franckmensah

Cameroun… l’apport architectural de la colonisation dans le tourisme.

Je vous invite ce matin a faire un petit tour en images de l’histoire du Cameroun. Je vous pressente quelques unes des images prises lors de visites dans différentes régions du pays avec pour point commun, d’avoir vu passer les colonisateurs français, anglais ou allemands. Il s’agit la de trois puissances coloniales qui ont laisse leurs empruntes architecturales au Cameroun, et ce pour le bonheur des touristes qui visitent ou souhaiteraient visiter le Cameroun.

Region sud du Cameroun Vue du phare colonial allemand de la ville de Kribi
Region sud du Cameroun Vue du phare colonial allemand de la ville de Kribi
région du Sud-Ouest Cameroun Villa Coloniale Mundemba
région du Sud-Ouest Cameroun
Villa Coloniale
Mundemba
Region Sud Cameroun, vue de la magnifique eglise de Foulassi (berceau de l'hymne du Cameroun) construction coloniale anglise
Region Sud Cameroun, vue de la magnifique eglise de Foulassi (berceau de l’hymne du Cameroun) construction coloniale anglise
Region Sud Cameroun, vue de la magnifique eglise de Foulassi (berceau de l'hymne du Cameroun) construction coloniale anglise
Region Sud Cameroun, vue de la magnifique eglise de Foulassi (berceau de l’hymne du Cameroun) construction coloniale anglise
Region du sud ouest Cameroun, construction coloniale allemande abritant aujourd'hui desservives administratifs
Region du sud ouest Cameroun, construction coloniale allemande abritant aujourd’hui desservives administratifs
Region Centre du Cameroun, vue au premier plan des batiments scolaires et religieux datant de la periode coloniale allemande dans la ville de Yaounde (Mvolye)
Region Centre du Cameroun, vue au premier plan des batiments scolaires et religieux datant de la periode coloniale allemande dans la ville de Yaounde (Mvolye)
Region du Littoral Cameroun, vue d un des batiments d une des plus grandes proprietes coloniales francaises de la region, entouree de plantations de cafe
Region du Littoral Cameroun, vue d un des batiments d une des plus grandes proprietes coloniales francaises de la region, entouree de plantations de cafe
Region ouest du Cameroun, vue de l entree du centre climatique de Dschang construction coloniale francaise batit pour les officiers francais ne pouvant rentrer en France lors de la 2me guerre mondiale
Region ouest du Cameroun, vue de l entree du centre climatique de Dschang construction coloniale francaise batit pour les officiers francais ne pouvant rentrer en France lors de la 2me guerre mondiale


Cameroun… a la découverte du ranch de Ngaoundaba

Je partage en images mon voyage (avec mon ami Ferdinand accompagne de son oncle et son neveu ainsi qu une étudiante allemande venue pour la première fois au Cameroun) dans la région de l’Adamaoua plus particulièrement au ranch de Ngaoundaba. C’est un lieu magique et surtout magnifique par la splendeur du paysage agrémenté par un magnifique lac sur lequel il possible d’effectuer des ballades en pirogue et surtout de pecher…
IMG_2882

vue du lac du ranch de Ngaoundaba
Adamaoua Cameroun
Septembre 2013
vue du lac du ranch de Ngaoundaba
Adamaoua Cameroun
Septembre 2013
vue du lac du ranch de Ngaoundaba
Adamaoua Cameroun
Septembre 2013
vue du lac du ranch de Ngaoundaba
Adamaoua Cameroun
Septembre 2013
vue du lac du ranch de Ngaoundaba
Adamaoua Cameroun
Septembre 2013
vue du lac du ranch de Ngaoundaba
Adamaoua Cameroun
Septembre 2013
vue du lac du ranch de Ngaoundaba
Adamaoua Cameroun
Septembre 2013
vue du lac du ranch de Ngaoundaba
Adamaoua Cameroun
Septembre 2013
vue du lac du ranch de Ngaoundaba
Adamaoua Cameroun
Septembre 2013
vue du lac du ranch de Ngaoundaba
Adamaoua Cameroun
Septembre 2013
vue du lac du ranch de Ngaoundaba
Adamaoua Cameroun
Septembre 2013
vue du lac du ranch de Ngaoundaba
Adamaoua Cameroun
Septembre 2013

IMG_2939

vue du lac du ranch de Ngaoundaba
Adamaoua Cameroun
Septembre 2013
vue du lac du ranch de Ngaoundaba
Adamaoua Cameroun
Septembre 2013
vue de la grande salle de sejour
vue de la grande salle de sejour

une case de passage du ranch de Ngaoundaba
une case de passage du ranch de Ngaoundaba


Cameroun… a la decouverte du village Nkolandom, la richesse du Dja et Lobo

Je vous invite aujourd’hui a la decouverte d’un magnifique village du sud Cameroun, le village de « Nkolandom. Il est situe dans le departement du Dja et Lobo dans le sud Cameroun. Le Village Nkolandom est entouré de collines et de grottes préhistoriques. La visite de ce site dans un cadre reposant et merveilleux permet a la fois un contact de la nature et de l’histoire.
Nkolandom est un nom qui signifie en langue Bulu (une ethnie du sud du Cameroun) « Mont de l’élégance » de « Nkol » (Mont, Montagne, Collines) et de « Andom » (L’arbre dont l’écorce battu sert à fabriquer le vêtement ancêtral) connu sur le nom « Obom ». L’Obom permettait à celui ou à celle qui le portait de briller par son élégance après s’être enduit le corps de la poudre rouge de Padouk mélangée à de l’huile de palme et s’orner de tatouages ainsi que d’autres parures (Colliers, Ceinture, Bracelets, Coiffure, etc.).

Une vue de la faune presente au village de Nkolandom
Une vue de la faune presente au village de Nkolandom

La case sur le rocher a NkolAndom
La case sur le rocher a NkolAndom

La case sur le rocher a NkolAndom
La case sur le rocher a NkolAndom


Cameroun…a la découverte de la chefferie de Bafut.

Allons a la decouverte d une des chefferies les plus ancrees dans la tradition au Cameroun.
La chefferie Bafut
Construit en 1901 avec l’aide des allemands, le Bafut Fon Palace est l’une de plus grandes chefferies et l’une des mieux organisées de la region du Nord-Ouest.

Bafut Fon Palace est situé à 12 km de Bamenda sur la route de Wum. La route est praticable en toute saison. Cependant, la saison sèche (novembre-mai) est la plus indiquée car de nombreuses festivités culturelles se déroulent durant cette période.
A Visiter :
La case du tambour, symbole du moyen de communication du peuple

– La pierre du sacrifice

– La case Achum, case sacrée dont l’accès n’est réservé qu’au chef et aux notables. C’est le lieu d’initiation des chefs. La réfection de cette case est faite tous les ans vers le mois de décembre et chaque fils du terroir où qu’il se trouve doit apporter pour l’occasion une poignée de paille

– Les lieux sacrés où on trouve des objets de sacrifice, des trophées de guerre, les cadeaux laissés par les allemands et un masque qui est le symbole de la garde du palais et de la justice

– Le domaine des épouses du chef

– Le domaine des reines mères

– Les musées.

La pierre du sacrifice
La pierre du sacrifice


Cameroun… incursion chez les plus grands danseurs de la foret!

danseurs pygmees dans la region forestiere de Ngato (Region Est du Cameroun)® Alex Martin Ros
danseurs pygmees dans la region forestiere de Ngato (Region Est du Cameroun)® Alex Martin Ros

Je vous invite aujourd’hui a faire une incursion chez les plus grands danseurs de la foret equatoriale: les pygmees Baka dans la region forestiere de Ngato a l’Est du Cameroun. Un petit voyage en images.

 jeunes filles pygmees Baka  dans la foret de Ngato (Region Est du Cameroun)
jeunes filles pygmees Baka dans la foret de Ngato (Region Est du Cameroun)

® Alex Martin Ros


Cameroun a la découverte des chutes de NGO NJOCK LIPO

Je vous invite aujourd’hui a decouvrir les magnifiques chutes de NGO NJOCK LIPO, il s’agit d’un site naturel intéressant à visiter, ces chutes sont situées sur le cours du Nyong ( fleuve aux noires dont je vous avais parle dans mon post sur  »Ebogo » et son tricentenaire), à environ 10km avant d’arriver à Eséka, petite ville à une cinquantaine de kilomètres à l’Ouest de Mbalmayo dans le centre du Cameroun.
Pour la petite histoire:
Les chutes de Ngo Njock Lipo porte le nom d’’une femme qui vivait sur les lieux et qui, selon la légende, était dotée de pouvoirs occultes. Cette chute était également utilise autrefois pour y précipiter les personnes convaincues de sorcellerie.

Une vue des  chutes de NGO NJOCK LIPO
Une vue des chutes de NGO NJOCK LIPO


Cameroun… a la decouverte de la fête du Nguon

Je vous invite ce soir a decouvrir la fete la plus celebre du peuple Bamoun dans l’ouest Cameroun: Le Nguon
Fête traditionnelle biénnale les années paires qui se déroule généralement la première quinzaine de décembre. Les festivités durent une semaine mais les cérémonies importantes se déroulent du vendredi après midi au dimanche midi.
Évènement permanent chez les Bamoun depuis la fondation de leur Royaume en 1384, l’histoire rapporte que la fête du Nguon a souffert d’un passage à vide au XXème siècle. En effet les autorités coloniales françaises ont interdit sa célébration à partir de 1924, sous le règne du célèbre Roi NJOYA, 17ème souverain du Peuple Bamoun.
Deroulement de la fete:
Le vendredi soir :

Au début de la célébration, toutes les lumières (intérieures et extérieures) du palais du roi Bamoun sont éteintes. Dans l’obscurité totale, les possesseurs du nguon (société secrète) font leurs entrée dans la cour du palais en jouant au tambours a friction qui produisent un son fort et particulier. Une sensation mystique envahit l’espace au moment de leur entrée dans une salle à l’intérieur du palais. Les lumières ne sont allumées qu’après l’entrée du dernier possesseur du nguon dans la salle.

A minuit le roi rend visite aux possesseurs du nguon. Ils l’entretiennent des griefs du peuple Bamoun dont l’annonce publique sera faite le lendemain matin. Après le briefing, ils passent la nuit au palais en jouant a leurs instruments et dansant.

Le samedi :

Le matin les possesseurs du nguon commencent par faire le tour du palais. Ils visitent les résidences des reines demandant l’aumône. Ils se rendent ensuite a la cour principale du palais pour participer a la cérémonie rituelle du sha’pam. Pendant le sha’pam, les fons nguon (chefs du nguon) apportent chacun au roi un sac qui contient des mélanges d’écorces et autres qui ont des pouvoirs mystiques. A tour de rôle, le roi retire du sac de chaque chef ses mélanges et les met dans son propre sac. Pour l’aider a gouverner comme il se doit le royaume.

Lorsque le sha’pam est terminé, le roi sort du palais avec tous les insignes et attributs royaux. Il se rend a pied a la cour du nja ou il est face au peuple. A ce moment précis, le roi et tous les habitants du royaume sont des citoyens avec des droits démocratiques égaux, et pour cette raison, le roi est debout et dépourvu de son trône. Alors, deux membres de la société secrète mut-ngu dénommes pa-nda mut-ngu (porteurs des lances de la justice, couvert et voiles de la tête jusqu’aux chevilles avec un tissu léger) plantent leurs lances (dénommées ku-mut-ngu) autour du roi, donnant symboliquement l’assurance que le roi sera juge avec équité. Le peuple, qui a patiemment attendu depuis deux ans, égrène avec empressement ses griefs et formule toute critique qu’il juge nécessaire a l’encontre du roi, de son entourage et sur sa manière de gouverner le royaume. Le roi doit donner des réponses directes a leurs critiques et faire des promesses de solution a leurs problèmes. C’est seulement lorsque le peuple aura manifestée sa satisfaction par rapport aux réponses du roi, que les possesseurs du nguon l’autorisent a se réinstaller sur le trône. Un mouton est sacrifie dans le but de rendre un fervent hommage aux ancêtres. Cet acte marque la fin des cérémonies rituelles de la journée. En début d’après-midi, le roi visite les stands d’exposition des artistes des artisans, des planteurs, des communautés bamoums de l’hexagone, etc. La soirée se poursuit par plusieurs activités festives.

Dimanche :

Vers 4h00 du matin le tambour nkindi (tambour de 3,55m de long ; 1,17m de hauteur ; 1,3m de diamètre) résonne pour annoncer au peuple Bamoun qu’il est temps de se rendre à la cour du nja. Le peuple et l’armée royale revêtent immédiatement leurs tenues de guerre et se dirigent vers la cour du nja pour attendre le roi. Cette coutume est connue sous le nom de fit nkindi.

Vers 5h00 du matin, le roi et son entourage se rendent à la cour du nja pour retrouver les guerriers. Le roi et sa suite escortent les guerriers jusqu’aux limites de la ville de Foumban, envoyant ainsi symboliquement les guerriers au champ de bataille. Cette cérémonie, dénommée sho’melue, est exécutée en mémoire du grand guerrier Bamoun, le roi Mbouombouo, 11ème roi de la dynastie Bamoun.

Environ trois heures de temps après, le roi et son entourage et les guerriers retournent a la cour du nja en exécutant des chants de victoire, avec en main des lances au bout desquelles sont enlacées des branches de la plante nkunku, qui est le symbole de la paix dans la culture Bamoun. Le nkunku enlace sur le fer de lance représenté symboliquement les têtes des ennemis vaincus. Dans la cour du nja le roi et le reste de la population vivent une simulation des actes de victoire. Les guerriers exécutent la danse de victoire dénommée ngu qui clôture les manifestations du nguon.
394549_320418734647002_1784829233_n

Le roi est  assis sous une paire de défenses d'éléphant sur ​​son trône enperles traditionnelles
Le roi est assis sous une paire de défenses d’éléphant sur ​​son trône enperles traditionnelles
Les guerriers traditionnels composant la garde royale
Les guerriers traditionnels composant la garde royale
Le message du roi au peuple Bamoun
Le message du roi au peuple Bamoun
Les conseillers speciaux du roi arrivant a la ceremonie
Les conseillers speciaux du roi arrivant a la ceremonie
Ce sont les chamans, de retour au palais, à la fin de la cérémonie. Ils ont commencé la première cérémonie en présentant leurs médicaments traditionnels et de produits agricoles, et ont terminé la deuxième cérémonie en revenant officiellement au palais.
Ce sont les chamans, de retour au palais, à la fin de la cérémonie. Ils ont commencé la première cérémonie en présentant leurs médicaments traditionnels et de produits agricoles, et ont terminé la deuxième cérémonie en revenant officiellement au palais.

377032_320422697979939_1200810460_n 384438_320422174646658_1623083469_n

Ambiance de carnaval durant les festivites
Ambiance de carnaval durant les festivites

387667_320418014647074_1219118970_n

Un griot pendant la fete du Nguon
Un griot pendant la fete du Nguon

 

 


Cameroun… monuments, ruines, souvenirs : les traces du passé médical à Ayos

Je vous invite aujourd’hui a decouvrir le site d’Ayos au Cameroun.
La médecine et la recherche médicale camerounaises ont une histoire, qui va de l’épisode colonial à la mondialisation néo-libérale, en passant par le moment du « développement national » dans les décennies d’après l’indépendance.
L’histoire du site d’Ayos est bien connue : héritées des médecins coloniaux allemands, les installations sanitaires d’Ayos sont devenues dans les années 1920 la base logistique et scientifique du programme de lutte contre la maladie du sommeil conduit par le Dr Jamot, puis un centre de formation médicale (auxiliaires de santé, aides-soignants, infirmiers), qui jouera un rôle crucial dans la formation des premières générations de médecins camerounais. Ayos est resté jusqu’aujourd’hui l’un des pivots de la formation des professionnels de santé camerounais. Le passé d’Ayos évoque ainsi des moments de gloire et d’espoir, mais aussi des moments de crise et de délabrement. La forme la plus évidente de « présence du passé » à Ayos est le paysage lui-même: ce paysage, constellé de monuments et de bâtiments ruinés ou réhabilités fait l’attrait touristique du site ; il est tout entier marqué par la fonction sanitaire d’Ayos.

Quartier des infirmiers sur le site d Ayos
Quartier des infirmiers sur le site d Ayos


Cameroun… les enseignes des petits et grands commerces

Une ballade dans les rues du Cameroun, est toujours une aventure. Aventure tant par les rencontres merveilleuses que l’on fait a travers la richesse et la diversité humaine de ce pays, mais également par le sens de l’humour prononce des camerounais, humour appréciable aux travers des multiples enseignes des petites étales et autres boutiques qui peuplent les villes et villages des chemins du Cameroun… Un voyage tout en images.
3971584017_7ced1ee9a3_z 0aIch-und-mein-Salon 0aYaounde-Essos--9- 5avrilP1010044 393857_323449911010551_2092064550_n Cameroon 08 2237988318_3ce303c2a1_z 2625879514_190942e608_z


Cameroun…Le « Sorcier aux crabes »

 

le sorcier aux crabes en pleine action Rhumsiki nord Cameroun
le sorcier aux crabes en pleine action Rhumsiki nord Cameroun

De père en fils, les forgerons de Rhumsiki (dans les confins du grand nord Cameroun)se transmettent un étrange pouvoir, celui de lire l’avenir dans le déplacement des crabes. Le sorcier fait alors tournoyer ses crustacés, places au centre d’un cercle de petits bâtonnets au fond d’un récipient en argile, tout en prononçant quelques formules incantatoires incompréhensibles. Apres quelques instants, le sorcier s’arrête et commence a son interprétation du mouvement des crabes et des bâtonnets… selon la façon dont ils ont bouge et leur nouvelle configuration il peut connaitre la vie future de chacun. Les clients, les habitants de Rhumsiki bien sur mais aussi de plusieurs villages voisins, viennent le trouver, en général tot le matin, pour savoir par exemple si les récoltes seront bonnes, si un mariage sera réussi, si un proche se remettra d’une maladie, etc. Son grand fait d’arme, énonce aux européens serait d’avoir prévenu Phillipe Dieulevelte qu’il devait prendre des précautions avant de se lancer dans ses aventures congolaises. Attention, le sorcier ne parlant pas français, il faudra impérativement un guide pour traduire ses propos. Soyez on ne peut plus respectueux a son égard, en lui demandant sa permission avant de prendre une photo par exemple.

dans la case du sorcier au crabe
dans la case du sorcier au crabe
le sorcier au crabe
le sorcier au crabe


Cameroun… vue des plus beaux paysages ruraux

Je vous presente ce soir mes coups de coeur des plus beaux paysages ruraux du Cameroun, il s agit des monts Bamboutos et du domaine du Petpenoun.

Lac du domaine du Petpenou ouest Cameroun
Lac du domaine du Petpenou ouest Cameroun

paysage rural des Bamboutos ouest Cameroun
paysage rural des Bamboutos ouest Cameroun
Vue du domaine du Petpenoun ouest Cameroun
Vue du domaine du Petpenoun ouest Cameroun

Champs a perte de vue traduisant le dynamisme des peuples bamileke de l ouest Cameroun

paysage rural des Bamboutos ouest Cameroun
paysage rural des Bamboutos ouest Cameroun

paysage rural des Bamboutos ouest Cameroun
paysage rural des Bamboutos ouest Cameroun
us beaux paysages ruraux de


Cameroun..le voyage utile le voyage agreable !

Stanley prenant les mesures pour la refection du puits du village
Stanley prenant les mesures pour la refection du puits du village

P6040174

''le bidon'' servant a puiser de l eau dans le puits
 »le bidon » servant a puiser de l eau dans le puits
l architecture typique de l ouest Cameroun
l architecture typique de l ouest Cameroun
Stanley en plein travail lol
Stanley en plein travail lol
Les enfants du village prenant une pause aux alentours du puis
Les enfants du village prenant une pause aux alentours du puis

P6040184En visite de découverte a Bamendjou, le chef-lieu de l’arrondissement du même nom a l ouest du Cameroun, nous avons profite pour rendre une visite de courtoisie au maire mais également pour mettre au service du développement le savoir faire moderne pour contribuer de façon minime certes mais utile a la réfection de la margelle du puits du village de Bameka a proximité de Bamendjou… Carnet de voyage en images

Le puits du village avant les refections
Le puits du village avant les refections


Cameroun… pollution et innondations

Yaoundé, la capitale du Cameroun réputée pour son climat agréable et ses montagnes verdoyantes, connait régulièrement des inondations des la tombée des premières pluies. Ces inondations sont due majoritairement a l’obstruction de la principale rivière traversant cette ville: Le Mfoundi. En effet, de nombreux déchets y sont régulièrement jettes au détriment de toutes les règles elementaires d hygiène notamment dans les marches et dans les quartiers populaires, je vous invite a regarder en image de ce triste spectacle au quartier Essos, un des quartier populaire de la capitale camerounaise.

innondation au quartier Essos, Yaounde CAMEROUN
innondation au quartier Essos, Yaounde CAMEROUN

innondation au quartier Essos, Yaounde CAMEROUN
innondation au quartier Essos, Yaounde CAMEROUN
innondation au quartier Essos, Yaounde CAMEROUN
innondation au quartier Essos, Yaounde CAMEROUN
innondation au quartier Essos, Yaounde CAMEROUN
innondation au quartier Essos, Yaounde CAMEROUN

IMG_4244s[/caption]

IMG_4247s

IMG_4249s

IMG_245


Cameroun… site ecotouristique d’Ebogo

Ebogo est un site féerique situé dans un environnement verdoyant et paisible de la forêt équatoriale qui offre aux visiteurs diverses attractions, notamment des ballades en pirogues sur le fleuve Nyong; la découverte du «Gros arbre tricentenaire» d’environ 12 mètres de diamètre; la capture de divers papillons; la pêche traditionnelle de diverses espèces de poissons; l’élevage de tortues terrestres à la chair succulente; des randonnées pédestres dans la forêt sur le sentier botanique; la vision d’oiseaux sauvages dont les perroquets retranchés dans une île; le tout sous le guidage enthousiaste de Monsieur Ernest ONANA, surnommé affectueusement «le dernier crocodile».

Ebogo, c’est aussi le côté très accueillant des populations avec des danses culturelles bantou dont le «Bikutsi» pour agrémenter le séjour des touristes sans oublier le rafraîchissant vin de palme qui arrose les grillades de poissons d’eau douce et autres mets traditionnels à l’instar du «pkwem» préparé à base de feuilles de manioc et d’huile de palme.

A Ebogo, l’administration du tourisme an collaboration avec l’Organisation Mondiale du Tourisme(OMT) a mis en place le programme STEP (Sustainable Tourism for Eliminating Poverty) pour le développement durable à travers les activités touristiques. C’est ainsi que les infrastructures de base ont été aménagés (voies d’accès; les structures d’accueil) les populations locales ont reçu des formations en vue de la gestion durable du site.

Le site écotouristique d’Ebogo ne se raconte pas. Il se vit.
Franck Mensah Gampson

Berges du fleuve aux eaux noires, le Nyong dans la region Centre du Cameroun
Berges du fleuve aux eaux noires, le Nyong dans la region Centre du Cameroun

Berges du fleuve aux eaux noires, le Nyong dans la region Centre du Cameroun
Berges du fleuve aux eaux noires, le Nyong dans la region Centre du Cameroun
Berges du fleuve aux eaux noires, le Nyong dans la region Centre du Cameroun
Berges du fleuve aux eaux noires, le Nyong dans la region Centre du Cameroun
Vue partielle du restaurant et de bungalows du site d ecotourisme d Ebogo dans la region du Centre Cameroun
Vue partielle du restaurant et de bungalows du site d ecotourisme d Ebogo dans la region du Centre Cameroun
Vue partielle du restaurant et de bungalows du site d ecotourisme d Ebogo dans la region du Centre Cameroun
Vue partielle du restaurant et de bungalows du site d ecotourisme d Ebogo dans la region du Centre Cameroun
papillons au site d ecotourisme d Ebogo dans la region Centre du Cameroun
papillons au site d ecotourisme d Ebogo dans la region Centre du Cameroun
papillons au site d ecotourisme d Ebogo dans la region Centre du Cameroun
papillons au site d ecotourisme d Ebogo dans la region Centre du Cameroun

IMGP1271

papillons au site d ecotourisme d Ebogo dans la region Centre du Cameroun
papillons au site d ecotourisme d Ebogo dans la region Centre du Cameroun

IMGP1282

papillons au site d ecotourisme d Ebogo dans la region Centre du Cameroun
papillons au site d ecotourisme d Ebogo dans la region Centre du Cameroun

IMGP1286

papillons au site d ecotourisme d Ebogo dans la region Centre du Cameroun
papillons au site d ecotourisme d Ebogo dans la region Centre du Cameroun
criquet sur le site d ecotourisme d Ebogo Centre Cameroun
criquet sur le site d ecotourisme d Ebogo Centre Cameroun
Bungalows au site d ecotourisme d Ebogo dans la region du Cntre du Cameroun
Bungalows au site d ecotourisme d Ebogo dans la region du Cntre du Cameroun


Cameroun… la foret qui soigne

Les problèmes économiques, sont tels que bon nombre de camerounais retournent a la foret en quête de remèdes naturels, en remplacement des médicaments qu’ils achetaient auparavant en pharmacie.
Les médicaments d’importations sont devenus trop couteux pour les citoyens ordinaires en Afrique en général et au Cameroun en particulier. Raison pour laquelle, les camerounais retournent de plus en plus comme autrefois aux guérisseurs traditionnels qui leurs prescrivent des médicaments locaux dérivés de plantes médicinales. Si l’efficacité des médicaments occidentaux n’est pas remise en cause, force est de constater que ces guérisseurs s’appuient sur des connaissances transmises de génération en génération et que bon nombre de leurs remèdes sont bel et bien efficaces. Il y en a même qui suscitent un intérêt considérable à l’étranger, notamment le « Prunus africana » dont l’écorce traitée a démontré son efficacité dans la prévention du cancer de la prostate, l’un des cancers les plus fréquents dans les pays développés. Le commerce du «Prunus africana » génèrerait d’ailleurs environ 150 millions de dollars chaque année. Parmi les autres plantes faisant l’objet d’un commerce florissant à l’échelle internationale, citon « Voacanga africana, Pausinystalia johimbe et Strophantus gratus ». Les camerounais des zones rurales, utilisent ces plantes médicinales depuis des siècles. Leur importance culturelle est indéniable aux quatre coins de la planète. L’engouement que l’on constate en Occident pour l’aromathérapie et l’homéo thérapie ne fait que le confirmer.
Si les plantes médicinales sont moins chères que les médicaments modernes et parfois, tout aussi efficaces, elles n’en sont pas pour autant plus facilement accessibles.
En effet, elles ne sont pas en vente libre dans les pharmacies : il faut aller se les procurer en forêt ! Cela pose automatiquement un autre problème et pas des moindres : celui de la durabilité. Les autorités locales devraient intervenir afin d’éviter l surexploitation des ressources sylvicoles. En effet beaucoup de commerçants (en provenance des zones urbaines) cueillent le plus possible de plantes pour les revendre rapidement. Personne ne s’inquiètent véritablement du maintien de l’offre, ni même de faire repousser ce qui a été cueilli : dès lors, ces précieuses ressources, risquent de disparaitre définitivement. Certaines espèces sont déjà menacées comme le « Moabi ».
Franck Mensah Gampson

Guérisseur traditionnel pygmee campement sud Cameroun
Guérisseur traditionnel pygmee campement sud Cameroun

Claude Njiké-Bergeret dit la Reine Blanche vivant a Bagangte dans l ouest du Cameroun, ici sur la photo au village Mfetom en train de consommer la sève  aux vertus thérapeutiques d’un arbre appelé Mwete
Claude Njiké-Bergeret dit la Reine Blanche vivant a Bagangte dans l ouest du Cameroun, ici sur la photo au village Mfetom en train de consommer la sève aux vertus thérapeutiques d’un arbre appelé Mwete
Claude Njiké-Bergeret dit la Reine Blanche vivant a Bagangte dans l ouest du Cameroun, ici sur la photo au village Mfetom en train de consommer la sève  aux vertus thérapeutiques d’un arbre appelé Mwete
Claude Njiké-Bergeret dit la Reine Blanche vivant a Bagangte dans l ouest du Cameroun, ici sur la photo au village Mfetom en train de consommer la sève aux vertus thérapeutiques d’un arbre appelé Mwete
Guérisseur traditionnel pygmee campement sud Cameroun
Guérisseur traditionnel pygmee campement sud Cameroun


Cameroun…Le grand bon dans l inconnu,

Pour découvrir le Cameroun, il faut accepter de faire le grand bon dans l inconnu, il faut faire de son voyage, une aventure de découverte, avec l’humanité comme objectif central. Au cours de ce voyage, vous reconnaitrez les jalons de l amour, de la générosité, de l honnêteté, de l’amabilité, de la légendaire hospitalité africaine, de la solidarité, du partage, du sourire, de la patience, du rire et…du respect.
Ce n est pas un voyage dénue d embuches et de traquenards, de fausses pistes et de distraction qui pourraient vous conforter dans l illusion que vous êtes arrive. Car c est un voyage vers l infini, vers l insondable essence de vie. Vous amassez beaucoup de choses au cours de ce long voyage y compris la richesse, le bonheur, la satisfaction, les louanges, la reconnaissance et surtout la paix et l unité avec le genre humain. Voyager au Cameroun, c est réaliser son potentiel aussi petit soit il. Vous serez émerveille par la quantité de lumière que ce potentiel pourrait apporter a la vie d autres personnes a tel point que vous êtes étonne d avoir réalise cela.
Franck mensah Gampson

Case perchee sur l un des multiples rochers du village de Nkolandom a 15 km de la ville d ebolowa dans la region sud du Cameroun
Case perchee sur l un des multiples rochers du village de Nkolandom a 15 km de la ville d ebolowa dans la region sud du Cameroun

Pecheurs sur la plage de Grand Batanga Kribi sud Cameroun
Pecheurs sur la plage de Grand Batanga Kribi sud Cameroun
pirogue remontant le fleuve Lobe, au loin les chutes eponymes
Kribi region du sud Cameroun
pirogue remontant le fleuve Lobe, au loin les chutes eponymes
Kribi region du sud Cameroun
Moment de detente des "Boys beach" sur la plage de Krbi region sud du Cameroun
Moment de detente des « Boys beach » sur la plage de Krbi region sud du Cameroun

0068


Cameroun, visite de la chefferie de Bandjoun

A 20 km de Bafoussam, sur la route de Bagangté, se trouve la chefferie de Bandjoun, la plus belle du pays Bamiléké. Des chemins sinueux, bordés de clôtures enfermant des bananiers, mènent à une succession de cases traditionnelles, bien alignées et soutenues par des piliers de bois sculpté, sorte de colonnades autour de l’habitat qui mérite d’être détaillée.
Les façades sont faites de bambous patiemment liés avec des fibres végétales; certaines sont ornées de motifs géométriques. Les portes, encadrées de panneaux sculptés, sont surélevées à 50 cm du sol pour que les eaux d’écoulement et les animaux ne les franchissent pas. L’ensemble est surmonté d’un lourd toit conique suffisamment épais pour ne pas laisser filtrer les gouttes de pluie.
L’extérieur de la case tend à changer de plus en plus, malgré la volonté de certains notables Bamilékés qui essayent de conserver l’ancienne architecture locale. Le toit de chaume est remplacé par un toit de tôle ondulée et les rideaux en bambou ne couvrent plus les façades. Par contre, l’intérieur des cases reste partout le même. Le foyer est au centre de la grande pièce; trois pierres suffisent à supporter les marmites. Tout le mobilier est en bambou; telle l’échelle pour grimper au grenier où est stockée la réserve de maïs, d’arachides et de bois, également les étagères pour ranger les ustensiles ménagers, les lits et même les tabourets.
La chefferie contient aussi un musée où l’on trouve les accessoires des anciens chefs, le patrimoine de la famille, mais aussi un grand bâtiment moderne qui sert de salle de fêtes, de salle de réunion..
La grande case mesure 17 m de haut et servait autrefois de résidence au chef. Elle fut construite par le roi NOTOUOM I il y a plus de quatre siècles environ. Depuis, elle est régulièrement restaurée. Sa partie supérieure est utilisée comme grenier à arachides et à maïs, à l’instar des autres cases. Elle est constituée de 3 couloirs et d’une salle de réunion décorées de peaux de lion, symbole du chef, de panthère, symbole des grands notables et des portes avec gravures de lézards, symbole des petits notables. Elle supportée par des piliers sculptés dont ceux du milieu sont les plus anciens, ayant résisté aux trois incendies qui ont eu lieu à la chefferie.
La structure de la chefferie ressemble à celle de la concession des notables. L’entrée principale mène à la grande case et les cases des femmes sont situées des deux côtés de la route. Les femmes d’un côté sont dirigées par la première épouse encore appelée « nkoung » et celles de l’autre par « Djuikam », la femme de son prédécesseur qu’il prend pendant l’initiation.
Les concessions initiatiques entourent la chefferie et sont dirigées par des notables très influents. Exemple des différentes concessions d’initiation du chef ou « Fam », la concession du bracelet royal et la concession de « Taptouom-Kwamou », l’un des deux initiateurs du « Todjom », remède initiatique que l’on administre à tous les bébés Bandjounais quel que soit le lieu où ils vivent.
La forêt de la chefferie est très importante. La partie située juste derrière la grande case comprend le « Fam » ou lieu d’enterrement du chef. Elle n’est foulée que par les initiés. Une autre forêt se trouve près de la place du marche de « Dzemto », et tout le long de la colline des étrangers « mghue ». C’est le lieu de repos des totems des initiés.
La chefferie est le centre de convergence des différentes provinces ou « Dje », qui sont des unités administratives traditionnelles avec chacune une spécificité. Les missionnaires Allemands par exemple étaient installés à « Djiomghue », juste après la rivière des étrangers. Le « Dje Njiomghue » est spécialisé dans la magie ou « nkou » dirigé par « Tatuene » et « Tatuebou ». Lutter contre les esprits maléfiques, annuler la pluie lors des cérémonies importantes, ou chasser l’esprit d’un initié décédé est leur domaine. Le « Dje Djesse » est spécialisé dans le « Dje » ou sacrifices pour bénir le chef et demander la pluie à Dieu. Quand il fait trop chaud, « DZudie Teyo » « Dzudie Tambou » et 5 autres font un tour à Baleng et leur retour est salué de la première pluie avant les semences.
Contrairement au chef qui est enterré par les initiés au « Fam », les épouses et les princes sont enterrés dans d’autres concessions hors de la chefferie.
Le chef

Il est appelé Fôn de Bandjoun par les étrangers. En patois, on l’appelle  » Fô a djo « , ce qui veut dire le Chef de Bandjoun.
Il est entouré par
le conseil des neuf notables, constitué de notables du premier degré. Les notables sont appelés Nkam. Ce sont eux qui assistent le chef dans toutes ses décisions législatives. La salle où a lieu le conseil est appelée le la’kam, c’est en quelque sorte une assemblée nationale. Presque la totalité des lois édictées par le chef est initiée par eux. Le conseil limite et tempère l’autorité du chef évitant par là les abus de pouvoir et glissement possible vers la dictature.
le conseil des sept notables, constitué de notables du second degré. Ce sont les agents d’administration du village: ils sont chargés de maintenir la paix, l’ordre et la sécurité interne.
les chefs de quartier qui sont à la tête d’un quartier du village et agissent chacun dans leur sphère de compétence
Le chef est à la fois
le détenteur du pouvoir magico-religieux, car il est considéré comme un être supérieur, ayant un pouvoir charismatique. Il est avant tout l’intermédiaire entre les morts et les vivants.
le détenteur du pouvoir économique. Il est l’unique propriétaire du territoire constituant son État. C’est lui qui donne le droit d’usage sur la terre, droit qui peut-être enlevé pour indignité. Par là, il est tout puissant puisque la terre est un bien indispensable. La terre ne se vend pas puisque c’est la propriété des dieux qui ne la donnent, à travers le chef, qu’en usage aux habitants de la chefferie.
le juge, l’arbitre : c’est lui qui nomme les membres du tribunal central qui, sous sa présidence, tranchent les différends et rendent les sentences sans appel sur les affaires qui lui sont transmises par les tribunaux de quartier. Il délègue aux chefs de quartier le pouvoir de juger les petites affaires, chacun dans le territoire qui relève de sa compétence.
Le détenteur du pouvoir politique et administratif: il découpe le territoire en quartiers et nomme à leur tête les chefs de quartier et leur délègue une partie de ses pouvoirs. La population lui paie en travail et en nature un impôt dont la périodicité et le montant ne sont pas fixés, mais dépendent des besoins du chef et de l’esprit de compétition des contribuables. Le chef est assisté dans son gouvernement par certaines personnalités influentes de la société regroupées au sein de sociétés secrètes coutumières.
Les femmes du chef

La famille du chef est très nombreuse.
L’un des grands Chefs de Bandjoun, Kamga II, avait plusieurs dizaines de femmes et presque 250 enfants. Depuis sa mort en 1975, sa succession a été assurée tour à tour par ses fils :
Fotue Kamga (technicien d’agriculture à qui on doit la construction du musée et du palais moderne) : il est mort tragiquement d’un accident de voiture loin de son royaume, après avoir pris une trentaine de jeunes épouses ;
Ngnie Kamga (administrateur civil et fin danseur, il est l’initiateur de la semaine annuelle de fierté « msem » des Bandjouns) : il avait environ 60 épouses, dont les veuves de son frère Fotue Kamga ;
actuellement Djomo Kamga Honore (ingénieur des polymères) : il s’attelle à reconstruire le patrimoine détruit par un incendie juste après son accès au trône ; en plus des nouvelles épouses, il a la responsabilité de prendre les jeunes veuves de ses prédécesseurs en signe de continuité).
Les habitations
Les habitations des notables ont des toits pointus, le nombre de pointes dépend de la hiérarchie.
Le musée
Le chef possède un grand nombre d’objets d’art ayant appartenu à ses ancêtres :
calebasses et statues ornées de perles
bijoux et statuettes en ivoire
masques
chapeaux de danse: le plus grand qui est porté uniquement par le chef lors de la grande fête annuelle pèse 25kg et il le porte durant presque toute la danse d’exhibition ou Tso, soit à peu près deux tours de la place du marche Dzemto. Il est aidé par les serviteurs, qui portent aussi ses queues de cheval, alors que les autres notables sont aides dans le transport de leurs chapeaux chacun par un fils.
tableaux, meubles (dont des trônes)
trophées de chasse
Looba il est là bas !!
0bandjoun case nemo Ouest Cameroun


CAMEROUN… La fonction du roi chez les Bamiléké

La fonction du roi chez les Bamiléké
Dans un groupement donné à la Région de l’ouest Cameroun, le roi est à la fois un dirigeant mystique et un monarque qui a un rôle très étendu sur le plan spirituel et féodal. Le roi est le symbole de tout ce qui concourt au bonheur de son peuple .ses fonctions le place même s’il n’est pas exceptionnellement nanti de talents ou de capacités comme la courroie de transmission entre le peuple qu’il gouverne et Dieu placé au dessus de tous pouvoirs les majestés sont généralement désignés sous le nom de nomtchema ( lion) mbelang ou autres, ntah soungseu (défense d’éléphant,) qui sont des éléments totémiques avec les quelles il s’identifie. D’une manière générale, les rois bamileke jouissent des pouvoirs temporels et spirituels après leur séjour d’initiation au la’akam pendant 9 semaines bien comptées. dans le langage traditionnel,le chef ne meurt pas il disparaît il s’en va dans le royaume de ses ancêtres. Par ailleurs, il est le maître de la terre, à condition de préserver le droit d’usage à tous.
En pays Bamiléké ,avant le frottement contre les civilisations étrangères qui ont détournes tout action s’articulait sur un point qu’est la royauté, lieu qui incarne le pourvoir divin ,l’autorité, la législation nécessaire pour l’ordre la paix et tout ce qu’il faut à chacun dans la communauté pour bien vivre. Le palais royal est le chef lieu de l’unité traditionnelle. le roi qui l’incarne a toujours été le plus grand détenteur des pouvoirs, le plus indiquer à consulter pour trouver la solution qui convient à un problème. C’est le roi qui joue le rôle de juge suprême dans la collectivité qu’il dirige .son devoir est d’être constamment à la disposition de la communauté dont il a la charge .Il est obligé d’être prompt à discerner les besoins des populations placées sous son égide à les encadrer et à les protéger gr├óce aux pouvoirs spéciaux dont il est détenteur. étant considéré comme le reflet du règne de Dieu parmi les hommes, il est le dépositaires du savoir, des coutumes , des pouvoirs ; il est le symbole de la vie religieuse traditionnelle de sa communauté, car c’est le roi qui doit rendre sacrée ou spirituelle l’histoire de sa société .Il est le point de jonction entre le monde historico -physique et le monde spirituel de par son caractère de prêtre des ancêtres mythiques, détenteurs des statues et des éléments totémiques avec lesquels il s’identifie .c’est ainsi qu’il a le monopole des peaux de panthères, des sièges figurant de panthères des défense d’éléphants etc….
Autant de symbole de sa puissance puisqu’il est le chef est maître des éléments l’incarnation de la communauté ,l’essence de la pensée et de l’action d’envergure. Dans la société Bamiléké , le roi est considéré comme le plus fort en tout point de vue dans la communauté placée sous son autorité parce que tous les sorciers ,magiciens, médiums, devins guérisseurs lui passent leurs puissances pendant les neufs mois de l’initiation. C’est ainsi qu’on dit que dans chaque collectivité traditionnelle, le roi réunit tous les pouvoirs surnaturels existant dans son unité de commandement. Il est dit que c’est lui qui relie le peuple à Dieu en tant qu’incarnation divine. D’où la dénomination Sipeufeu (Dieu est le roi) ou encore Sibafeu (Dieu est roi)
Franck Mensah Gampson
575035_440189272669947_603004685_n