Aristide Kawele

Sotouboua, le nouveau code des personnes et del a famille vulgarisé

Les chefs de cantons, les leaders religieux et ceux des organisations à base communautaire de Sotouboua, se sont échangés sur les acquis du nouveau code des personnes et de la famille (CFP).

Les officiels à l’ouverture de l’atelier

L’initiative est du Ministère de l’action sociale, de la promotion de la femme et l’alphabétisation. Et vient à point nommé renforcer les capacités des chefs traditionnels, des leaders religieux et des Organisations à base communautaire pour une meilleure connaissance et application de ce nouveau guide.

Photo de la séance des travaux

Les 7 et 8 octobre 2019, durée de cette session; des séances   de sensibilisation et d’échanges permettront  à la cible de jouer pleinement sa partition.

Photo de famille des participants

Selon la Directrice générale du genre et de la promotion de la femme, au Ministère de l’action sociale, de la promotion de la femme et l’alphabétisation, Mme Tebie Amoussou Koetete Mazalou, le code date de 1980, et ce code comportait des discriminations à l’endroit de tout le monde. « Le Togo a donc ratifié un certain nombre d’instruments juridiques internationaux relatifs à la protection et à la promotion des droits de l’homme plus particulièrement les droits des femmes et des enfants. La modification de ce code s’imposait donc afin d’internaliser toutes ces dispositions et de corriger les dispositions à caractère inéquitable et discriminatoires qui portent atteintes aux droits des personnes principalement des femmes et des enfants et garantir à la fois, la stabilité et une évolution progressive de la société togolaise par une symbiose harmonie entre la coutume et le droit moderne… », a-t-elle laissé entendre.

Les travaux on été ouverts par le préfet Pali Tchabi Passabi.

Soulignons que cette année 2019, ce activité de vulgarisation du CPF est organisée dans les différentes préfectures de Tchaoudjo, de Mô, de Sotouboua et de Blitta.


Sotouboua, Projet Girls Lead: Lutte contre les violences faites aux filles, des chefs traditionnels et leaders d’opinion édifiés sur le mécanisme de sauvegarde des enfants

A Sotouboua, Plan International Togo a organisé, du 1er au 03 octobre 2019, une formation d’échange au bénéfice des chefs traditionnels et leaders d’opinion venus des cantons de Titigbe, Fazao, Sessaro et Sotouboua. Ils ont été édifiés sur les violences faites aux enfants et jeunes femmes et le mécanisme de leur sauvegarde.

Les chefs traditionnels et les leaders d’opinion lors de l’atelier

L’objectif de cet atelier est de renforcer les capacités des chefs traditionnels, les leaders religieux et communautaires sur les violences sexuelles, le genre transformateur et inclusion, l’engagement citoyen ainsi que sur les mécanismes de sauvegarde des enfants et jeunes, afin que ceux-ci puissent collaborer avec l’ensemble des acteurs du projet notamment les associations de filles et jeunes femmes et s’assurer de la réussite du projet.

Il s’agit pour Plan International Togo, de faciliter la comprehension et  renforcer le volet violence sexuelle des enfants et des jeunes femmes, à travers les termes de bases que sont la lutte contre les violences sexuelles, le genre transformateur et l’inclusion, ainsi qie l’engagement citoyen et les mecanisme de sauvegarde des enfants et des jeunes.

Séance dune séquence d’animation de l’atelier

C’est également une nouvelle vision de repenser les différentes stratégies et de revoir le cadre de collaboration des acteurs en vue de l’éradication de ces pratiques qui hypothèquent dangereusement l’avenir des enfants et partant le développement du pays. A en croire la facilitatrice sur le projet Girls Lead, Yolande Kamale, « durant les trois jours, les débats ont été menés sur les questions profondes a savoir ce qui empêche l’émancipation de la gente féminine. Il était nul doute les normes et les croyances sous toutes leurs formes qui perpétuent dans nos communautés, qui en sont la cause. Ces debats ont conduit les participants à dénoncer quelques normes et croyances. Entre autres: « la femme n’est jamais grande… », « si la femme tue l’éléphant, que tuera l’homme… », « la femme ne mange pas le gésier… », « la femme ne va pas à la guerre… », « dans nos communautés par exemple, une femme n’a pas accès aux ressources familiales au meme titre que l’homme… », « la femme ne prend pas part aux grandes décisions… », « elle ne doit pas occuper les même postes de responsabilité que l’homme… » s’est – elle confiée.

Photo des séances d’exposés

Les participants ont suivi des exposés sur entre autres le rappel du contexte de la déclaration de
Notsè et de son engagement additionnel ainsi que des objectifs et attentes ; l’identification des problèmes/normes qui ne favorisent pas la protection de l’enfant dans les cantons et celle
des problèmes majeurs/prioritaires liés à la protection de l’enfant. Des approches communautaires ainsi que positives de la protection de l’enfant, des propositions des mécanismes intégrés de protection de l’enfant, l’élaboration des plans d’action et de sensibilisation dans les villages et hameaux des cantons ont fait aussi objet de communication.

Séance d’élaboration des plans d’action et de restitution des travaux en équipe

Forte pertinence de ces normes et pratiques, les participants ont pris conscience. Ils savent désormais que ces normes n’avantagent pas la femme dans nos communautés. A l’image de M. Gilbert Baman Baragou, chef village de Niamgoulam, dans le canton de Titigbe, les hommes émettent des regrets face à ces habitudes délétères. « Nos croyances nous font du tord. Nous savons désormais qu’on peut collaborer avec la femme et compter sur sa participation et son sens de diriger… »

Des équipes de veilles et de sensibilisation également seront mis surpied dans chaque localité
en vue de mettre fin aux pratiques sociales et culturelles néfastes affectant l’enfant.

Les participants ont résolument penser à mettre tout en œuvre à travers cette rencontre pour renoncer aux pratiques qui avilissent l’enfant dans les communautés. Et exhortent tout le monde à dénoncer à travers un numéro vert  (1011) quiconque par des méthodes traditionnelles ou modernes se livrerait à des pratiques qui constituent un manquement grave aux droits fondamentaux de l’Homme.

Aristide Kawele


Projet Girl Lead, Plan International Togo forme les leaders d’opinion à Sotouboua

Environs trente cinq (35) bénéficiaires: les chefs traditionnels, les leaders religieux et communautaires et les Président-e-s CCD de la zone de Sotouboua centre sont en formation, dans le cadre du projet: « Autonomisation des filles et jeunes femmes pour l’engagement citoyen au Togo, GIRL LEAD » organisé par Plan International, du 1er au 03 octobre 2019 à Sotouboua.

Objectif: Renforcer les capacités des chefs traditionnels, les leaders religieux et communautaires sur les violences sexuelles, le genre transformateur et inclusion, l’engagement citoyen ainsi que sur les mécanismes de sauvegarde des enfants et jeunes, afin que ceux-ci puissent collaborer avec l’ensemble des acteurs du projet notamment les associations de filles et jeunes femmes et s’assurer de la réussite du projet.

Il s’agit d’échanger avec les chefs traditionnels, leaders religieux et communautaire autour du thème: « Les violences sexuelles, l’engagement citoyen, le genre transformateur, la politique de sauvegarde des enfants et des jeunes ».

Trois jours durant, les participants suivront des exposés sur entre autres: Violences sexuelles faites aux filles et jeunes femmes, Genre transformateur, Engagement citoyen, Mécanisme de sauvegarde des enfants et jeunes.

Aristide Kawele


La 6ème édition Kiyena, la fête des ignames de Sotouboua célébrée à Tchebebe

C’était un peuple uni comme un seul homme qui s’était rassemblé sur le terrain du Ceg Tchebebe ce 21 septembre 2019 pour la fête des filles et fils de Sotouboua: Kiyena – Foudoulem – Roudjoubi.

Célébrée par  toutes les ethnies de la préfecture de Sotouboua  » Kiyena  » signifie « fête des ignames ».

Populations en liesse et au rythme du folklore (Groupe Kondona de Sotouboua)

Une fois encore, et pour la 6e Edition de leur fête de moisson, les filles et fils de la préfecture Sotouboua se sont retrouvés, dans la liesse et au rythme du folklore; histoire de se partager les valeurs de la paix, de la joie, de la fierté et du vivre ensemble, gage du développement.

Cette fête est marquée par des cérémonies traditionnelles dédiées à la terre nourricière.

La grande particularité de la fête Kiyena est la décision  solennelle de la célébrer à tour de rôle dans les cantons composants le grand Sotouboua: Sotouboua, Adjengre et Tchebebe…

Mot des populations par M.Koffi Taguemna, le porte-parole du Comité d’organisation

La fête des ignames constitue la réconciliation exige de nous une pratique vertueuse de la civilité débarrassée de toute arrière-pensée de vengeance ou de revanche. Elle doit se manifester, à tout moment par des actes concrets de tolérance, de respect mutuel et de volonté pacifique de vivre ensemble dans la concorde et la paix. « La fête des ignames, c’est tout un symbole de notre identité culturelle commune dans cette préfecture que d’aucuns considèrent comme le Togo en miniature, au regard de la diversité ethnique des peuples qui la composent…», a déclaré Koffi Taguemna, le porte-parole du Comité d’organisation. (Audio…)

Pour le préfet Pali Tchabi Passabi, c’est un devoir de transmettre les valeurs culturelles aux générations à venir. Et l’instauration de Kiyena pour Sotouboua  est une esquisse.

Le préfet de Sotouboua, M. Pali Tchabi Passabi

 » De génération en génération, la transmission des valeurs culturelles est devenue un impératif catégorique, un devoir pour permettre à l’homme de dominer au sens figuré le temps, voilà ce qui justifie la présente célébration… Cette fête, est l’occasion pour se retrouver et discuter des problèmes et des approches de solution… nous devons nous enrichir de nos différence mutuelle… Une occasion de promotion de la fraternité de la solidarité entre les filles et fils de la préfecture de Sotouboua pour un développement harmonieux durable ». (Audio…)

Le ministre de la culture du tourisme et des loisirs, son Excellence M. Kossivi Egbetoyno, pour sa part,  a rendu un vibrant hommage à la préfecture de Sotouboua par l’entremise de sa vaillante population en majorité agricole… Remontant l’histoire, le Ministre a rappelé que Sotouboua est un grand grenier du Togo, et cette célébration vient corroborer les efforts fournis et une marque de reconnaissance.

Le ministre de la culture a mis l’accent sur les efforts consentis par le gouvernement en matière des diversités culturelles, de la culture de la paix et du civisme au Togo. Il a félicité l’organisation pour la réussite de la fete.

Le ministre de la culture du tourisme et des loisirs, son Excellence M. Kossivi Egbetoyno

« Je dis simplement merci et félicitation à Sotouboua… La terre de nos aïeux est et demeure fortement attachée aux principes démocratiques en général et à la liberté dans toutes ses acceptations, comme l’incarne le Chef de l’Etat…», a-t-il avoué. (Audio…)

Ils étaient nombreux à y mettre du sien pour le succès des festivités: ministres, députés, cadres, autorités traditionnelle, ont réservé un accueil chaleureux à l’illustre hôte à son arrivée.

Les officiels accueillant le Ministre à son arrivée

En marge des festivités, l’on a adopté à l’issue de la journée de réflexion tenue, plus tôt, la veille, le plan stratégique d’appui au développement de la préfecture ; L’adoption des statuts de l’association pour le développement de la préfecture de Sotouboua et l’élection de son du tout premier bureau.

Aristide Kawele


La population d’Adjengré sensibilisée sur l’albinisme

 

Après les sensibilisations de Tchebebe et Sotouboua, la section préfectorale de l’ONG ANAT (Association Nationale des Albinos du Togo) a pris son bâton de pèlerin, direction la commune d’Adjengre. Elle a mobilisé comme de coutume et conformément à son plan d’action, des personnes atteintes d’albinisme (PAA) de cette localité, accompagnés de leurs parents, des responsables des structure, des associations en développement et des autorités… jeudi 19 septembre 2019, son inlassable campagne de sensibilisation au Centre Culturel.

Pour permettre aux populations et surtout aux élèves de se familiariser avec ce genre de situation, l’association nationale des albinos du Togo (ANAT) Antenne de Sotouboua a organisé  jeudi 19 Septembre 2019 au relais des Plateaux de la ville au sept collines, une rencontre de sensibilisation et d’information avec les parents des albinos, les albinos et les responsables du secteur éducatif de la zone sur les dispositions et mesures à entreprendre pour permettre à cette couche de personnes vulnérables de se sentir inclus dans les activités scolaires et extrascolaires. Cette énième rencontre placée sous le thème “Santé et éducation des enfants atteints d’albinisme » a permis aux responsables de mieux échanger avec la cible sur les mécanismes déployés pour faciliter l’accès à l’éducation et à la santé à cette couche de la population et surtout de ne plus les marginaliser mais plutôt les soutenir pour qu’ils se sentent inclus dans les programmes d’ordre participatifs.

Une bonne scolarisation des personnes atteintes d’albinisme (PAA) contribue à leur émancipation. Cependant le handicap visuel et le manque d’accompagnement scolaire contraignent souvent des élèves PAA à l’abandon.Les enseignants peuvent jouer un rôle prépondérant dans cette lutte pour une intégration réussie en rapprochant les tables bancs des élèves PAA du tableau, augmentez la taille des écritures sur le tableau pour permettre aux PAA de se déplacer au besoin pour mieux lire au tableau, prévoir des copies de sujets d’évaluation pour ceux-ci,de ne pas recourir à l’exposition solaire comme mode de punition et surtout veiller à ce que ceux-ci ne soient victimes de stigmatisation.

C’est quoi l’albinisme?

« L’albinisme est une maladie génétique héréditaire résultant de l’insuffisance ou de l’absence de mélanine qui se traduit, chez les personnes qui en sont atteintes, par une pigmentation faible ou mille des yeux, de la peau, des cheveux et des poils. Ce déficit en mélanine est à l’origine de la déficience visuelle des personnes atteintes de l’albinisme et rend leur peau et leurs yeux particulièrement vulnérables au soleil », a exposé la présidente Mme Kpiki Essohanam.
« Celui qui n’a pas ce germe ne peut jamais donner un albinos. Il y a une substance appelée mélanine qui donne la couleur noir à la peau, aux cheveux et aux  yeux », a indiqué la présidente.

Conséquence de quoi « la personne n’a pas la couleur noire comme les autres. Ce qui pose généralement le problème du handicap visuel. La personne ne peut pas voir de loin… Elle est exposée ainsi au soleil et sensible à ses effets néfastes ». A t-elle précisé. Avant d’exposer des images des albinos blancs et rouges puis les précautions à prendre pour garder leur peau en bonne et du forme.

Pour ce faire, chaque albinos enregistré bénéficie des mesures de protection lui sont apportées. Notamment, il bénéficie d’un kit composé de pomade, des lunettes, et d’un chapeau. Une chemise de préférence manche longue leur est aussi conseillée. Cette chemise contribue au mieux à le protéger contre le soleil et démangeaison de la peau. Il faut aussi ets surtout éviter des mariages consanguins (entre parents)…

On notait à cette séance la présence dans l’assistance du chef canton d’Adjengre M. Akata Atchozou. Il s’est réjoui d’une telle initiative et a rappelé aux parents de veiller à ce que leurs enfants PAA évitent de s’exposer au soleil sans protection, à porter des chemises à manche longue des lunettes à protection solaire et des chapeaux, d’appliquer les crèmes solaires sur les parties du corps non couvertes par les habits avant de sortir sous le soleil, se mettre à l’ombre autant que possible.

 

Rappelons que l’ANAT a été créée en 2012,et est appuyée dans sa lutte pour l’amélioration des conditions de vies des PAA avec l’appui financier de la fondation Pierre FABRE.


La mission du Péri 2 a supervisé la formation des éducateurs à Sotouboua

La durabilité ou l’efficacité d’un édifice dépend de sa fondation dit-on souvent. Et la haute instance de l’éducation du pays avec le soutien de son partenaire, la Banque mondiale l’a bien compris et s’attele à la donne à travers la 2e phase du Projet éducation et renforcement institutionnel (Péri 2).

L’équipe en mission de la supervision du projet Peri 2 était en visite à l’école primaire centrale de Sotouboua, mardi 17 septembre 2019, où 69 éducateurs sont en renforcement de capacités depuis ce lundi.

Objectif de la mission : s’enquérir de l’état d’avancement de la formation des 6 380 éducateurs / éducatrices, en cours sur toute l’étendue du pays, sur les nouveaux manuels et des kits de jeux pour le préscolaire qui rentreront dans les classes cette rentrée scolaire.

« Comme vous le savez, à travers la banque mondiale et le partenariat pour l’éducation, le gouvernement togolais à eu le financement pour élaborer les nouveaux programmes et des manuels. Ainsi donc, après les CP1, CP2 et CE1, nous avons élaboré également les nouveaux manuels et des kits de jeux pour le préscolaire… Ce qui justifie donc qu’il faille former d’abord tous les éducateurs à l’usage de ces nouveaux manuels de Lomé à Cinkasse, de la même manière… » a laissé entendre  M. Biao Kokou Essohanam,  directeur des formations au ministère des enseignements primaire et secondaire, chef de la délégation.

Éducateurs en renforcement de capacités à l’école centrale de Sotouboua

Six jours durant, les séminaristes s’imprégneront le contenu de la formation, qui est axée sur l’approche par les compétences, comme l’a indiqué M. Biao. « Au Togo, nous avons décidé de passer de la PPO qui est l’approche par les objectifs par l’approche par les compétences; qui est l’élément principal de la formation… »

En équipe de travail suivi de plénière, ces éducateurs / éducatrices se planchent sur des exercices pratiques à savoir : Ajustement aux besoins des enfants, interaction éducateur/ enfants, déroulement de l’activité, respect envers les enfants et bien d’autres encore.

L’équipe de supervision au cours de son périple se focalisera non seulement sur la formation des éducateurs, mais aussi, elle fera l’état des lieux des différents ouvrages en construction, a laissé entendre le chargé de projets à la Banque mondiale, M. Hyacinthe Gbayé, membre de la délégation.

Le péri 2, faut-il le rappeler, concerne l’amélioration de la qualité de l’éducation par la formation des enseignants et la fourniture de manuels scolaires. Il est placé sous la supervision de la banque mondiale qui agit en qualité d’administrateur des ressources du PME.

Aristide Kawele


Les maires des communes de la préfecture de Sotouboua sont connus: M. Gnanguissa Plibam, nouveau maire de la commune 1

Les trois communes de Sotouboua (Sotouboua ville, Adjengre et Tchebebe) ont connu leurs maires, samedi 14 septembre 2019, à la faveur de l’élection interne des conseillers. La commune Sotouboua 1 est désormais patronnée par M. Gnanguissa Plibam.

Photo de famille des officiels et des élus de la commune 1 de Sotouboua

Dans la commune1 comme les autres, le vote a ete organisé par le préfet de Sotouboua et s’est déroulé sous la supervision de Son Excéllence le Ministre de l’administration Territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales, M. Payadowa Boukpessi, M. Gnanguissa Plibam du parti UNIR a été élu Maire de la commune avec huit (08) voix sur onze (11). Il a pour Adjoint M. DANDAKOU Mangouhany toujours du parti UNIR qui a battu son collègue candidat indépendant M. AKPELI Yao.

M. Gnanguissa Plibam, maire de la commune 1 de Sotouboua

Nouveau Maire de Sotouboua, M. Gnanguissa Plibam est conseiller à l’inspection de l’éducation du primaire et préscolaire de Sotouboua  et Secrétaire préfectoral de l’union pour la République (UNIR).

« Les mots me manquent pour exprimer ma reconnaissance à notre parti Unir pour le choix porté sur ma personne. Le défi est grand. Je compte sur l’appui de la population et des partenaires pour le relever. C’est une nouvelle aventure et c’est ensemble que nous y arriverons » a laissé entendre le nouveau Maire de Sotouboua ville.

Le ministre Payadowa Poukpessi félicitant le maire élu, Gnanguissa Plibam

Rappelons que la Préfecture de Sotouboua compte désormais 3 Communes à savoir :
commune1 : chef-lieu Sotouboua
commune2 : chef-lieu Adjengré
commune3 : chef-lieu Tchébébé

Pour les autres communes:
Dans la commune 2 (adjengré), Mme Agbada Padamilim du parti UNIR est élu Maire avec 15 voix sur 15. M. Betema Bang’na, du même parti sera le premier Adjoint et M. Poupouni Koumai Tchadarou le deuxième Adjoint également du même parti.

Enfin pour la commune 3 (Tchébébé), M. Lonmou Komlavi (UNIR) est élu Maire avec 10 voix sur 11. M. Kpezou Soulou Essohanam (UNIR) est son Adjoint avec 08 voix.

Cette élection de Maire et ses adjoints constitue la toute première réunion du conseil municipal des élus dans les communes.

Le bureau du presidium à l’élection (M. Awade et Mme Kadena)

ll est à noter que ces derniers ont un mandat de six ans […] suite auquel un bilan devra être présenté à la communauté.

Aristide Kawele


Titigbe Teterou, le dignitaire Boris Djabugou a rehaussé la fête des ignames avec un gala de football

C’était une communauté unie comme un seul homme, au son et au rythme des tambours et castagnettes, qui s’était régalée  sur le terrain de l’EPP Teterou ce 15 Aout 2019 du match gala marquant la fête des filles et fils du Grand Titigbe: Kiyena (fête des ignames).

En marge des festivités, le dignitaire et fils Boris Yempabou Djabugou, a organisé un gala de football, une deuxième édition du genre, afin de rassembler et fédérer la jeunesse et ainsi  d’agrémenter la fête.

Sociologue de formation, et opérateur économique de profession; le jeune de l’entreprise  Golden Seed Togo (zone franche- Lomé), à ses trentaine d’années d’âge, fait parler de lui et la jeunesse du canton de Titigbe s’en réjouit.

Le promoteur du gala M.Boris Yempabou Djabugou en costume noir

Boris Yempabou Djabugou multiplie des actions communautaires en faveur de la jeunesse. Après l’édition de 2018, qualifiée d’un « coup d’essai et un coup de maître », le rassembleur de la jeunesse de Teterou revient encore à la charge, en confirmation avec l’organisation de l’édition 2019. Ce qui n’a laissé aucun communautaire indifférent.

Le gala spécial fete des ignames du canton de Titigbe a tenu ses promesses et c’est avec satisfecit que le chef canton M. Tabati Bodjona Félix, a salué l’initiative. « Cette organisation vient à point nommé rehausser l’éclat de la fête des ignames aujourd’hui, et permet de fedérer ma jeunesse autour du ballon rond… » a soutenu le garant du pouvoir central du canton. Avant de soutenir: « ce n’est pas l’équipe qui va gagner la coupe qui m’intéresse, c’est plutôt l’action de l’initiateur, Boris Djabugou qui m’importe… Par cette organisation, ce dignitaire apporte du sien à l’unification des fils et  des filles du canton. C’est une action qui arbore la politique du gouvernement togolais. Donc je salue et je souhaite bon vent à cette initiative qui est à sa seconde édition  ici chez nous… » dixit M. Tabati Félix, tout joyeux.

Le dignitaire Boris Yempabou Djabugou, organisateur du gala de football

Ce match amical a vu l’invitation d’honneur du club de Defi Football de Sotouboua.

Defi Fc de Sotouboua en rouge claire et ABCT de Titigbe en rougeâtre 

A.B.C.T. (Amateur des Buts Classiques de Tittigbé) de la localité a donc réservé l’hospitalité à Défi Football Club de Sotouboua.

Au bout des 90 minutes du jeu, c’est ABCT qui s’adjuge le titre à l’issu de l’épreuve fatidique de tirs aux buts (3 contre 1), temps réglementaire: 1 but partout.

Les deux formations ont reçu d’impressionnantes récompenses, qui ont été au goût de tous. De superbes jeux de maillots, des ballons et des enveloppes pour encourager ces équipes compétitives.

Le chef canton de Titigbe remettant le jeu de maillots, un ballon et une enveloppe à l’équipe Defi Fc

« Vous êtes formidable, c’est une joie de savoir cette organisation réussie… » s’est confié l’initiateur Boris Djabugou, à l’assistance, le chef canton, à ses côtés les nombreuses populations de Titigbe.

A la différence de Defi Fc de Sotouboua, équipe perdante, le trophée est allé à la championne ABCT de Teterou.

Le dignitaire et fils de Titigbe, Boris Yempabou Djabugou recompensant l’équipe championne ABCT de Teterou

Ce gala a connu avec le soutien des dignitaires dudit canton, à l’instar du conseiller municipal M. Hyppolite Esso et le chef du village de Tetérou au devant de leur jeunesse: Modeste Tagnam, Yohannes Tagnam, Joseph Kondiabalo, Gabriel Adjoukou, M.Pascal Halawi, Timothée Tagnam, …toute la population du canton de Tittigbé et ses environs. Ils étaient aussi nombreux ces invités venus de touts les contrés de la préfecture de Sotouboua, qui ne se sont pas fait comptés. Ils ont tous apportés du sien pour la réussite de l’événement et l’éclat de la fête.Une foule de grand jour à la manifestation

Ayant connu un succès sans précédent, l’initiateur n’entend pas s’arrêter de si beau chemin. « Cette année, c’est la deuxième édition, si Dieu nous prete vie nous ferons mieux l’an prochain… » a t-il promis.

Rendez-vous donc à l’édition prochaine autour des ignames.

Aristide K.


Sotouboua, les infrastructures du grand marché de la commune bientôt réalisées

La délégation en visite du grand marché de Sotouboua

Le Programme d’appui à la décentralisation en collaboration avec la commune de Sotouboua a lancé des études architecturales, techniques et d’impact environnementaux et social du projet de réhabilitation du marché centrale de Sotouboua, vendredi 09 aout 2019 à Sotouboua.
Concevoir un projet qui s’intègre dans son site d’accueil et qui respecte les normes sociales, environnementales, sécuritaires et d’hygiène indispensable afin d’améliorer les conditions de vie des usagers et des visiteurs, tel est l’objectif du projet. C’est aussi un moyen d’évaluer les risques potentiels du projet sur l’environnement et de prévoir des mesures conséquentes afin de garantir la durabilité des investissements.

Les officiels à la réunion du lancement des activités du grand marché de Sotouboua

Après l’étude statistique et économique du marché réalisé en avril et mai 2018, ce projet de réhabilitation du marché de Sotouboua, entre dans sa phase exécutoire, avec les études architecturales, techniques et d’impact environnementaux et sociaux.
M. Eusobio Cesar, directeur général de l’entreprise Poly Consult, chef de file du bureau Banca Engeniring Consult, a expliqué la consistance des travaux sur les 6 mois à venir et les objectifs à atteindre.  « Aux termes de ces études architecturales, techniques et d’impact environnementaux et social, l’objectif est d’avoir des ouvrages adaptés à l’usage identifié par l’étude du PAD. Des infrastructures publics de qualité et durable tenant compte des aspects environnementaux et sociaux pour le bien- être des populations seront réalisées… »

Photo de famille de la réunion du lancement des activités du réhabilitation du grand marché de Sotouboua

La cérémonie de lancement a été présidée par le préfet de Sotouboua Pali Tchabi Passabi, avec à ses côtés le vice-président de la délégation spéciale de la commune, M. Amayou Samiè, et élargie aux acteurs locaux impliqués dans la réalisation dudit projet, une délégation de AGETUR TOGO, Maitre d’ouvrage conduite par son Directeur technique Lebigaza Meindou, a fait l’état des lieux de ce projet. « Pour l’étape de Sotouboua, dit-il, tous ces travaux permettent d’avoir des ouvrages adaptés aux différents types  d’usagers identifiés par l’étude des infrastructures de qualité, robustes et durables, prenant en compte les aspects environnementaux et sociaux pour le bien-être des populations ».

Au sortir de cette activité, un sentiment de gratitude de l’ensemble des bénéficiaires est remarquable. Le vice-président de la délégation spéciale de la Commune, Samiè Amayou pense que cette réhabilitation en infrastructure complémentaire saura décupler la mobilisation en termes des recettes pour la commune.

Les participants ont visité le marché de Sotouboua pour constater son état actuel et voir la faisabilité des travaux à entreprendre.

Ce projet, faut-il le rappeler, est cofinancé par la banque allemande du développement KfW, le Gouvernement togolais et la Commune de Sotouboua. Il est de la composante 1 du programme d’appui à la décentralisation (PAD) un programme à 3 composantes et qui est le fruit de la reprise de la coopération entre la république togolaise et la république fédérale allemande.

Aristide K.


Sotouboua, le Hccrun aux soins d’une nouvelle vague de victimes.

Le Haut commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l’Unité Nationale (HCRRUN) poursuit ses séances d’indemnisations, Sotouboua était a l’honneur ce lundi 5 août 2019 et ce jusqu’au 10 août.

Après les précédentes vague d’indemnisation l’équipe de HCRRUN est de nouveau des les locaux de la préfecture de sotouboua pour traiter une nouvelle vague de victimes. Le ton a été donné ce lundi matin en présence du Préfet de Sotouboua M. PALI Tchabi Passabi pour prendre fin le vendredi. Au cours de ces cinq jours l’équipe de Hccrun va délivrer du chèque d’indemnisation à près de Sept cent victimes venues des préfectures de Sotouboua Blitta et Mô.

Lors de son discours de circonstance le Préfet de sotouboua a tenu remercier le HCRRUN au delà du quel le Chef de l’Etat Son Excellence M. Faure Essozimna Gnassingbé pour son mandat social. Il a aussi invité les victimes à l’esprit de pardon qui garantit la cohésion pacifique.

Rappelons que ces indemnisations s’inscrivent dans les recommandations de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR) dirigé en son temps par Mgr Nicodème Barrigah-Benissan. (2009 – 2012), en donnant l’opportunité aux citoyens violentés de passer faire une déposition.

A la fin du temps imparti, 22 415 victimes ont été enregistrées et à la faveur desquels un programme de réparation a été élaboré.

C’est ce programme que le Hcrrun qui est la deuxième Commission proposée, est en train de mettre en œuvre depuis Décembre 2017. A ce jour, le Hcrrun n’a pas encore atteint la barre des 6000 victimes sur les 22 415 enregistrées. Après cette étape des Régions des Savanes, Kara, Centrale et Plateaux, le Hcrrun espère atteindre la cible des 7000 victimes en 20 mois d’activités.


Les écoliers de l’EPP de Konkondè à l’abris des intempéries

L’ONG Association Peuple Culture et Dévelopement (APCD) en partenariat avec Aktion Pit-Togohilfe a doté le village de Konkondè, situé dans le canton de Titigbé, préfecture de Sotouboua, d’un bâtiment scolaire de trois classes et un bureau, de latrines et d’un Puit en eau potable.

Mercredi 31 juillet 2019, à la réception de cet ouvrage financé par l’ONG Allemand Aktion Pit-Togohilfe, les communautés bénéficiaires ont manifesté leur profonde gratitude au donateur et l’ONG APCD. Cette cérémonie a connue une forte mobilisation de la population de Konkondè et celle environnante, qui ont été visiblement comblées de joie.

C’était en présence du préfet de Sotouboua, M. Pali Tchabi Passabi, de Madame Marguerite Kopp, directrice de l’ONG Aktion Pit-Togohilfe et du Directeur Exécutif de l’ONG APCD.

Plus que comblé de joie M. Takouda Blezah Banawai, a placé juste un merci à l’endroit de tous les acteurs pour la franche collaboration qui a existé entre eux jusqu’à la finition de l’ouvrage. Madame Marguerite Kopp a fait un don de matériels didactiques, des ballons et un jeu de maillots à l’école. En guise de motivation, elle a aussi recomposé les dix meilleures de l’école.

Il faut noter que ce projet de construction du bâtiment est né après un constat fait dans cette école en 2018: ici les élèves suivaient les cours sous les paillotes.

Par ce geste humanitaire, les élèves de l’école du village sont désormais à l’abris des intempéries et peuvent concrétiser des résultats scolaires.

En saluant l’initiative, le préfet de Sotouboua a invité la population de Konkondè, à faire bon usage et à scolariser tous leurs enfants, filles comme garçons.


CEPD 2019 au Togo, ce sujet qui serait mal compris?

Dessine-le (un vélo)! Les épreuves au Togo font la polémique depuis un an. Le commun des intellectuels du pays de Faure Gnassingbé semble en désaccord permanent avec le choix des épreuves surtout soumises aux tout petits du primaires. Ces candidats n’ont pas bien souvent la chance facile de se tirer d’affaires.

Hier (en 2018), c’était la description d’un mouton perdu de papa: sujet de dessin au CEPD. Un sujet qui a fait le tour du monde à travers le canal des réseaux sociaux.

Épreuve de Dessin au CEPD 2019 au Togo

Cette année, l’innocent candidat doit dessiner en 30 minutes, un vélo qu’il désire que papa l’achète, dans la promesse de réussir son tout premier diplôme scolaire: Certificat d’étude du premier degré (CEPD).

Cepd -Juin 2019, Dessin: « Tu viens de reussir à ton examen et tu aimerais que papa t’achète un joli vélo que tu aimes bien. Dessine-le. »

Voilà ce que ça donne lorsque le consigne à un sujet est peu orthodoxe par rapport au niveau scolaire: ce candidat a dessiné « LE« .

Il n’aura certainement pas tord sur toute la ligne car selon lui le consigne est: dessine-le!

Un chefs d’œuvre d’un candidat en circulation sur les reseaux sociaux 

Ce sujet serait mal compris? Est-ce que ces candidats n’avaient pas la chance de tomber sur un surveillant qui pouvait les interpréter le sujet en termes terre à terre?

Et une collègue de commenter avec ironie sur les médias sociaux: « Ils ont dit qu’ils sont enfants Android non‍♀? Qu’ils sont nés crac. Donc ils n’ont qu’à dessiner on va quitter ici ». Elle n’a pas aussi tord.

La baisse du niveau scolaire devra interpeller les acteurs de l’éducation togolaise. Chacun doit jouer sa partition afin de redorer le blason togolais.

Débuté mardi 18 juin dernier, le CEPD a pris fin ce 20 juin. La question reste: quelle sera la note à attribuer à cette copie? Les membres de jury qui ne tarderont pas à se prononcer sur l’évaluation finale. On s’imagine que la tâche ne sera pas aussi facile pour eux!

Nous espérons qu’en  2020, un sujet pour dessiner un vin de table; les candidats ne dessineront pas le chiffre « 20 ».

Aristide K.

 


Sotouboua, les conducteurs sensibilisés sur le phénomène du trafic illicite des personnes

Les conducteurs routiers de Sotouboua  ont été sensibilisés sur le phénomène du trafic illicite des personnes, mardi 18 juin 2019 à leur bureau.

Faire ou participer à la traite ou au trafic illicite des personnes, nos conducteurs routiers du Togo font le lot du quotidien et en prennent à leurs dépens. Et pour cause : l’ignorance est pointé du doigt. La non maitrise du code sur la protection des victimes de traites des personnes reste méconnue, et serait à la base de ce fléau.

L’organisation internationale pour les migrations (OIM) Togo a formé des élites de la profession des conducteurs normalement constitués en syndicats sur les tenants et aboutissants.

A Sotouboua, des acteurs regroupés au sein de l’union des syndicats des conducteurs routiers du Togo (Usycort) ont eu la faveur de la restitution de la formation organisée par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) Togo, que leurs pairs ont suivie un mois auparavant.

M. Bertrand Patoki est conducteur et membre de l’équipe de la restitution. « Nous, transporteurs, on est concerné par le traite ou trafic illicite des personnes car nous sommes le pylône. Nous faisons transporter les victimes du point A vers le point B. Nous le faisons inconsciemment souvent… avec ce formation nous pensons nous corriger et être unanime à la Loi ». (L’audio suit…)

Au sortir de ce partage d’information des participants ont résolument pris des décisions
Issifou Tchapo, conducteur routier pense vulgariser le message aux autres chauffeurs afin de ne pas tomber dans ce piège du trafic humain. (L’audio suit…)

 

Des informations relatives à la traite ou au trafic illicite des personnes, cette initiative est saluée par les chauffeurs. A en croire M. Gnazou Maweani président usycort Sotouboua, ces transporteurs pensent désormais prendre des mesures idoines  afin de bouter hors de nos frontières, ce fléau qui prend de l’ampleur. Reste à compter sur l’accompagnement de l’autorité en charge des transports qui pourra apporter aussi du sien à l’organisation et à la régulation dans le système du transport routier au Togo. (L’audio suit…)

La traite des personnes est une violation des droits de l’homme réprimée par la loi. Les statistiques révèlent que les femmes et les filles représentent 71% des victimes ; les enfants 28% des victimes ; toutefois en Afrique subsaharienne, cette proportion atteint 64%. Une preuve du danger qui réside en permanent dans nos communautés.
Pouvant revêtir de nombreuses formes, la traites des personnes est difficile à détecter et les réseaux sont de plus en plus sophistiqués rendant difficile la réponse adaptée par les Etats et les acteurs de terrain.

Par cette action de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), organisme des Nations Unies chargé des migrations, les acteurs doivent appréhender la traite des êtres humains comme un fléau qui menace le respect des droits humains.

Aristide Kawele


La mutuelle de santé Sina-Passinang de sotouboua a tenu son assemblée générale 2019

La mutuelle de Santé Sina – Passinang de Sotouboua, a tenu son assemblée générale. L’occasion a permis au conseil d’administration de rendre compte aux mutualistes, des activités menées au cours de l’année 2018.

Cette assemblée générale ordinaire 2019 s’est tenue  mardi 18 juin, au centre de ressources de l’artisanat (CRA) à Sotouboua.

A l’issu des différents rapports d’activités présentés, il ressort que les résultats escomptés au cours de l’année 2018 ne sont pas atteint. 1652 se sont adhérés sur 3000 bénéficiaires attendus au cours de cette année.

Cet écart selon le conseil d’administration, s’explique par la pluralité des mutuelles de nos jours et le non payement du droit d’adhésion de certains anciens membres.

Au bout de ses 11 ans d’expérience, la mutuelle de santé de Sotouboua  a fait un travail fabuleux. 130 431 475f CFA de fonds ont été  mobilisés et 117 164 167f CFA de fonds versés aux prestataires de soins pour 66 212 cas de maladies.

La cérémonie d’ouverture de la séance a été faite par le Préfet de Sotouboua M. Pali Tchabi Passabi. Celui-ci a remercié l’initiateur du projet, le Directeur Exécutif de l’ONG RADAR, M. Pana Justin pour son initiative qui apporte soutien en matiere de santé aux populations de la préfecture. Il a exhorté les gestionnaires de la mutuelle à faire une gestion transparente afin d’attirer plus d’adhérents pour en bénéficier des nobles services rendus car dit-il,  « La santé n’a pas de prix mais la santé a un coût ».  Alors prévenir vaut mieux que guérir!

Aristide Kawele

 


ASSEMBLEE GENERALE DE LA MUTUELLE DE SANTE SINA-PASSINANG DE SOTOUBOUA. LES MEMBRES SONT AU RENDEZ – VOUS.

ASSEMBLEE GENERALE DE LA MUTUELLE DE SANTE SINA-PASSINANG DE SOTOUBOUA. LES MEMBRES SONT AU RENDEZ – VOUS.

Le conseil d’administration de la mutuelle de Santé SINA – PASSINANG de Sotouboua, a réuni ce mardi 18 juin 2019 dans la salle de réunion du centre GIPATO, les membres de ladite mutuelle pour leur rendre compte des activités menées au cours de l’année 2018.

Au cours de cette assemblée, il ressort que les résultats escomptés au cours de l’année 2018 ne sont pas atteint. En effet, sur 3000 bénéficiaires attendus au cours de cette année, ils n’ont eu que 1652 adhérents. Cet écart selon le Président du conseil d’administration, s’explique par la pluralité des mutuelles de nos jours et le non payement du droit d’adhésion de certains anciens membres.

Par ailleurs, la mutuelle de santé de Sotouboua fait onze (11) ans d’expérience depuis sa création jusqu’à nos jours avec 130 431 475f CFA de fond mobilisés et 117 164 167f CFA de fond versés aux prestataires de soins pour 66 212 cas de maladie.

Rappellons que la cérémonie d’ouverture de la séance a été faite par le Préfet de Sotouboua M. PALI TCHABI Passabi, qui, dans son mot a d’abord remercié l’initiateur du projet, le Directeur Exécutif de l’ONG RADAR M. PANA Justin, puis a exhorté les gestionnaires de la mutuelle à faire une gestion transparente afin d’attirer plus d’adhérents.

« La santé n’a pas de prix mais la santé a un cout » alors prévenir vaut mieux que guérir.


Projet Challenge Scolaire à Sotouboua: une apothéose couronnée de succès

Challenge Scolaire, projet qui a pour objectif, la promotion de la littérature togolaise et de la lecture dans les lycées et collèges de Sotouboua, a connu son apothéose samedi 15 juin 2019. L’occasion a également et surtout permis au concurrents de prendre la parole en public.

Ce projet de littérature soutenu par le Fonds d’Aide à la Culture(FAC), a redonné le goût de la lecture à Sotouboua.
Le promoteur, M. Claude N’Tale explique qu’Un challenge scolaire qui est à sa première édition, est de mettre à contribution les scolaires de la ville, qui pourront désormais s’intéresser à la lecture qui est une porte de la réussite d’un élève…

Ce projet de littérature soutenu par le Fonds d’Aide à la Culture(FAC), a redonné le goût de la lecture à Sotouboua.

Pour l’initiateur, manager culturel, M. Claude N’Tale: « l’idée d’un  challenge scolaire qui est à sa première édition, est de mettre à contribution les scolaires, notamment: des collèges et des lycées de la ville, qui pourront désormais s’intéresser à la lecture, porte de la réussite d’un élève… C’est pourquoi le thème retenu est « La lecture, clé de la réussite scolaire»

M. Claude N’Tale, promoteur du projet Challenge Scolaire à Sotouboua
« Promouvoir la lecture au niveau scolaire et de partant valoriser la littérature togolaise dans la messure où il y a plein d’écrivains togolais, qui ne sont pas connus sur le plan national. Combien d’ouvrages togolais sont étudiés dans le programme scolaire au Togo? Cette perte de la vitesse de la lecture également, a influencé négativement les résultats des scolaires. Et nous parlons de la baisse du niveau… Celà nous donne à y réfléchir. Je crois que c’est au regard de tout celà  que nous nous sommes dit qu’il faut quelque chose pour pouvoir amener les enfants à s’intéresser à la lecture. Aujourd’hui il n ya pas une discipline qui ne passe pas par le français. C’est ce qui nous amené à écrire ce projet qui à eu l’adhésion du Gouvernement togolais à travers son programme Fonds d’aide à la culture (FAC)… »,  dixit Claude N’Tale, le promoteur. L’audio suit…
Photo de famille des lauréats et des officiels

L’apothéose de ce projet a été marquée par les finales. CEG Sotouboua Ville1 a rivalisé d’adresse au CEG Sotouboua ville2; et le Lycée Moderne Sotouboua a croisé le Lycée Sotouboua ville.

En plein challenge: CEG Ville 2 (bleu) et CEG Ville 1 (blanc)

A l’issue des trois (03) épreuves à savoir : la présentation de l’école, la lecture spectacle, et l’orthographe, ce sont le Lycée Moderne de Sotouboua et le CEG Sotouboua ville2 qui ont été sacrés champions pour cette 1ère édition.

Un sacre qui n’a pas laissé indifférents les tenants du titre.  Très satisfaite, Mlle Aleya Essohanam Rose, du CEG Ville 2, reconnait la récompense des efforts et de leur organisation interne conséquente, fruit de cette victoire. L’audio suit…

 

Quant au perdant, nul n’a démérité. « Une chose était nécessaire de participer et de prendre la parole en public… »  s’est félicitée Mlle Taro Germaine, du CEG Ville 1, finaliste malheureux. L’audio suit…

Un public attentif à la prestation des challengers…

C’est devant un grand public au rang duquel: directeur d’établissements, autorités locales que cette fête de littérature a eu lieu.

Plusieurs prix ont été distribués pour récompenser, les établissements, les lauréats et tous les participants.

Le promoteur Claude N’Tale remettant les prix spéciaux de l’Association Le Littéraire Togo et des Éditions Continents à Mlle Binizi

Les prix spéciaux de l’Association Le Littéraire Togo et des Éditions Continents sont allés respectivement à Madame Binizi Norman, enseignante des lettres et Monsieur Aristide Kawélé, journaliste pour leur intérêt à la chose littéraire et leur accompagnement à la réussite dudit challenge.

05 établissements y ont pris part à cette Edition qui a connu un lancement, une phase éliminatoire et la finale.

Par ce succès, le promoteur ambitionne étendre le projet au niveau régional, voire national, les années prochaines.


Sotouboua: Cette maudite pluie a fait des dégâts

« On ne se plaint pas de Dieu »: l’assertion doit désormais être comprise de tous.

Il y a souvent des événements comme ça qui nous arrivent et qui suscitent des questionnements.  Il nous vient cependant à l’idée d’intenter un procès à Dieu Tout puissant.

Tenez! Il n ya pas un mois quand Sotouboua  se plaignait du manque criard de pluies. Pas plus que trois mercredis passés des cérémonies à la grande fétiche de la localité Foukpa se sont multipliées.

Voici une semaine presque l’on baigne dans une pluviométrie totale.

La terrible reste cette pluie torrentielle de ce vendredi 14 juin 2019 vers 14h et demi. Cette averse qui est tombée sur Sotouboua ville n’a pas pardonné les vielles bâtisses et les arbres de toute génération. Les dégâts sont d’ordre matériel. En tout cas pas de perte en vies humaines dans ce milieu où les faits sont relatés. Là, l’on s’estime heureux d’être sorti de l’auberge.

Terrassement des arbres qui jonchent nos rues par ici. Affaissement des habitats par là…

Et ça reste entre nous: ces images sont du quartier Sondè.

Après cette « maudite » pluie, la manoeuvre: Coup de hâche et de coupe coupe… De l’autre côté, on s’acharne au déménagement et au ramassage des mottes de terre.

Il se murmure même que le grand marché de Sotouboua (comme c’est aujourd’hui il s’anime) était l’épicentre du théâtre catastrophique. Même les billets d’argent se sont volatilisés… Et que dire des denrées alimentaires et d’autres produits manufacturés? Allez y demander comment se présente la situation.

Le spectacle était tristement beau à vivre.

En attendant, j’ai rangé mon ordi! A demain et bonne suite du boulot aux maçons et aux menuisiers. Prions pour que leurs devis soient propres!

Pour l’heure, retenons tout de même que « l’homme est un véritable insatiable! »

Comme je vois et je parle, j’espère que je ne devrai pas une lettre d’explication mystique à quiconque mal intentionné.

Aristide K

 


Commune de Sotouboua, le compte administratif 2018 rendu public

La délégation spéciale de la commune de Sotouboua, sous l’impulsion du Programme de Décentralisation  et de la Gouvernance Locale (ProDeGoL) a présenté au public son compte administratif 2018, jeudi 13 juin 2019. Un bilan négatif s’en est dégagé au cours de l’exercice.

L’objectif principal de cette restitution est de promouvoir la redevabilité et la participation citoyenne au niveau communal en favorisant un cadre d’échanges entre les autorités communales et les citoyens.

Plusieurs points sont passés au peigne fin à savoir: la restitution du compte administratif 2018, la situation d’exécution du budget 2019 au 31 mai 2019, suivis de débats.

Au cours des travaux, il ressort que le budget 2018 de la commune s’équilibre en dépense et en recette à la somme de 130 115 400 f cfa.

Il a été adopté au compte administratif en recette à la somme de 47 948 395 f cfa soit 42% et en dépense à la somme de 58 711 060 f cfa soit 54,88%, donc déficitaire de 10 762 665 f cfa.

Ce déficit selon les autorités communales s’explique par l’incivisme fiscal et citoyen de certains contribuables et aussi à la chute de la grande entreprise CECO S.A.

« La réalisation de ce budget, selon Madame Azia Akua, La secrétaire générale de la Mairie de Sotouboua, est négatif du moment où l’objectif prévisionnel n’est pas atteint… C’est pourquoi il a été organisé cette journée publique de restitution du bilan de la gestion des divers  budgets en l’occurrence le budget 2018 etl a gestion du budget du bilan 2019 du 1er janvier au 31 mai 2019. »
Pour ce faire les perspectives restent la mise en place des stratégies. « Dans ce sens, nous pensons mobiliser la population pour qu’ensemble définir les stratégies idoines pour l’atteinte des objectifs pour la réalisation de ce budget par rapport à la mobilisation des diverses recettes inscrites dans ce document ». A-t-elle résolue.

Cette journée de restitution publique du compte administratif a tenu ses promesses grâce à l’appui du Programme Décentralisation Gouvernance Locale (ProDeGoL), cofinancé par le ministère fédéral de la coopération économique et du développement BMZ et l’Union européenne qui est mise en œuvre par la GIZ, la coopération technique allemande.

Aristide K.