte politique, économique et social d’une Colombie marquée par la crise des années 50, La Violencia.
Trafiquant, criminel mais figure particulièrement fascinante, il voulait à tout prix montrer à la Colombie qu’il était plus puissant qu’elle!

Vivant dans un terrain fertile de violence, de chaos, de chantage et de corruption, le jeune Pablo a commencé par la contrebande d’alcool et de cigarettes. Il continua par le vol et la revente de pierre tombales en marbre, de diplômes universitaires falsifiés et de voitures, et la demande de rançon suite à l’enlèvement d’hommes d’affaires importants. Escobar devient millionnaire avant même de terminer sa vingt-deuxième année!
Il est déjà célèbre, résolu et capable lorsqu’il décide de se vouer au trafic de drogue!
« Plata o plomo » (argent ou plomb) était devenu son slogan: accepter l’argent ou mourir, aucune autre solution! Bien qu’il préférait soudoyer et que cette approche eut très souvent réussi, Don Pablo a dû quand-même recourir à la force et supprimer tous ceux qui lui faisaient face, causant de la sorte près de 5000 morts violentes durant sa carrière et faisant de la Colombie la « capitale mondiale du meurtre »!

Aucune institution n’a jamais pu lui échapper, que ce soit l’État, la police, les services secrets, les banques ou les cartels rivaux!Escobar pilotait lui-même ses avions jusqu’à ce que sa fortune lui permit d’employer des pilotes professionnels qui lui transportaient jusqu’à onze tonnes de « poudre blanche » par vol, fournissant ainsi 80% de la cocaïne des États-Unis.
Durant les années 1980, son cartel (Cartel de Medellín) s’élargit internationalement et contrôle la plupart des entrées de cocaïne aux État-Unis, au Mexique, au Venezuela, en République dominicaine et en Espagne. La cocaïne provenait essentiellement du Pérou et de la Bolivie, remplaçant peu à peu celle de Colombie, alors considérée de qualité inférieure.
Au début des années 90, la fortune d’Escobar avait atteint 30 milliards de dollars!

La notoriété, la richesse, la puissance et les risques d’une profession dangereuse n’ont pour autant pas empêché le Roi de la cocaïne de demeurer l’Homme qu’il était: un père de famille tendre et attentionné, un passionné de sports et d’animaux, une personnalité sincèrement aimée et admirée par les habitants de sa ville natale!
Don Pablo était généreux, compassionnel et charitable! Oui, il avait sa propre île et son Hacienda, une demeure de rêve comprenant plusieurs attractions pour sa famille, dont un zoo auquel il avait importé des animaux rares et exotiques, mais il consacrait une bonne partie de sa fortune aux pauvres!
On raconte qu’il a une fois brûlé deux millions de dollars juste pour réchauffer sa famille en temps de froid!!
Il encourageait en outre les jeunes sportifs, sponsorisait certains jeux et fit construire des stades de football, des maisons, des routes, des écoles, des hôpitaux et même des églises…
Ainsi, Pablo Escobar était devenu le Robin Hood de la Colombie, ce qui lui assura le soutien du peuple, de l’Eglise et de certaines autorités, et lui permit d’entrer en politique en 1982, où il fut élu  membre du Parti libéral colombien.

Cependant, vers la fin des années 80, El Padrino était devenu l’homme le plus recherché dans la région par la police colombienne et surtout les États-Unis! On avait assez de ses tentatives incessantes d’échapper à la justice, et de ses activités criminelles qui persistaient malgré son séjour éphémère dans une prison de luxe (la Catedral)!
En 1992, l’Intelligence américaine et les autorités colombiennes unissent leurs forces pour le localiser, et, avec l’aide d’un groupe paramilitaire terroriste et d’un « Bloc de recherche » créé spécialement pour le repérer, elles y sont parvenues!
La chasse à l’homme qui avait duré près de trois ans prit alors fin!
La police nationale colombienne envahit le quartier où il s’était caché et, le 2 Décembre 1993, Escobar est touché à la jambe, au torse et par un tir fatal par l’oreille.
Certaines théories, dont celle de ses deux frères, suggèrent toutefois que Pablo avait lui-même mis fin à sa vie, comme il disait qu’il ferait une fois encerclé et sûr qu’il ne pourrait s’enfuir!

L’image de Robin des Bois qu’avait cultivée Escobar s’est maintenue sur Medellin, dont l’un des quartiers porte encore son nom, et notamment dans les zones pauvres de la ville où Escobar avait fait de nombreuses contributions financières.
On estime que, bouleversées et chagrinées par sa mort, 25000 personnes ont assisté à ses funérailles!
Depuis la mort d’Escobar, et bien que les niveaux de production n’aient en rien diminué, le trafic de drogue avait drastiquement changé: les cartels dominants étaient plus discrets et méfiants, puis ont peu à peu disparu de la Colombie, au profit d’un réseau horizontal et diversifié.
La Parrain n’avait pas laissé de successeur, du moins aucun qui continua son chemin, et les chefs des cartels rivaux ne lui ressemblaient en rien!
D’ailleurs, dans le monde de la drogue et des mafias, personne n’a jamais rencontré ou entendu parler d’une personnalité pareille!

En d’autres termes, il n’y avait qu’un seul Don Pablo…


On commence à aimer la Vie quand on s’approche de la Mort!

Histoire d’une jeune femme au cœur vieux…

De nature, je pleure beaucoup, je fais pipi toutes les deux heures et je transpire trop quand je danse car, étant passionnée de cette activité, c’est avec mon coeur, pas mon corps que je la fais…!
Par conséquent, je perds trop de sel et ma tension baisse!
Voilà comment était devenue ma vie durant les quelques mois derniers, et voilà comment je tentais d’expliquer l’inexplicable…!
Puis, je pensai que c’était psychique, un tour que me jouait ma tête à cause de l’antidépresseur que je prenais! Je l’ai arrêté. Toujours les mêmes symptômes!
Je me dis alors que c’était sans doute l’arrêt subit, ce que les médecins généralement aiment appeller « withdrawal syndrome » (syndrome de sevrage)!
Un mois plus tard, rien n’avait changé! Bien au contraire, ma situation avait empiré: je dormais trop (de 10 à 12 heures sur 24), j’étais tout le temps fatiguée, j’avais sommeil toute la journée! Je me forçais à me lever du lit avec la seule ambition que dans une dizaine d’heures, j’y retournerai! Comme si j’allais mourir…!

Je continuais l’activité que j’aimais le plus (par principe je crois!), mais je faisais des efforts terribles pour danser jusqu’à la fin et le lendemain, je payais le prix! Je me réveillais avec la tête lourde, tellement lourde, comme si j’avais bu un litre de vin rouge la nuit d’avant! Le vertige et l’hypotension m’aveuglaient, mon coeur battait d’un rythme qui semblait perdu, indécis, confus… Tantôt trop fort, tantôt lentement mais avec des battements qui me faisaient mal à la poitrine! Et je n’arrivais plus à bouger du lit au moins pendant une journée entière…! Je ne pouvais même plus faire du vélo, ce vélo rouge et noir que j’aimais tant car il me donnait l’impression d’être libre, de voler!
Voler sur mon vélo! Une illusion bien sûr…!

Je me sentais paralysée, coincée! Ce sentiment, je le croyais lui aussi mental, lié à ma faiblesse et mon incapacité de prendre une bonne décision, de faire un « plan de vie »!
Je me sentais plus vieille qu’une personne de 75 ans…
Cet enfer où je glissais sans le vouloir me faisait pleurer chaque jour, tous les jours, dès mon réveil (c’est-à-dire à une heure de l’après-midi!)…                                                                                                            Évidemment, personne ne ressentait mon malaise; personne ne comprenait, même les plus proches, même ma famille! Je tends d’ailleurs à penser qu’ils s’en foutaient bien!!                                                  Je suis restée deux bons mois comme ça, puis je décidai d’aller voir un médecin et faire les analyses qu’il me prescrirait. Selon moi, au moins 75% des médecins (j’essaie d’être généreuse!) sont des charlatans qui aiment étiqueter, se contredire les uns les autres et créer des problèmes uniquement pour les résoudre en jouant les Héros (dialectique Hégélienne!)…

Le choix s’avérait difficile, déjà qu’il n’était pas tellement évident d’expliquer ces symptômes bizarres à un docteur qui pense aux malades qu’il doit examiner après moi et qui n’a donc ni le temps ni la patience de bien m’écouter!                                                                              J’optai finalement pour le généraliste chez qui je partais il y a 10 ans et qui me connaissait un peu; il disait que j’étais sa « patiente préférée »! Aucune idée ce que cela voulait dire mais ça devait nécessairement signifier quelque chose! Et j’espérais que ça faciliterait ma besogne de décrire mon mal, ou plutôt mon malaise!
Étant toujours sûre que personne ne comprendra, j’ai de tout temps détesté expliquer mes souffrances…!
Aussi, la fatigue est plus venimeuse que le mal: quand on a mal, on prend des médicaments; et le diagnostic est assez facile!

Que je sois malade physiquement, mentalement, « hormonalement », ou que je souffre d’une simple déficience en vitamines, j’étais en quête de réponses, des réponses dont j’avais besoin pour pouvoir soit me résigner et accepter ma condition, soit me tenir debout et continuer ma lutte, « mein kampf »…!
Je ne pouvais plus supporter cette dégradation de mon corps et mon esprit; il fallait y mettre fin ou au moins, savoir ce que c’était et stabiliser ma chute…!                                                                                             Frêle mais résolue, je partis et fis toutes les analyses, les examens, radios, cardiogramme et echo cardiaque (Doppler) que mon cher docteur me demanda, même celui dont j’avait horreur: l’IRM!!

Résultats: rien d’anormal ou d’alarmant! Le sang, le sucre, le cholestérol, les glandes, les hormones, les vitamines et les sels minéraux étaient dans la norme!
Tout allait très bien, sauf une seule chose: mon coeur…!
Le médecin me transféra immédiatement à un « très bon » cardiologue qui, en regardant la radio, resta immobile pendant au moins trois minutes, la bouche grand ouvert!
Selon lui, j’ai un « trou noir » au milieu du coeur (au sens propre du terme!); une sorte de gangrène, un cancer du coeur peut-être??!
Allez le savoir!!
Comme le dit le fameux proverbe arabe: « plus on vit plus on voit »!
Un fou rire m’a prit quand il a dit « trou noir », mais ce n’était pas la seule mauvaise nouvelle! Il paraît que ce trou noir pourrait s’élargir avec le temps (théorie sujette à une confirmation ultérieure, lorsque je referais ma deuxième imagerie, c’est-à-dire un mois plus tard!)…

Bon maintenant, je sais tout! Je n’ai aucune envie d’entrer dans les détails « géométriques » de mon trou noir et de combien son diamètre s’élargit-il chaque mois!!
L’important, c’est que quand cette tumeur couvrira 50% de ma masse cardiaque, mon coeur s’arrêtera net! D’après le cardiologue, il me reste environ 8 mois à vivre!
D’après moi, connaissant « par coeur » mon coeur et ses faiblesses, je ne dépasserai pas les six mois, peut-être pendant ou après les vacances de Pâques si j’ai de la chance!

Ce qui m’intrigue, la raison pour laquelle j’ai décidé d’écrire ce billet, ce n’est pas pour décrire ma condition ou parler publiquement de mon étrange maladie, non! Et ce n’est sûrement pas pour m’attirer un peu de sympathie ou de pitié; pas du tout alors!
C’est juste pour partager ma surprise avec le public qui me lit: moi qui n’ai jamais aimé la vie et qui l’ai toujours considérée comme mon ennemi le plus redoutable, moi qui de tout temps considérais la Mort comme mon unique souhait, mon rêve ultime, je me sens à présent plus attachée à la vie que quand j’avais hâte de sortir du ventre de ma mère après sept mois de grossesse!!
À présent, chaque jour, chaque heure, chaque minute compte! Il ne faut absolument pas perdre mon temps à dormir ou rester dans le lit!                                                                                                                          Maintenant, les Âmes très charitables qui m’entourent font tout ce que je leur demande et me donnent tout ce que je veux!
Il me semble d’ailleurs que ma famille m’aime et m’apprécie beaucoup plus!

Il me semble qu’en fin de comptes, je ne serai pas tellement malheureuse durant les quelques mois qui me restent!
Pour le moment, j’attends que le médecin m’autorise à voyager: je veux faire le tour de l’Extrême Orient! Ça fait au moins six ans que j’en ai envie mais je n’ai jamais pu le faire!
Je ne peux plus danser (je me contente de regarder les vidéos des nouvelles chorégraphies!) mais je peux toujours me baigner et me promener! M’allonger sur le sable doux devant une mer turquoise, en lisant, écrivant ou en écoutant la musique que j’aime: c’est ce dont j’ai le plus besoin!
Je ne peux plus boire mes cocktails favoris mais je peux manger! C’est bien: j’ai tellement envie de savourer tous les plats que j’aime!
Je veux regarder les films que je n’ai pas vus, lire les livres que je n’ai pas lus!
Et surtout, je veux passer des bons moments avec ma nièce que j’adore… je ne voudrais pas qu’elle m’oublie un mois après ma mort!

Étrangement, ma vie semble avoir beaucoup plus de sens à présent, comme si ma maladie était l’arc-en-ciel que j’attendais!
Étrangement, je ne me sens pas triste mais plutôt soulagée!
Étrangement, je pleure moins, je me lamente moins!
Et étrangement, je me réveille bien plus tôt!!
Tic tac tic tac: plus une seconde à perdre…


Notre Dieu, c’est l’argent… & « In God We Trust »…!!

L’argent, c’est tout, tout, TOUT… Dois-je encore le répéter??!
Ce « tout », qu’est-il au juste?!

L’homme est capable de manger un autre homme quand il a l’estomac creux! Restez seulement trois jours sans manger et vous comprendrez ce dont je parle!
La fin justifie toujours les moyens!

D’après certains esprits un peu trop « illuminés », on ne bosse pas quatorze heures sur 24 et n’accepte pas un nouveau poste et de nouvelles responsabilités juste pour faire plus d’argent!
On le fait par ambition, par désir de grandir (développement personnel!), devenir « quelqu’un » et avoir des bonnes connexions!
À ces âmes imbéciles, je me permets de dire, très poliment: « veuillez aller vous faire foutre« !! Le plus absurde, c’est que ces personnes tellement lucides, spiritualistes et confiantes ont tout ce qu’il faut et n’ont besoin de RIEN! C’est sans doute pourquoi elles lancent ces théories vides!

Dans ce monde, il existe tellement de personnes très bien éduquées, des érudits dont le savoir vous choquerait, des individus distingués par leurs « cerveaux », que ce soit dans le domaine de l’art, la science, l’écriture (je la sépare exprès des autres formes d’art!), des mathématiciens parfois, et qui n’ont pas assez d’argent pour changer de voiture, voyager, vivre dans une maison plus spacieuse ou pire: même pas de quoi laisser leurs frigos pleins jusqu’à la fin du mois!!
Un de mes profs de Physique était tellement intelligent qu’en classe, on ne comprenait rien de ce qu’il racontait! Des rumeurs circulaient qu’il avait réussi ses examens d’entrée à la NASA!!!
C’était en 1996! Aujourd’hui, c’est-à-dire vingt ans après, il conduit toujours sa fameuse Renault 5 rouge!!

Est-ce qu’on passe le quart de notre existence à étudier par prestige ou juste pour nous illuminer la cervelle?! Est-ce que nous nous bagarrons, pendant aux moins deux ans, avec nos parents qui veulent tellement qu’on les rendent fiers en devenant médecins, ingénieurs, architectes ou avocats, alors que nous, nous voudrions continuer en littérature, psychologie, langues ou dans les Beaux arts, parce qu’on a tellement envie d’étudier pendant encore cinq à huit années de plus?!
Nos choix sont tantôt volontaires, tantôt forcés, souvent inconscients!
On choisit ce qui nous fera gagner plus, plus d’argent, évidemment, pas plus de « followers » sur Instagram!! On cherche ce qui nous procurera un salaire « décent »! Et on élimine les options risquées et incertaines!

L’argent, c’est la stabilité, la sécurité, l’autonomie, la Liberté! C’est pouvoir concrétiser nos plans et réaliser nos « rêves » d’adultes!
L’argent c’est aussi le respect! Par nature, les hommes tendent à respecter un politicien, un homme d’affaires ou un directeur général d’une firme reconnue beaucoup plus qu’un « tea boy », un concierge ou un employé de valet parking!
Allez donc savoir pourquoi!!
C’est tout à fait le contraire pour moi mais bon, je parle de la majorité de mes concitoyens!
Non: l’argent ne fait pas le bonheur et ne nous offre pas une vie calme et sereine, mais il fait tout le reste!
D’ailleurs, c’est quoi le bonheur?! (Question réthorique!).
Quant à la sérénité, c’est un état d’esprit auquel il est possible d’accéder même si on a l’estomac vide! Un mendiant pourrait être plus serein que l’homme le plus riche du monde!

Est-ce que je me contredis?! Pas du tout!
J’aborde ici un sujet concret, matériel, loin de l’âme et ses caprices!
On a beau dire que l’argent est un moyen; il me semble qu’il est devenu pourtant une fin en soi!
Combien de personnes choisissent-elles un mauvais chemin juste par besoin?!
Les terroristes, les bas membres des sociétés secrètes, les voleurs, les trafiquants de drogues, les escrocs, les charlatans, les blanchisseurs de fonds, les fripons et les prostituées seraient-ils tous des malades mentaux qui ont besoin d’une cure urgente?! Les prisoniers, pourquoi le sont-ils en premier lieu?! Les meurtres (sauf ceux commis au nom de « l’amour »!), pourquoi existent-ils?! Voler, tuer ou mourir de faim?!

Il y a 168 ans, beaucoup de nos confrères n’avaient aucun droit uniquement à cause de leur couleur! Un siècle plus tard, comment ont-ils réagi?! Combien de Noirs sont aujourd’hui milliardaires?! Pourquoi?! Et comment le sont-ils devenus, par quels moyens?!
L’esclavage existe encore sous d’autres formes, on le sait tous, mais officiellement, il a été aboli!!
L’important, c’est que ce siècle est celui de l’argent: on vaut ce qu’on a et/ou ce qu’on est capable d’obtenir! L’argent a donné un coup de pied à toutes les religions, pour désormais devenir la seule!

Tout a désormais un prix; tout est demande, vente et consommation! Comme l’histoire de la poule et l’œuf, on ne sait plus laquelle des deux premières est venue d’abord…! On achète, puis on achète, et on achète encore… Des publicités interminables nous bourrent le crâne de mensonges et de tromperies! C’est ce que le marché et les médias nous lancent à la figure, en nous forçant à avoir surtout ce dont on n’a pas besoin, des bagatelles futiles! On achète les derniers modèles de tout puis un plus plus tard, on découvre que ce qu’on avait acheté il y a deux mois est maintenant en solde et qu’un nouveau model est apparu!
Et ça devient un cercle infernal!
Même pour jouer un simple jeu sur notre iPad, il faut achter des « vies », des armes, etc!!

Alors, à chaque fois que vous vous sentez très fiers de vos achats, pensez que ce sont EUX qui ont gagné: eux, certainement pas vous! Ce dont on ne se rend compte que rarement, c’est que très souvent, on devient nous-mêmes esclaves: vouloir plus, dépenser plus, ne penser qu’à l’argent! Avec le temps, ça devient horrible, morbide! Parfois on ne parvient même plus à dormir la nuit, en pensant que faire avec tout cet argent!
Et ce qu’on croyait être notre ultime liberté devient une forme d’esclavage camouflé…!

Une seule chose est certaine: que faire pour gagner de l’argent, combien y penser et comment le dépenser sont des choix qu’on devrait faire consciemment, librement et sagement…!
En fin de comptes, l’argent ne détermine pas qui nous sommes…


Exister: il faut le mériter!

Quand on vient de compléter nos 36 années, c’est-à-dire d’exister pour plus de trois décennies et demie, on peut se permettre d’ « afficher » les résultats de notre introspection…!

On a beau donner un sens à notre vie, la rendre utile, fertile: on étudie, on accumule des diplômes, on bosse, on voyage, on fait la course avec le temps, on se marie, on fait des enfants, etc.
On essaie sans cesse de trouver un/ des buts à notre existence, de gagner la course, de faire semblant d’oublier que c’est toujours le Temps qui gagne, de fuire l’idée qu’un jour ou l’autre, notre vie s’achèvera…
Toute cette lutte n’a absolument aucun sens si, au fond de nous-mêmes, nous ne sommes pas satisfaits…!
C’est quoi mériter d’exister?! Qui le mérite?! Est-ce une chose réservée à quelques rares individus, à « l’élite »?!! Qui sont ces individus?! Pourquoi eux et pas moi, pas vous…?!!

La vie est l’ultime cadeau qu’on ait jamais reçu; un cadeau qu’on voit tous les jours mais qu’on n’observe que rarement…! Un cadeau qu’on gâche au lieu d’en bénéficier…
Pour mériter ce cadeau, il faut tout d’abord essayer de mener une existence saine.
Ne vous trompez pas, chers lecteurs: j’ai une très faible tolérance pour les clichets, encore plus que vous, plus que tous ceux qui prêchent pour le juste et le « bien »…!
Mais ceci est tellement vrai! Aider les autres, savoir choisir ses amis, travailler hardiment, ne pas perdre son boulot, prendre soin de sa famille, sauvegarder son ménage, savoir quand et comment se défouler, essayer d’être honnête et pas trop hypocrite sont sans aucun doute les piliers d’une vie saine.
Il faut surtout éviter le Négatif: on ne peut quand-même pas espérer que quelque chose de BIEN nous arrive si l’on ne souhaite que la mort, si on prie chaque nuit que notre coeur arrête de battre!!
Ça n’attirera sûrement rien de Positif, tout ça…!
Et surtout, arrêter de se plaindre et cesser de jeter tout et rien sur la Providence ou les autres! Laisser Dieu tranquille!! Il en a marre lui! Il doit être beaucoup plus fatigué que vous! Quant aux autres, ils ont eux aussi leur propre fardeau, leur lourde Croix…!

Savoir vivre n’est pas toujours synonyme de réussir. La réussite est une phase développée, c’est l’apogée en somme. C’est la victoire de l’intelligence, l’enthousiasme et l’ambition sur tout autre obstacle.
La réussite est aussi très relative et souvent un sujet de controverse: combien de personnes rencontrons-nous à travers nos longues années, qui symbolisent le vice, le mal, le mensonge, l’hypocrisie, et qui croient pourtant que leur vie est courronnée de succès?! Et peut-être qu’elle est vraiment!!
Combien d’hommes ont-ils achevé d’immenses succès professionnels mais firent face à un échec insurmontable quant à leur ménage, leur santé ou leur familles?! Combien d’hommes riches, capables, puissants, dont les fortunes pourraient changer le cours du monde, sont pour autant malades, frêles, vulnérables?!
Combien de personnalités, éminentes dans leur temps, ont malheureusement plongé dans les ténèbres de l’oubli quelque temps après leur mort…?!!

Réussir sa vie ne veut pas dire vivre en abondance, être riche, puissant (économiquement, politiquement ou socialement), célèbre ou considérablement supérieur aux autres!
Ce n’est pas être « heureux »! D’ailleurs, c’est quoi le bonheur?! Existe-t-il un Bonheur absolu?! Certainement pas…
Réussir, c’est lorsqu’on arrive à maintenir l’équilibre dont je viens de parler un peu plus haut… C’est être en paix avec soi-même et son entourage, éviter les problèmes et le stress non nécessaire et s’éloigner (autant que possible!) de la colère et la rancune! Ces deux traits sont encore plus venimeux que le poison d’une vipère!!
C’est vivre sereinement, garder notre sourire même lorsqu’on souffre et qu’on est triste, et savoir que le mal, le mensonge, la jalousie et la vengeance ne nous feront aucun bien et n’ont qu’une seule conséquence: notre propre descente!!
C’est se sentir jeune même quand on a 70 ans, ou plutôt le contraire: ne pas se sentir tellement vieux à 35 ans!!
Réussir, c’est aussi -surtout- savoir aimer, donner même quand on a besoin, soigner même quand on a mal, et sacrifier quand il le faut…!
Je voudrais clarifier que tout cela n’a rien à voir avec tout ce que les religions nous apprennent dès notre plus jeune âge! Non! Ça vient de notre intérieur; c’est une réflection de notre Âme sur nos pensées et notre comportement…!
Une âme souffrante, agonisante ou bien assujettie par le vice et aveuglée par la convoitise est une âme pauvre, servile, enfermée dans un cercle infernal duquel il lui sera impossible de sortir…!

À 36 ans, on découvre enfin que la vie n’est ni un songe ni un cauchemar ni une illusion: c’est une Réalité que nous rendons nous-mêmes aigre ou douce! C’est un voyage qu’on est capable d’embellir et de rendre agréable; un chemin qu’on peut illuminer; une leçon qui pourrait être moins dure; un poids qu’on peut rendre plus léger…


Un mot à mes Lecteurs…

Un auteur, quelque célèbre et important qu’il soit, ne vaut absolument rien sans ses Lecteurs…!

Il arrive souvent qu’on me demande, suite à la lecture des mes billets, si j’ai vraiment un jour commis un crime, si je souffre d’une sévère dépression, si j’ai en effet essayer de me suicider ou si je suis un <<homme>> défiguré!!!
Ma réponse est NON!! Je serais maintenant en prison (comme je l’ai déjà spécifié à l’un des membres de l’équipe Mondoblog!!), et je ne serais certainement pas autorisée à écrire des articles et les publier 🙂
Bref! Je suis une femme normale, un peu comme les autres, que les années ont nourri d’expérience et de maturité! Comme tout le monde, j’ai connu des échecs, des hauts et des bas, des moments de faiblesse! Comme tout le monde, j’ai été déçue, j’ai souffert, j’ai pleuré…!
Et comme beaucoup, je me suis redressée, tel un phénix qui renaît de ses cendres!
Évidemment, j’aime les langues et l’écriture! Néanmoins, étant influencée par certains romanciers de ce siècle, et quelques écrivains du siècle dernier, j’ai tendance à préférer la fiction, le style plutôt romanesque, un peu dramatique parfois; à mettre le doigt sur certaines vérités ou fantasmes humains mais à travers des histoires que je raconte…
Ainsi, la lecture des romans de mes auteurs favoris m’a ouvert l’esprit, a élargi mes horizons et m’a aidée à donner libre cours à mon imagination!
Je trouve aussi que l’emploi de la première personne du singulier me rapproche un peu des lecteurs!
En outre, copier/ coller un événement ou fait divers m’importe peu! Ce qui m’intéresse surtout c’est l’interaction avec les lecteurs, la capacité de me mettre à leur place, traduire ce qu’ils ressentent et évoquer des thèmes un peu délicats, que beaucoup d’entre nous préfèrent enfuir dans un recoin de leurs âmes…! Ce qui m’importe, c’est pouvoir illustrer la condition humaine par des lettres, des mots, des phrases…!
D’ailleurs, n’a-t-on pas assez de parler de politique, de racisme, de violence domestique, d’obésité, de problèmes sociaux, de crises économiques, etc?!
Jusqu’à quand serons-nous lus lorsque les sujets se ressemblent et se transforment en une succession de phrases ennuyeuses, ternes et médiocres?!
La vie n’est ni un songe, ni un cauchemar! La vie est une réalité, quelquefois agréable, souvent trop aigre; une réalité qu’on tend parfois à fuir, d’autres fois à décrire! Tout cela dépend des personnes!
L’essentiel c’est de savoir, et surtout de pouvoir s’exprimer librement, sans réserves ou craintes aucune! C’est d’être capable de transmettre le message qu’on veut transmettre!
Ici, je voudrais indiquer que l’exagération ne veut pas dire mensonge! Bien au contraire: elle révèle d’une certaine sincérité des idées et des sentiments, et d’une capacité à bien regarder, comprendre et analyser les réactions des hommes face aux diverses difficultés et vicissitudes de la vie! Cette authenticité, je trouve, est le secret de réussite de tout auteur!
Et finalement, c’est à un public Averti que j’écris; un public qui comprend, lis entre les lignes, « secoue la tête » ou soupire quand il se sent concerné, sourit d’approbation ou même de refus lorsqu’il ne l’est pas ou n’approuve pas une quelconque idée, sans pour autant juger! Il n’y a de force plus destructrice que le jugement, surtout quand il est vide, banal et inexact…!

Inutile de mentionner, bien sûr, que je demeure ouverte aux commentaires, aux propositions et au criticisme, pourvu qu’il soit constructif…!

C’est avec un cœur grand ouvert que je vous adresse ce message, chers lecteurs! Et c’est ainsi que j’écrirai tous mes billets à venir…


Cinq étapes pour une relation « saine » en temps de dépression!

« L’homme est ainsi, cher monsieur, il a deux faces: il ne peut pas aimer sans s’aimer« … (Albert Camus)

Oui, c’est assez absurde: généralement on préfère rester seul quand on souffre d’une dépression nerveuse! Parce que tous nos jugements, nos décisions, nos actions et réactions se compromettent et deviennent nécessairement malsaines!
Ou plutôt c’est ce que pense la majorité des personnes qui se qualifient de « normales »!
Les personnes « uniques », par contre, possèdent un point de vue différent: quand on chute et que les « cercles circonscrits de l’enfer » se referment sur nous, il est impératif d’entraîner quelqu’un avec nous! Qui voudrait tomber seul?!
On doit nécessairement arracher à l’autre personne le droit de vivre heureux ou au moins, en sérénité!
Dans cet article, je citerai et développerai les cinq étapes qui pourraient aider une personne deprimée à ne pas rester seule:

  1. Bien choisir sa proie: un bon prédateur est celui qui surveille sa proie de loin, remarque son comportement et ses réactions, et essaie d’identifier ses points faibles; tout cela avant de se lancer sur elle! Le meilleur chasseur est aussi celui qui sait dépister la proie facile! Une victime difficile à prendre est une perte de temps et d’énergie!
    Il faut donc aller à la chasse et ouvrir grand les yeux; trouver quelqu’un qui ne se rende pas compte du tas de merde dans lequel on se noie, quelqu’un dont on pourrait aussi bien profiter; la victime parfaite en quelque sorte! Cela n’est pas un plan diabolique et ne veut pas dire qu’on ne s’y attachera pas, avec le temps! Mais s’attacher à quelqu’un ce n’est pas l’aimer! Quand on est déprimé, ou souffre, on crie « au secours! » C’est assez improbable qu’une personne vienne à notre aide, quoique proche soit-elle!

2.  Prendre un antidépresseur! Ce point semble évident mais il faut faire très attention au choix du médicament: mieux vaut opter pour un antidépresseur dont l’action est légėre et les effers secondaires minimaux! Certains augmentent notre impulsivité et nous rendent plus irritables! D’autres nous mettent dans une humeur acariâtre, un mal-être douleureux et infectieux! Prendre un cachet par jour, qui puisse réduire nos crises d’angoisse, nos larmes et notre mal de vivre serait un bon choix! Ça nous aidera à se sentir plus en contrôle! À la rigueur, et sûrement après avoir consulté un médecin, prendre un stabilisateur d’humeur! Cependant, éviter les calmants et les somnifères autant que possible! Ils ne font qu’aggraver notre situation et rendre notre chute encore plus pénible! Ne PAS dire à notre partenaire qu’on en prend! S’il se rend compte qu’on est déprimé, il ne restera pas!!

3.  Éviter d’être trop grincheux durant nos rendez-vous amoureux! Les humains, les hommes surtout, n’aiment pas les personnes qui se lamentent sans cesse sur leur sort! Sourire, rigoler et lancer des blagues, même si elles sont plutôt bêtes, montre qu’on est intéressé, agréable, actif et passionné! Il faut toujours prétendre aimer la vie et tout ce qu’elle nous offre! C’est ça être optimiste!! Ne pas rater les films, expositions, pièces de théâtre importantes! Sortir autant que possible! Si notre partenaire aime une activité qu’on n’approuve pas, l’accompagner quand-même, ou au moins l’encourager à la garder! Voyager ensemble de temps à autre: voir le monde et explorer des lieux nouveaux nous fera vraiment du bien! Notre bonne humeur, notre enthousiasme et notre bonheur, même s’ils sont de courte durée, se reflèteront tout de suite sur notre amant(e)! Choisir des destinations exotiques, ou le vert et le bleu dominent! Éviter les villes encombrées et bruyantes, les monuments, les musées et les ruines! Tout cela nous déprimera encore davantage! Ce dont on a besoin le plus c’est de prendre de l’air frais, contempler la nature, nager, méditer et nous relaxer!

4.  (Aux femmes surtout) Séduire, seduire, seduire!! C’est le pilier de toute relation femme-homme! Et puisque je m’adresse directement à mes semblables, je voudrais leur dire: prenez soin de vous, restez en forme en pratiquant au moins un sport (celui que vous aimez le plus) deux ou trois fois par semaine! Habillez-vous bien, choisissez les couleurs vivantes, maquillez-vous quand il le faut (avec modération surtout, histoire de camoufler votre fatigue!), prenez soin de vos ongles et vos cheveux! Ne prenez surtout pas de poids! Quant à votre lingerie, choisissez les modèles les plus sexy et les couleurs qu’il aime! Lorsque vous n’êtes pas vraiment dans l’humeur et n’avez aucune envie de sexe, vous avez trois options: vous exciter vous-même avant le rapport, inventer une excuse valable et vous dérober, ou bien le faite jouir, à lui seulement! Au moins 70% des hommes ne pensent qu’à leur propre plaisir et ne remarqueront même pas la raison véritable pour laquelle vous vous abstenez…! Lui faire plaisir le fera sentir que vous pensez à lui, que sa jouissance vous importe! Pour lui, vous seriez une véritable altruiste!! Ne dites JAMAIS la vérité, genre « je n’ai pas envie, je ne sens rien, c’est sans doute les effers du médicament, j’ai envie de pleurer, … »!! Il doit sentir qu’il vous manque et que vous le désirez tout le temps: le désir est le catalyseur principal qui anime les relations amoureuses! Il n’y a pas de feu sans flammes!

5.  Prendre un peu d’espace: le boulot- si on en est capable- est souvent un espace, un bon usage du temps, une marque d’indépendance et une distraction de l’autre; mais travailler n’est pas toujours suffisant…! On a besoin de notre temps à nous! Du temps pour sortir avec la famille ou des amis, pour faire du jogging, de la danse ou du yoga, lire, méditer ou même dormir…! La solitude n’est pas toujours nuisible, surtout lorsqu’on sait s’en servir…! Notre bien-aimé a lui aussi besoin de passer un peu de temps avec lui-même ou en compagnie de ses « potes »! Même si l’isolation n’est souvent pas facile quand on est déprimé, car les pensées les plus obscures nous tombent dessus quand on est seul, l’espace donne un peu plus d’équilibre à notre vie et nous aide à avoir, ou même simuler, un rythme de vie assez sain! Il est inutile de paniquer quand on est seul! En fin de comptes, on est toujours Seul…

On a beau faire deux ans de psychanalyse ou un an de thérapie comportementale; on n’y arrivera jamais si on ne sait pas comment mener une existence saine et prendre les bonnes décisions; si on demeure aveuglė par le lourd fardeau de la vie et de ses longues journées! Il vaut mieux être notre propre « psy » et penser qu’un jour ou l’autre, ça ira mieux…!
Il faut quand-même essayer…


Amour et vengeance: le coeur et son envers!

Quand l’amour et la vengeance ne sont pas de la partie, la femme joue médiocrement.” (Friedrich Nietzsche)

L’amour et la haine sont les deux côtés de la même médaille! On aime, on souffre, on a mal et marre d’être déçu, on hait, on court vers la vengeance…
Plus on aime, plus on est fragile et plus on insiste à se venger!
D’où vient cette toute puissante force qui nous pousse à causer tant de dégâts ?! Et si on aime vraiment, de tout notre cœur, comment peut-on souhaiter le mal à la personne qu’on a un jour tellement aimée?!
La vengeance, est-elle un médicament ou un poison?!

L’amour est une drogue, une maladie chronique dont la cure est souvent impossible! C’est une arme fatale, un danger imminent qu’on voit mais pour lequel on risque tout: notre énergie, notre temps, nos sentiments, nos nerfs, notre vie…!
D’ailleurs, c’est quoi l’amour, sinon une chasse, un défi, une recherche de quelqu’un sur qui jeter nos besoins, nos désirs, nos instincts et surtout, nos espérances et nos attentes?! L’amour, c’est l’illusion d’un rêve qu’on croit pouvoir un jour réaliser, une projection d’un futur qui n’aura pas lieu; une fausse aspiration vers une meilleure existence…!
C’est une branche dénudée et brisée d’un arbre mourant, qu’on essaie sans cesse de décorer avec des cristaux et des pierres précieuses…!

Puis soudain, un coup assommant nous réveille et nous rappelle que la réalité est bien plus aigre qu’on ne l’avait cru: on voit notre vie de rêve s’effondrer, notre « cité idéale » brûler devant nos yeux, notre château de sable s’écraser, nos ambitions se dissiper! Et on pense:
« Je vais me venger, même s’il me reste un seul jour à vivre, je VAIS me venger! Je ferai tout pour lui rendre ce qu’il m’a causé, pour venger mes larmes, mon cœur, mon Âme qui agonise à cause de lui!
À ce moment-là, comme si l’inspiration nous est tombée du ciel, on commence à planifier, comploter avec l’autre « moi », notre côté le plus sombre, et construire la forteresse où on veut l’incarcérer pour le restant de ses jours!

On connaît déjà ses points faibles: l’argent, la réputation, la puissance, les relations, les enfants aussi (surtout!), ce qui nous aide à bien jouer le jeu! On est prêt! Le voir vulnérable, solitaire, affamé, souffrant, devient notre suprême source de bonheur! Prenant plaisir à le regarder mourir de faim, pourrir à l’intérieur de ces murs froids, épais, noirs, humides, ce que l’on désire réellement c’est l’écraser, tel un cafard qui nous dégoûte!
Bien sûr, que notre partenaire soit une femme ou un homme, quand on se met quelque chose dans la tête, quand on le veut vraiment, on sait qu’on l’attire, et on finit par l’obtenir! C’est notre volonté qui prend le dessus!

Quelque temps après le commencement du jeu, cette pauvre créature devient tellement misérable qu’on finit par se demander d’où est-ce qu’on a bien pu avoir toute cette force! On n’avait jamais imaginé qu’on était tellement capable!!

Alors, s’il était riche, on l’appauvrit; s’il était fort, on l’affaiblit; intelligent, on l’abrutit; marié, on le pousse à se séparer; sûr de lui-même, on lui ôte toutes les sources de sa confiance! Jadis, il était quelqu’un; maintenant, il est devenu rien, personne!
Un bourreau auparavant, une victime infortunée à présent! On exerce une pression qui l’accable tellement qu’il finit par se soumettre! Une manœuvre excellente jouée par un escroc professionnel!
Du coup, on se sent si bien qu’on veut le torturer encore plus! Pour nous, c’est une victoire, une renaissance! Un acte libérant dont l’effet est encore meilleur que le yoga!!

Il arrive pourtant qu’il nous fasse pitié!
On lui inflige tellement de peines que ça devient parfois terrible!
La vengeance est une épée à double-tranchant, vous voyez: à force de torturer quelqu’un, on commence nous-mêmes à avoir mal!
Un plaisir tout d’abord, une pénitence à la fin!
Hélas, ce dont on ne se rend généralement pas compte, c’est que ces pensées attirent notre propre chute: on veut le jeter dans l’océan, il nous entraîne avec lui et on finit tous les deux par se noyer!

Et donc, le fantasme, auparavant un souhait, une volonté, devient un acte plaisant, un bonheur, puis se transforme en un châtiment, une souffrance qui marque le début de notre descente!
On devient prisonnier de nous-mêmes! On s’enferme dans une étroite cellule où on ne peut ni s’asseoir, ni se coucher, ni même se tenir debout! Un cercle fermé, attisé par la haine, le mal, le Négatif! La colère et la rancune nous aveuglent tellement qu’on finit par perdre la clef de cette cellule!
Et comme ça, l’enfer qu’on souhaitait pour notre cher amant se referme sur nous aussi! C’est l’ultime précipice…!

Il est vrai que l’être humain passe par des moments pénibles, des hauts et des bas qui souvent l’affaiblissent et lui font perdre la raison!
Cependant, quand des idées noires prennent le dessus, cela veut dire qu’on n’est plus en contrôle, que notre Âme est compromise, qu’on a choisi le chemin vers notre perdition! On perd l’équilibre et au lieu de voler, on chute, on plonge, on se noie…!
Alors autant choisir le bon chemin, demeurer ce que nous étions, garder les principes que nous avions appris tout au long de notre existence, nous rappeler qu’en fin de comptes, c’est le Bien qui l’emporte, et laisser le « Karma » s’occuper du reste . . .


Technologie et mal de la rentrée scolaire!

Back to school

Rentrée scolaire : soulagement ou châtiment ?!

Bienvenu cher Septembre, mois de la rentrée scolaire : cauchemar  pour les « grands », anticipation pour les enfants!
Pour les parents, c’est le mois des dépenses : cartables, fournitures, livres, costumes pour certaines écoles, etc… Une tâche difficile et coûteuse lorsqu’on a plusieurs enfants!

Quant aux gosses, ils se réjouissent de choisir leur nouveau matériel, s’impatientent de retourner à leurs « potes » de l’année d’avant et faire la connaissance des nouveaux camarades de classe, et bien sûr, s’exaltent de savoir qui seront leurs profs de l’année, probablement la rencontre la plus anticipée de l’été!

Après Septembre, c’est le contraire qui a lieu : les parents sont ravis que leurs filles et fils retournent au sérieux et à la discipline, et les enfants, surtout les adolescents, ne supportent pas de recommencer cette corvée à laquelle ils ne s’habitueront jamais : le réveil à six heures du matin, les études, les devoirs, les examens, … Bref : toutes les responsabilités que l’école jette sur leurs épaules!

D’ailleurs, après deux mois de vacances, d’activités, de mer, de promenades et parfois de voyages, on ne peut que plaindre ces pauvres créatures : il n’est jamais facile de s’adapter assez vite à ce changement de vie drastique !
C’est frustrant, déstabilisant, bouleversant !
La technologie, joue-t-elle un rôle favorable ou néfaste dans ce processus d’adaptation à cette routine annuelle de nos enfants ?!

Certes, nous ne pourrions jamais nier tous les avantages de la technologie du XXIème siècle : le monde est devenu un « petit village » grâce à l’internet et aux réseaux de communication, tout est désormais à portée de main, la science et la médecine sont à leur apogée, le progrès informatique est sans précédent, et ainsi de suite! Les professeurs s’informent et préparent mieux quand ils savent « surfer » et par conséquent, la classe devient plus intéressante et interactive quand on tape ou on touche au lieu d’utiliser de la craie!!
La plupart du public semble approuver cette révolution qui facilite nos vies et ouvre la voie à de nombreux horizons…!

Mais alors, pourquoi nos enfants arrivent de moins en moins à se concentrer?! Pourquoi sont-ils toujours distraits ?! Pourquoi faut-il sans cesse les surveiller, et leur rappeler ce qu’ils sont censés déjà savoir: « il faut étudier pour devenir quelqu’un… ?! Pourquoi ils ne lisent plus, ne font plus du camping, s’ennuient durant les pique-niques familiaux et n’apprécient plus la nature, les animaux, les jeux d’autrefois ?!
Nous est-il possible de limiter les effets secondaires de la technologie ?!

Aujourd’hui, puisque tout est disponible, nos enfants ont plus de besoins, de désirs et de caprices aussi: il veulent avoir ce qu’ils voient sur la télé, dans les magasins ou chez leurs copains; ils veulent suivre les inventions et rester « up to date »!

Aujourd’hui, notre tablette remplace le livre, le contact humain, les activités et même la télévision parfois!
C’est l’ère des « smartphones » et la victoire des compagnies Apple et Samsung qui, grâce aux milliers d’applications auxquelles elles nous donnent accès, nous font vivre dans un monde virtuel où on peut tout faire et tout simuler: la guerre, les jeux d’argent, la ferme, les anciens empires, le puzzle, la gestion d’un restaurant, la coiffure, la mode, l’entretien d’animaux domestiques et même les relations humaines, tout cela à travers les innombrables jeux qu’ils nous offrent souvent gratuitement (au début surtout ; plus on avance plus on dépense!).
Et bien sûr, il faut acheter le dernier modèle d’appareil dès sa parution, c’est-à-dire chaque année!
C’est ce qu’on appelle le revers de la médaille!
Si nous, adultes, ne parvenons souvent plus à tenir un livre ou un stylo, si nous n’arrivons plus à avoir une conversation agréable et intéressante avec des amis qu’on rencontrent dans un café, si nous nous rendons même pas compte de notre dépendance envers notre iPhone ou notre iPad, comment pouvoir contrôler nos enfants?!

Voici quelques suggestions:

  1. Penser à l’avenir de nos enfants et ce qu’ils seront quand ils grandiront…
  2. Communiquer avec eux et leur transmettre notre désir de les voir réussir dans leurs vies, sans exagérer en utilisant des moyens de pressions plutôt nuisibles!
  3. Se rapprocher de nos enfants et leur donner l’attention dont ils ont sans doute besoin!
  4. Montrer de l’autorité quand il le faut: savoir dire NON (d’une manière plus ferme quand on s’adresse à des adolescents!), sans pour autant négliger leurs besoins!
  5. Mettre en place des règles et s’assurer que nos enfants les respectent: heure du coucher, pas de télé avant d’avoir fini les devoirs, pas de iPad et de Whatsapp chatting durant la semaine,…
  6. Punir quand les moyennes scolaires sont mauvaises: soyez sûrs que l’ultime pénitence d’un enfant c’est de ne pas avoir accès à ses jouets pendant deux ou trois semaines, et le châtiment le plus redouté d’un adolescent c’est de lui retirer son portable ou son iPad!!
  7. Limiter l’utilisation des tablettes aux week-ends, surtout durant la période des examens! Laisser l’ordinateur disponible au cas où vos enfants en ont besoin pour des recherches, des projets, etc, mais bien les surveiller! Bloquer certains sites indésirables…!
  8. Faire des activités en famille: accompagner les enfants voir le film qu’ils attendent, les emmener dîner dans un restaurant qu’ils aiment, assister à une pièce de théâtre ou une exposition, skier ou encore passer la fin de la semaine chez des parents/ cousins qui vivent dans une autre ville ou village! Ce changement de lieu leur fera du bien!
  9. Les autoriser à sortir de temps à autre avec des ami(e)s quand ils se sentent trop couvés ou surchargés par leurs études!
  10. Leur permettre de se défouler, pas plus de deux fois par semaine (dont l’une tombe le Vendredi ou le Samedi!), par une activité ludique genre foot, basket, danse, musique, chant, arts martiaux, etc, à condition que ce jeu ne dure qu’une heure ou 90 minutes au plus!

Certains pourraient sans doute avoir de meilleurs propositions: on devient naturellement plus créatif quand on est parent!

Alors bonne rentrée, bon courage et à vous, chers papas et mamans, de décider . . .


La force du mensonge dans notre vie!

« Telle est la force du mensonge qu’à force d’être répété,  un beau jour le menteur finit lui-même par y croire » (Amadou Hampâté Bâ).

Qui d’entre nous ne ment pas chaque jour, tous les jours, afin d’obtenir ce qu’il/ elle veut?! Qui d’entre nous ne « joue pas le jeu »?!
Pourquoi notre société est-elle gouvernée par le mensonge, l’escroquerie, la manipulation, la duperie?! Pourquoi c’est le mensonge qui gagne toujours?!
Y-a-t-il quelqu’un qui arrête ou limite toutes les activités frauduleuses?! Est-ce qu’on s’en rend compte au moins?!
Tout un tas de questions qu’on se pose sans cesse, et auxquelles on ne trouve pas toujours les bonnes réponses!
Cela ne veut pourtant pas dire qu’elles n’existent pas!
Elles sont sans doute cachées quelque part, dans un recoin que personne ne regarde ou visite, et seule une personne assez lucide et avertie est capable de les trouver et de discerner entre mensonge et vérité…! https://ml.revues.org/180
Les magiciens les plus talentueux sont ceux qui arrivent à convaincre le public que leurs jeux sont authentiques et relèvent de la vraie « Magie »!
Les escrocs les plus habiles et redoutables sont ceux qui parviennent à camoufler leurs ruses derrière un masque d’humanisme, de sympathie et d’honnêteté!
Les menteurs les plus doués sont ceux qui persuadent leurs victimes de leur sincérité!
Comment le font-ils?!
C’est assez simple:
Menteurs, escrocs et magiciens partent tous du même point: « les hommes croient ce qu’ils veulent croire »!
Cette vérité absolue et universelle constitue la base de toutes leurs tactiques de manipulation!
Aujourd’hui, tous ceux qui nous influencent en tant qu’humains sont des escrocs et des menteurs! Aujourd’hui, TOUT est mensonge…!
Commençons par la publicité: forme la plus connue et probablement la plus ancienne du mensonge, la publicité veut absolument nous convaincre d’acheter des produits qui ne sont qu’à 50% conformes à ce qu’on en dit (un pourcentage assez généreux je crois!).
Le consommateur a désormais envie et besoin de posséder ce qu’il voit sur la télé!
Puisqu’on a commencé avec la pub, continuons avec les marchés, les magasins, les malls,… Évidemment, les vendeurs sont contraints d’achever leur « target » mensuel! Pour obtenir ce chiffre, ils font tout et n’importe quoi! Il faut dire que les victimes principales sont les femmes, surtout quand il s’agit de cosmétiques et de produits de beauté!!
J’exclus ici les grandes marques de sacs, de chaussures, d’accessoires et de vêtements! Même si les prix sont très souvent démesurés, les clients généralement savent ce qu’ils achètent, à quoi ils ont à faire!
On n’a pas besoin d’un vendeur ou d’une pub pour acheter un sac Chanel ou un porte-monnaie LV! Ces noms se vendent tous seuls!
La seule tâche du vendeur c’est de bien recevoir les clients, les guider et essayer de leur vendre les articles les plus chers; ou bien, avec un peu plus de subtilité, les pousser à en acheter plus!!
Même la médecine est devenue un objet de vente, avec toutes ces inventions, ce cercle infernal de chirurgies plastiques et tous les efforts épuisants que les médecins ainsi que leurs patients prodiguent afin de changer des milliers de visages et de corps!

Parlons maintenant de la politique; je doute fort qu’on en finira!!
Les politiciens sont encore plus menteurs que les escrocs, plus maléfiques! Leur ambition ultime c’est d’avoir plus de voix et de gagner les élections! Pour cette fin, ils sont capables de tout; ils racontent tout ce que le peuple veut entendre! À travers leurs campagnes mensongères et leurs plans de « réforme », ils nous font rêver! Une fois élus, ils mettent toutes leurs promesses de côté, écrasant les espérances d’un peuple qui a besoin à la fois d’un chef et d’un père protecteur, et se concentrent sur leurs propres gains, leurs intérêts personnels!
Inutile de mentionner que les médias sont le contributeur numéro un aux mensonges politiques, en nous dévoilant soit une partie de la vérité, soit une vérité erronée, et notamment, en nous bourrant d’informations altérées, inexactes, déplacées, juste pour nous ternir l’esprit et compromettre notre jugement!
Même l’argent est un mensonge: qu’est ce que l’argent sinon des pièces de papier imprimé?! Qu’est-ce que les pierres précieuses sinon des pierres?!
Le commerce et l’échange de biens est une activité qui a commencé depuis l’aube des temps! Quelques siècles plus tard, l’échange de biens céda la place à l’achat de biens, et c’est uniquement l’intelligence et la ruse des hommes qui a donné une valeur à ces pierres et ces papiers imprimés!
Toute cette iliade vise à mettre l’accent sur une seule vérité: le public veut qu’on lui ment; il demande à être dupé et souvent, il s’en réjouit!
Le public veut vivre dans un monde idéal, utopique, où tout « va bien »…!
Les hommes se font des idées et créent des fantasmes pour fuir une réalité trop amère, une vérité qu’ils n’arrivent pas à avaler! Ce sont donc les hommes qui encouragent, promeuvent et catalysent le mensonge!!

Soyons un peu plus optimistes: Aujourd’hui, avec toutes les actualités du siècle, tout ce qui se passe dans le monde: conflits, crises politiques, économiques ou sociales, on observe un certain « réveil mental », et on ne peut qu’espérer que ce réveil se répande et atteigne nos compatriotes dans le monde entier, pour que le Public devienne encore plus averti . . .


Une maladie qui dévore la peau et dégrade le visage et l’Esprit!

En 2014, j’étais encore beau! Aujourd’hui, je ne le suis plus! Il y a deux ans, j’avais un visage! Maintenant, je n’en ai plus…
Voilà la définition la plus simple de la maladie, ou plutôt du malheur dont je souffre!

J’avais de tout temps été considéré comme un bel homme, une réputation que j’ai acquis à un très jeune âge et dont j’ai souvent souffert: de un, il fallait à tout prix la maintenir; de deux, j’avais un surplus de femmes, une pression qu’on ne peut pas toujours supporter!
Les femmes me suivaient partout: dans les cafés, les malls, les supermarchés et les restaurants! Elles m’abordaient tout le temps et demandaient à avoir mon numéro sans la moindre gêne ou hésitation! J’étais l’amant-aimant!
C’était drôle, bizarre, un peu absurde même: toutes ces femmes que j’ai côtoyées, connues, fréquentées; ces demoiselles qui m’ont accompagné pendant des mois, des années parfois, et dont je ne me souviens même plus des noms et des visages, ces maîtresses avec qui j’ai couché je ne sais plus combien de fois, n’étaient que des silhouettes dont je me rappelle vaguement les ombres à présent!
J’ai joui d’un nombre de femmes bien supérieur à celui dont les hommes rêvent, mais je n’en ai aimé aucune…!
Été 2014, l’un des plus chauds d’ailleurs, je me réveille avec un malaise: je sens que mon visage pesait plus lourd, comme s’il avait pris du poids, comme si une masse s’était formée sur ma joue!
Je me regarde dans le mirroir, je vois un bouton! Je souris et soupire: ce n’était rien! Un point blanc, un acné ou probablement, un poil qui poussait à côté de ma barbe que j’adorais, l’une des nombreuses sources de mon charme!
J’ai éraflé le bouton: Il a laissé une trace rouge!
Deux jours plus tard, la tâche rouge était encore là!
« Il vaudrait mieux le faire nettoyer par un médecin« , ai-je pensé! Je me suis alors dirigé vers l’hôpital le plus proche! Un des médecins d’urgence m’a dit qu’une biopsie était inutile, puis, après l’avoir désinfecté, il a continué de l’écorcher à l’aide d’une seringue, et a couvert la surface d’un petit pensement!
C’était tout…!
Au mois de Décembre de la même année, j’avais déjà perdu la moitié de mon visage! C’était mon cadeau de Noël!
Évidemment, j’ai été mal, ou pas soigné!!

Mais ce n’est ni des médecins, ni des hôpitaux, ni des options de traitement, ni même des douleurs que je veux parler! C’est de moi-même: moi, l’homme que j’étais, l’être qui a fini par perdre toute son humanité!
Au début, je niais ma condition! Puis, comme toute autre personne, je m’adaptai, m’habituai, me résignai!
J’avais déjà perdu le côté droit de mon nez, de mes lèvres et de ma joue, jusqu’à mon oeil!
Je pouvais à peine parler et manger! À part ça, tout allait bien!
Je faisais des recherches jour et nuit. C’était un phénomène que je n’avais jamais vu et dont je n’avais jamais entendu auparavant (sauf dans les films de zombies bien sûr!).
Ne pas savoir ce qui me dévorait le visage, mon incapacité de le définir rendait ma résignation un peu trop difficile!
Il faut savoir pour accepter!
Je n’avais pas les moyens de me soigner à l’étranger, alors je me contentais du bavardage de quelques médecins locaux, de ces charlatans qui camouflaient leur ignorance et leur manque de conscience par un ornement de mots qu’ils crachaient à chaque fois que je les visitais!!
C’était quoi ce trou qui se répandait sur mon visage, qui s’approfondissait et s’élargissait chaque mois un peu plus?!
Je ne sortais plus, ne voyais personne, ni même les membres de ma famille!
Malgré l’insistance de ma petite sœur qui était et est toujours la seule à s’occuper de moi, je refusais de quitter ma chambre pour voir les quelques rares personnes qui venaient de temps en temps pour me rendre visite, par sympathie ou par simple curiosité sociale!
J’étais très embarrassé par mon visage! J’avais honte!
J’étais devenu trop laid; ma laideur m’humiliait!
Au début de cet été, j’avais déjà perdu mon oeil droit ainsi que ce qui restait de mon visage! On m’a enveloppé d’un tissu blanc ouvert à l’oeil gauche et la bouche! Je suis devenu une momie (au sens propre du terme!)
Quant au manger, on me jette la soupe, les jus et les autres aliments liquides avec une paille, la tête en arrière, pour que j’arrive à avaler!
J’étais donc devenu un aspirateur, un tube, un « tube-momie »!
Il paraît qu’un certain nombre d’ « âmes charitables » se sont récemment réunies et se sont mis d’accord pour m’envoyer en Allemagne, avec l’aide du Ministère de la santé, et me « soigner » là-bas; comme s’il y avait encore quelque chose à soigner!!
On m’a dit qu’on a ramassé une bonne somme d’argent!
On me parle aussi de chirurgie plastique après l’élimination de cette maladie « dévoreuse »! Je crois que j’y resterai au moins deux bons mois!
Je n’ai pas peur: je suis défiguré! Après cette dégradation, qui ressemble beaucoup à la décomposition d’un cadavre, c’est-à-dire à la mort, je n’ai plus rien à craindre, et sûrement rien à perdre!!
Au contraire, j’aurai l’occasion de voyager (j’ai 47 ans et je n’ai jamais pris l’avion!!), de visiter un nouveau pays, de guérir et d’avoir un nouveau visage, de devenir un autre, un nouvel homme…!
J’espère surtout que mon nouveau visage soit aussi attirant que l’ancien!
Je suis aussi ravi et reconnaissant que la Providence m’ait laissé mon oeil gauche, sans lequel je n’aurais jamais pu écrire ce qui m’est arrivé il y a deux ans, ce cauchemar duquel j’ai encore espoir de me réveiller un jour . . .


À bas la politique !

Attaques France

Un déjà-vu, un jeu politique, un complot, une voie vers un « Nouvel ordre mondial »??!! Qu’est-ce qui se passe dans le monde?!
Croire qu’il s’agit de simples conflits internes ou internationaux (auxquels nous nous sommes déjà habitués!), des discordes usuelles entre les différentes religions et confessions, ou d’un pure fanatisme religieux, ne serait-il pas un peu trop naïf?!
Et si les habitants de la Terre sont en perpétuel désaccord, pourquoi le sont-ils?! Qui nourrit ce désaccord?! Qui en profite, comment et pourquoi?!
Ce terrorisme venimeux, pourquoi existe-t-il, d’où provient-il, qui le finance et comment contribue-t-il à la destruction de notre monde?! Qui innonde notre planète d’informations et de données incorrectes, et pour protéger qui contre qui?!

Une multitude de questions auxquelles répondre d’une manière précise s’avère une tâche quasi- impossible!
Personne ne peut prétendre posséder les vraies réponses…!
On peut toutefois analyser les faits, suivant une logique impartiale et non-influencée par ce brouillard de fausses informations que les médias communiquent au public, en essayant tellement de le persuader et le distraire de la Vérité…!

Il existe en effet une similitude étrange et alarmante entre les évènements qui ont lieu dans le monde!
Parlons de la France pour le moment!
1789- 2016: exactement 227 ans après la Prise de la Bastille, un événement emblématique inaugurant la Révolution française, considéré comme la première intervention d’ampleur du peuple parisien dans le cours de la Révolution et dans la vie politique française, une attaque terroriste se produit à Nice durant le feu d’artifice du 14 juillet, un rituel qui rassemble les Français ainsi que des foules venant du monde entier, même des pays arabes!!
Une journée qui représente l’indépendance française, la victoire du peuple contre la monarchie absolue et la joie d’une population qui a finalement accédé à sa Liberté…!
Moins de deux semaines plus tard, une autre attaque terroriste a lieu dans une église en Normandie, près de Rouen. Une aggression qui se termine par l’égorgement du prêtre!
Évidemment, on s’attriste quand on vit, regarde ou écoute des nouvelles de ce genre! On dénonce férocement ces actes et on fait des discours et des débats infinis sur la liberté, le droit des hommes, les valeurs morales, …
On pleint aussi les familles des blessés et on prie pour celles des morts…
On allume des bougies et on leur dit que « nos coeurs sont avec elles »!
Mais regardons un peu de loin, objectivement autant que possible et avec un oeil grand ouvert:
Un attentat commis le jour de l’indépendance signifie nécessairement que cette indépendance n’existe réellement pas, que l’autonomie politique n’est qu’une illusion! Du moins, c’est le message que l’auteur (ou les auteurs!) essaie de divulguer!
De même, attaquer un lieu de prière et assassiner le prêtre qui s’en occupe, insinue que la liberté religieuse est elle aussi illusoire!
En bombardant les valeurs principales que la Révolution française essayait hardiment de mettre en place, de défendre et surtout, de conserver, ces groupes « secrets » (non pas les pauvres marionnettes qui commettent ces atrocités non, mais ceux qui les financent et les contrôlent, les prédateurs cachés « derrière les coulisses »!), qui ont réussi à maintenir leur anonymat au milieu de tout ce chaos, sont entrain de nous transmetttre un message assez clair: la démocratie, la liberté et l’égalité n’existent effectivement pas, même en Occident, même dans les pays les plus développés du monde! Ils nous montrent que le vrai chemin que l’humanité prend a été déjà tracé il y a au moins trois siècles…!
Cette réaction en chaîne laisse à désirer et nous pousse à poser des questions encore plus spécifiques: le Président Hollande, à qui exactement a-t-il déplu?! Qui est « fâché » ou déçu de lui et de son programme politique?! Quel est le message qu’on lui envoie?!
Tous les mouvements majeurs qui ont eu lieu depuis la création des premiers gouvernements, auraient-ils été pré-orchestrés?!
Quelle est le destin de l’espèce humaine?! Quelle voie est-elle la bonne?! Quelle « lumière » faut-il suivre et comment mettre fin à ces menaces globales qui ne font que s’aggraver?!
Est-il vraiment possible que l’avenir de notre planète soit décidé par un mot de dix lettres . . . ?!


Vive la Vie!!

On confond trop souvent le calvaire avec le désir de mourir…
C’est l’une des graves erreurs humaines, une erreur dont on ne se rend pas compte tout au long de notre vie, et qu’il est parfois trop tard de remarquer…
Dans ce passage, j’essaierai de décrire, avec autant de précision que possible, l’expérience que j’ai récemment vécue…

Mes tentatives de suicide ont toutes échoué, fussent-elles des accidents de voiture, de cheval ou, la plus idiote : une surdose de médicaments, celle que j’avais l’habitude d’appeler « le suicide facile »…!

Il y a trois jours, j’étais désespérée – évidemment – (il y a toujours des raisons pour l’être!!), et j’ai subitement décidé d’avaler 140 mg de mon médicament (ma dose habituelle étant de 20 mg!)…
Je sais ce que vous, chers lecteurs allez penser : « dose insuffisante pour un arrêt cardiaque! »…
Certes, je l’ai pensé aussi!!

Toutefois, environ deux heures après la prise de tous ces cachets, j’ai commencé à perdre la concentration, mon cœur palpitait, ratait des battements et m’étouffait; le sommeil s’emparait de moi, mon corps frissonnait et je transpirais, comme si j’avais 40 degrés de fièvre…

C’est à cet instant-même que je me suis dit: « mais non non non… Qu’ai-je fait??!! Je ne veux pas mourir… Je veux rester en vie… Je veux VIVRE »…
Était-il déjà trop tard??!!
Non!! Puisque j’ai eu la chance de l’écrire…!!
Mes paupières se refermaient inconsciemment, je voulais tellement dormir…
Apparemment, mon âme, elle, était très éveillée, résolue à continuer son chemin…!
J’ai lutté contre le sommeil pendant trois heures (1h jusqu’à 4h du matin!!)…

J’avais trop peur de dormir et ne plus jamais me réveiller…
Je pensais surtout à ma mère et à ma petite nièce: ma mère, comment sera sa vie après moi?! Que pensera-t-elle?! Donnera-t-elle des raisons banales à ma décision de mettre fin à mon agonie??!!
Ma nièce, que je ne pourrai plus jamais revoir: comment sera-t-elle quand elle grandira??!! Sera-t-elle heureuse?! Qu’est-ce qu’on lui dira de moi, sa tante qu’elle n’a jamais pu vraiment connaître?!

Ces idées me hantaient… Je n’arrivais plus à penser à autre chose…
J’ai envoyé des textos aux quelques rares personnes qui occupent mon coeur… Je voulais qu’ils sachent combien je les aimais, même si on a toujours tendance à considérer le suicide comme l’acte le plus égoïste de tous…!!
Puis, j’ai fermé les yeux… Je ne pouvais plus bouger…
Trop de cauchemars, trop de routes fermées, d’impasses, de personnes inconnues qui ne faisaient que me compliquer la vie…!

Sept heures plus tard, j’ai ouvert les yeux: un sourir se dessinait sur mon visage…!
Je me suis levée, j’ai ouvert la fenêtre et j’ai regardé le ciel… Il me semblait plus beau que le jour d’avant…
Même mon café était meilleur que d’habitude : je lui trouvai un goût spécial, délicieux…
J’étais fatiguée, la nausée me rendait la journée un peu plus dure mais, comment décrire ce sentiment…?!
J’étais Libre, soulagée…

Un moment après mon réveil, j’ai reçu un appel téléphonique de l’une des nombreuses compagnies auxquelles j’avais déposé une demande de travail, celle qui m’intéressait le plus d’ailleurs…
On m’avait appelé cinq fois mais… Je dormais!!
Une voix féminine, assez professionnelle mais paisible, m’a dit: « nous serions ravie de vous rencontrer le dimanche prochain »…!

Quelques heures se sont écoulées puis, au lieu de me recoucher et replonger dans la passivité, je me suis habillée et je suis partie rejoindre ma classe de danse…
La musique me semblait elle aussi plus belle, les mouvements, que je connaissais pourtant par cœur, plus intenses, même les participantes étaient plus douces…!

Je me suis sentie vraiment ravie…
Je crois que c’est ça vivre heureux, ou plutôt, en sérénité : voir les mêmes choses d’une manière différente, positive…!

Cette nuit-là, je me suis couchée plus tard, et le lendemain, je me suis réveillée bien plus tôt que d’habitude…

Le Temps commençait finalement à compter . . .


Un meurtre, une femme qui a tout perdu !

Histoire d’un meurtre sans remords, culpabilité ou regret…

« Mais tu fais quoi là ?! Qu’est-ce que tu veux ?! Je ne me rappelle pas avoir demandé à voir quelqu’un ! » me dit-elle les larmes aux yeux mais l’air beaucoup plus hautain que surpris !
Son beau visage, toujours épanoui, celui d’une femme expérimentée, indifférente, sûre d’elle même et qui semblait savoir ce qu’elle faisait, dévoilait tout ce qu’elle essayait en vain de cacher : une tristesse profonde, une amertume probablement causée par le poids des années et de leurs longues journées, un désespoir sinistre et une peur effrayante de ce qui l’attendait !
Ça y est : elle avait fait tomber le masque ! Et pourtant, ce mélange d’expressions contradictoires me bouleversait !
Dans cette chambre obscure, froide, qui sentait la moisissure, seul son visage semblait encore vivant ! La fatigue et l’éclairage blanchâtre du tube fluorescent (le deuxième clignotait!) ne parvenaient pas à dissimuler l’éclat de ses yeux !
Je ne savais que dire, par où commencer !
– « Mais pourquoi, Liana, pourquoi tout ça?! »
– « Quoi pourquoi ? Il m’emmerdait, c’est tout ! Et puis j’en avais marre !
Marre de mentir, marre de faire semblant, marre de jouer l’amante fidèle et soumise, marre d’être une autre !
Tu avais vraiment cru que je l’aimais, ce connard ?! Juste parce que je l’ai supporté pendant 42 mois ?! Allons donc mon ami, tu es censé être la seule personne qui me connaisse vraiment !
Un homme marié, un père de cinq, tout le temps pris par son travail et ses autres responsabilités. Un homme qui ne m’a rien donné : ni passion, ni affection, ni temps, ni enfants, ni stabilité, ni même sexe… ?!
Je suis restée pour l’argent, c’est tout ! Puis, quelques semaines avant l’accident, il m’a avouée qu’il s’était endetté à cause de MOI: qu’il avait dû demander un prêt, juste pour mes dépenses, qu’il payait la scolarité de ses enfants à crédit, que ses voitures étaient à crédit, et qu’il avait même récemment acheté une autre voiture -aussi à crédit- qu’il avait vendue cash en perdant 25% de son prix !!
Il m’a dit qu’il était ruiné à cause de moi, qu’il n’avait jamais eu tant de problèmes financiers depuis le début de sa carrière, en 1996 !
Il a aussi confessé que sa femme avait toujours su qu’il y en avait une autre dans sa vie, mais qu’elle n’en disait rien; chose que je lui ai répétée au moins une dizaine de fois, et qu’il niait toujours, assidûment, histoire de ne jamais me donner raison, bien sûr !!
Que veux-tu que je fasse d’un « drama king » qui ne peut plus même me donner la seule chose que je voulais de lui, la chose pour laquelle je l’ai dragué, ou plutôt « embauché », il y a trois ans et demi ?!
En plus, sa présence devenait de plus en plus insupportable, intolérable ; je n’arrivais même plus à le regarder : il me semblait vraiment un homme ruiné, misérable ! Il me donnait envie de vomir ! C’était pas le même: l’Homme différent, attirant, confiant, dont j’admirais la personnalité ! L’homme qui me rendait forte, me donnait un peu d’espoir, de sécurité, l’homme qui parlait beaucoup, me racontait ses petites aventures de chaque jour et me faisait rire ! C’était un autre ! Et cet autre me rappelait sans cesse mes erreurs ; il me culpabilisait sans rien dire ! J’en pouvais plus moi !
Pas la culpabilité, surtout pas ! Quel fardeau !!
Ses yeux me disaient : « tu crois que je n’ai pas payé le prix du choix que j’ai fait quand je t’ai aimée, quand j’ai décidé d’avoir une amante secrète ?! Tu crois que c’est seulement toi qui a payé, avec ton temps perdu, tes sacrifices, tes larmes, tes échecs…?! »
C’était trop lourd, tout ça… J’étouffais : il fallait m’en débarrasser !
Et puis, ce mec, je l’ai utilisé pour accélérer ma fin, cette fin qui avait commencé il y a 13 ans et qui ne se terminait jamais !!
C’est ici que je veux passer la fin de mes jours ! C’est ici que je veux rester !
Je suis en prison, je vais mourir très bientôt ; c’est la fin de ma fin…
Enfin ! Quel soulagement !
Tu sais ?! La seule question qui m’intrigue, c’est : pourquoi il est resté avec moi tout ce temps?! Pourquoi il a accepté de perdre tout son argent pour moi, une fille qu’il n’épouserait jamais ?! Une fille instable, une « ouf » (folle, selon lui mais il ne parlait pas français alors…!)
En tous cas, je me sens bien ! C’est drôle mais je me sens beaucoup moins coupable qu’avant ! En lui prenant la vie, j’ai payé mes dettes, j’ai tout rendu : maintenant, il se repose ; il ne sent plus rien et ne pense à rien !
En le tuant, je l’ai sauvé ; je l’ai libéré…!
Le regard qu’il m’a donnée quand il a senti le couteau s’enfoncer dans son ventre m’a attristée, je dois l’admettre ! Il ne s’attendait sûrement pas à ça ! J’avais peut-être été son bourreau pendant trois années, celle qui le torturait, le faisait souffrir, penser, s’inquiéter ! Oui, j’étais à la base de ses maux, ses soucis et ses infortunes ! J’étais la source de tous ses cauchemars !!
Mais il n’aurait jamais cru que je lui arrache la vie, que je le regarde tout froidement alors qu’il saignait, gémissait de douleur et rendait ses derniers souffles…!
Ce regard plein de surprise, de déception, d’incompréhension et aussi d’amour m’agaça tellement que j’ai continué à le poignarder jusqu’à ce que je m’assurai de sa mort!
Il fallait quand-même lui dire adieu: alors je l’ai embrassé tendrement, j’ai fermé les yeux et pris un long soupir: c’était son parfum que je voulais sentir, pas son odeur pourrie de mort!
Puis j’ai pris mon portable, tout en souriant, et j’ai appelé la police!
C’était comme ça qu’il fallait rompre! C’était ça la vraie rupture…!
Avant, je ne savais pas tout ça; je le sais à présent…!
Bon, je t’ai tout raconté! Maintenant, dégage! J’ai besoin de rester seule, de m’adapter à ce lieu, à cette nouvelle forme de solitude! J’ai besoin de penser, aussi…
J’ai peur, je dois l’avouer, pas de la mort non! La mort c’est ce dont j’ai de tout temps rêvé! La mort c’est la délivrance! J’ai peur d’avoir mal! Je ne peux plus souffrir, Julien! Tu crois qu’on me fera mal, que je sentirai tout??!

Je me suis alors levé, j’ai marché vers elle, l’ai serrée contre moi, lui dis que je l’aimais, qu’elle me manqueras, qu’elle n’était pas seule, …! Enfin, le genre d’absurdités qu’on crache quand on ne sait que dire…!
Elle a levé la tête et m’a adressé un regard profond, pénétrant, plein d’affection; celui d’une femme qui a tout perdu, et qui en était à la fois fière et ravie…!
Elle m’a essuyé les larmes avec le bout des doigts, m’a tapé sur l’épaule et a souri… Elle disait tout sans parler! Elle n’avait besoin de ne rien ajouter!
C’est à ce moment-là que la vérité m’a frappé telle une tempête: il fallait la laisser « partir »…
C’est ce qu’elle voulait… C’est ce qu’elle a toujours voulu…!
Je lui pris la main, la serrai aussi fort que je pouvais puis reculai, lentement, tout en la regardant…
C’était le dernier regard: je voulais qu’il dure un peu plus…!
Avec un sourire qui relevait d’une sérénité étonnante, elle a levé la main et me dit: « Bye Jij… See you on the other side! » . . .