Léo Caravagna

Ajouter des images à vos articles

Ce tutoriel va vous expliquer comment insérer des images dans vos articles, et notamment comment en mettre à la Une. Mettre des photos dans vos billets est indispensable : cela permet de mettre votre texte en valeur, et de faire comprendre visuellement à votre lecteur de quoi vous lui parlez. Dans le corps d’un article, une photo peut également illustrer visuellement ce que vous êtes en train d’expliquer.

Attention : vous ne pouvez pas ajouter n’importe quelle photo à votre article, il faut que celle-ci soit libre de droit. Sur cette question, n’hésitez pas à vous référer à notre tutoriel dédié.

Marre de chercher des images pour illustrer vos articles ? Suivez le gif. / via giphy.com

Il est important d’avoir une taille d’image suffisante pour qu’elle s’affiche correctement ! Une taille moyenne que nous pourrions vous conseiller serait du 600 x 400 px, mais vous pouvez très bien mettre en ligne des images de 1200 x 800 px si vous en avez de cette taille.

  • Pensez aussi à nommer vos images avec des mots-clés descriptifs. Le nom des images est en effet comptabilisé pour le référencement des articles qu’elles servent à illustrer : une bonne nomenclature pourrait donc vous apporter des visiteurs en plus ! La photo qui illustre ce tutoriel s’appelle par exemple : ibm_image_ordinateur_dessin.jpeg.
  • Surtout, rappelez-vous choix d’une photo n’est pas anodin : elle doit correspondre précisément à ce que je suis en train de raconter. Par exemple, si mon article parle de pollution, je peux certes ajouter une photo d’une voiture, mais une photo d’embouteillages ou de nuages de pollution illustrera encore mieux mon papier.

Ces précisions faites, voyons maintenant comment insérer une image !

D’abord, parlons de l’image mise en avant !

Vous devez insérer au moins  une image dans votre article, et c’est en avant qu’il faut la mettre 😉
L’image mise en avant est très importante, puisqu’elle permettra d’illustrer votre article, non seulement aux côtés de votre texte, mais aussi sur votre page d’accueil. C’est également elle qui s’affiche lorsque vous partagez un lien et sur la page d’accueil de Mondoblog. Choisissez la avec précaution !

Pour mettre une image en avant, vous disposez d’un onglet dédié dans votre interface d’édition de billet. Cliquez sur « Définir une image mise en avant » puis sur « Sélectionner des fichiers » cela va vous permettre d’accéder à toutes les images de votre ordinateur et de choisir votre illustration.

Dans mon cas, j’ai choisi une photo libre de droit sur laquelle on voit un homme dessiner sur un écran IBM. Je la sélectionne donc. Une fois que vous avez choisi votre image, vous avez plusieurs informations à renseigner.

  • renseigner un texte alternatif : ce champ sert dans le cas où les images ne chargent pas, afin de décrire ce qu’elles étaient censées afficher!
  • écrire une description : nous utilisons ce champ pour attribuer l’image à son auteur, et ainsi savoir d’où elle provient. Ici, l’image choisie a été trouvé sur Wikimedia Commons et ce seul crédit suffit, mais souvent il vaut mieux indiquer le nom du photographe (ou de la personne l’ayant mise en ligne) et son crédit. Il vaut mieux mentionner la plateforme sur laquelle on a trouvé l’image : CC Flickr, Wikimedia Commons, Pixabay, etc. Si la photo est de moi, je mets : « Crédit Photo : Mon prénom ET mon nom »
  • inutile en revanche d’ajouter une légende pour les images mises en avant, car elle ne sera visible nulle part.

Une fois que vous avez rempli toutes ces informations, cliquez sur « sélectionner » pour mettre l’image en avant. Et voilà le travail ! Votre image en avant apparaît dans la barre à la droite de votre écran.

Et les images dans le corps du texte, alors ?

Pour insérer une image dans le corps de votre article, il vous faut ajouter un bloc (en cliquant sur le petit + en haut à gauche de l’image) et sélectionner « Image ».

Le bloc « image » s’affiche alors. Cliquez sur « Téléverser » : cela va me permettre d’accéder aux photos qui sont enregistrées sur mon ordinateur, et d’en choisir une à importer sur votre blog. En cliquant sur « Bibliothèque de médias », vous aurez accès à toutes les images que vous avez déjà importées précédemment.

Pour cet exemple, nous allons reprendre notre image libre de droit sur laquelle on voit un homme dessiner sur un écran IBM. Une fois que vous avez choisi votre image, elle apparaît à la suite de votre texte. Vous pouvez alors ajouter votre légende où vous ajoutez, si vous le jugez utile, des précisions sur l’image, ainsi que les crédits de la photo.

Vous pouvez aussi choisir de déplacer l’image pour qu’elle s’insère bien dans le texte, en fonction du sens que vous souhaitez lui donner. En cliquant sur la photo, vous avez une barre qui s’affiche et qui vous permet de placer la photo à gauche, au centre ou à droite. De manière générale, préférez toujours mettre votre photo au centre, cela évitera ainsi d’écraser votre texte. Il vous est également possible de changer les dimensions de l’image en « tirant » sur les petits ronds bleus sur les côtés de l’image.

En cliquant sur votre image, vous remarquerez que la zone située à droite de votre écran change, vous pouvez y ajouter un texte alternatif, comme pour une image mise en avant, et jouer aussi sur les dimensions de l’image.

Voilà, vous savez tout !

Pour plus d’aides et de conseils, n’hésitez pas à vous référer à nos autres tutoriels :

Mis à jour le 15 octobre 2019. 

Licence Creative Commons

Ce(tte) œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale 3.0 non transposé.


Ecrire pour le web : grille de lecture

Ce tutoriel a été écrit par Julien Falgas, enseignant-chercheur à l’Université de Lorraine et créateur de Needle. Nous le remercions d’avoir accepté de le partager avec la communauté Mondoblog. Le texte qui suit est sous licence CC BY-NC-SA 3.0 FR : vous pouvez partager et/ou adopter cette oeuvre sous les conditions précisées ici

Vous voulez écrire pour le web ? Voici un guide pour vous relire et améliorer votre billet.

Connaître sa cible et l’existant

Relisez votre texte en ayant à l’esprit les réponses à ces questions :

  • A qui s’adresse ce texte ?
  • Quand et comment vos lecteurs seront-ils amenés à vous lire ?
  • Quelles sont les motivations auxquelles votre texte cherche à répondre ?
  • Quelle(s) requête(s) traduirai(en)t ces motivations sur un moteur de recherche ?
  • En quoi consistent les premiers résultats de Google sur ces requêtes ?

=> Lire aussi nos Conseils pour apparaître sur la page d’accueil Mondoblog et nos Dix conseils (d’ennemi) pour que vos articles ne soient pas publiés

Le titre

En informant sur le contenu du texte, un bon titre doit favoriser le référencement sur les moteurs de recherche tout en incitant à cliquer dessus pour en savoir plus.

  • Est-il court (8 à 10 mots) ?
  • Commence-t-il par les mots les plus importants ?
  • Est-il formulé à la voix active ?
  • Informe-t-il de manière synthétique sur le contenu du texte ?
  • Répond-il à aux motivations préalablement identifiées ?
  • Les mots utilisés dans le titre correspondent-ils à ceux des requêtes que les internautes pourraient saisir sur Google ?
  • Si votre texte était partagé sur un réseau social, son titre inciterait-il à cliquer sur le lien en éveillant la curiosité ?

Le chapeau / l’introduction

Les premières lignes du texte doivent permettre au lecteur de s’assurer rapidement que ce qui va suivre répond à ses attentes et à sa curiosité.

  • QUI – Sait-on qui est concerné ? (votre cible se sentira-t-il concernée ?)
  • QUOI – Sait-on ce dont il s’agit ? (est-ce un domaine d’intérêt de votre cible ?)
  • QUAND – Y a-t-il un lien avec une actualité ? (le temps présent favorise l’intérêt)
  • OU – S’agit-il d’un lieu précis, d’un Etat ou d’une région du monde particulière ?
  • COMMENT – Y a-t-il une succession d’actions ou d’évènements à raconter ?
  • COMBIEN – Fournissez-vous des ordres de grandeur et des éléments de comparaison ?
  • POURQUOI – Apportez-vous des pistes d’explication ?
  • ET MAINTENANT ? … Apportez-vous des pistes de résolution ou d’espoir face aux problèmes que vous soulevez (dans une perspective de journalisme de solutions)

La structure du texte

Votre texte doit adopter une forme qui facilite la lecture et évite l’ennui du lecteur.

  • Chaque paragraphe expose-t-il une – et une seule – idée différente ?
  • Des intertitres et des illustrations rythme-t-ils la lecture ?
  • Les contenus non-textuels (photos, dessins, graphiques, sons, vidéos) apportent-ils des informations complémentaires du texte ?
  • Certaines informations développées dans le texte pourraient-être rendues plus accessibles sous une forme non-textuelles (photos, dessins, graphiques, sons, vidéos) ?
  • Des liens hypertextes permettent-ils d’approfondir ce à quoi vous faites référence (un lieu, une personne, un concept, une ressource…) ?

=> Lire aussi l’annuaire exhaustif des ressources et outils de l’équipe Mondoblog et Comment rendre ses billets plus vivants

La lisibilité

Votre écriture doit prendre en compte le fait que vos lecteurs ne se livreront souvent pas à une lecture complète et approfondie.

  • Vos phrases font-elles moins de 17 mots ?
  • Vos phrases sont-elles formulées à la voix active ?
  • Les adverbes sont-ils nécessaires à la compréhension de votre propos ?
  • Vos paragraphes sont-ils assez courts (3 phrases environ) ?
  • Avez-vous remplacé (ou au moins défini en début de texte) les acronymes ?
  • Avez-vous évité (ou au moins expliqué) les termes spécifiques à votre domaine d’expertise ?
  • Traquez les prépositions (à, chez, dans, de, entre, jusque, hors, par, pour, sans, vers…), pouvez-vous faire l’économie de certaines ?

=> A lire absolument : Comment éditer son billet et Trouver des images pour illustrer vos articles

La conclusion

La dernière phrase sert à résumer ou insister. Elle peut aussi ouvrir de nouvelles problématiques. 

La portée

Après avoir lu votre texte, le lecteur aura-t-il envie d’aller plus loin ?

  • Fournissez-vous des moyens de prolonger la lecture ou de rester informé à l’avenir ?
  • Sollicitez-vous la réaction du lecteur susceptible de publier un commentaire ?
  • Votre article peut-il provoquer le désir de le partager autour de soi (réseaux sociaux, e-mail, conversation courante) ?

L’orthographe et grammaire

  • Relisez–vous.
  • Utilisez les fonctions de correction.

=> A lire aussi : Dix astuces efficaces pour une écriture impeccable et Ponctuation : on fait le point !


[Podcast] « Panenka » du groupe togolais Toofan, hymne de la CAN 2019

(Ré)écoutez le Mondoblog audio n°27 avec le blogueur Roger Mawulolo.

Le football et la musique ont toujours eu un lien fort. Les grandes compétitions ont chacune leur hymne. Celui de la Coupe d’Afrique des nations 2019, c’est « Panenka » du groupe togolais Toofan. Ecoutez Roger Mawulolo, Mondoblogueur et contributeur du MondoCAN, lire son billet pour l’Atelier des médias.

Retrouvez ce billet en intégralité en suivant ce lien. Vous pouvez aussi réécouter ou podcaster l’Atelier des médias du 29 juin 2019 : À quand un Internet représentatif de la diversité du monde ?


#MondoCAN 2019 : suivez la CAN avec les Mondoblogueuses et Mondoblogueurs !

Vivez la Coupe d’Afrique des nations avec Mondoblog ! Plus d’une centaine de Mondoblogueuses et Mondoblogueurs vous racontent la CAN 2019 à leur manière, depuis les rues d’Antananarivo, les restaurants de Port-Louis ou le salon de notre blogueur à Dakar.

Bienvenue dans le MondoCAN 2019 ! Après les MondoMondial 2014 et MondoMondial 2018, les blogueuses et blogueurs de RFI nous font vivre leur Coupe d’Afrique des nations de football 2019. C’est la première fois que Mondoblog met la CAN à l’honneur : il était temps. On vous donne rendez-vous pendant un mois sur ce blog et sur les réseaux sociaux avec le hashtag #MondoCAN. Et que les meilleurs gagnent !

⚽ CAN2019.mondoblog.org ⚽


Pronostics de la CAN 2019 : jouez avec nous !

Ce qui est génial dans le football, c’est que tout le monde a son champion. Tout le monde, même l’équipe Mondoblog et les Mondoblogueurs, aime dire que son équipe est la meilleure et faire des pronostics. Et vous, ça vous dit de faire des pronostics avec nous ?

Le jeu est simple : deviner le résultat des matchs qui ont lieu du 21 juin au 19 juillet. Il faudra faire de même pour la phase finale qui débute le 5 juillet juin et se conclut par la finale le 19 juillet.

Pour jouer avec nous, cliquez ici et suivez la marche à suivre !

Vous avez jusqu’au coup d’envoi du match d’ouverture Egypte – Zimbabwe, vendredi 21 juin à 20h TU (22h à Paris) pour jouer !

 

Le gagnant remporte le droit de rejouer en 2021.


La concordance des temps : ARRÊTEZ AVEC LE PASSÉ SIMPLE!

ARRÊTEZ

AVEC

LE

PASSÉ

SIMPLE !

Oui, je sais qu’il est interdit d’écrire en majuscules, mais là je vais une exception parce que sinon je risque de crier derrière mon écran. Donc :

ARRÊTEZ AVEC LE PASSÉ SIMPLE !

Pourquoi tenir un blog ? Pour raconter des histoires. Et une histoire, ça se raconte au présent.

Le présent est le temps de la narration. Même si mon histoire se passe il y a 2600 ans, je la raconte au présent. Pourquoi ?

  1. C’est le temps le plus facile à lire, or un blogueur a besoin de lecteurs, non ?
  2. C’est le temps le plus facile à conjuguer (et je vois beaucoup trop souvent de fautes dans les billets au passé composé) ;
  3. Ça permet au lecteur de se plonger dans mon histoire, de la vivre ;
  4. Le présent permet d’éviter les erreurs de concordance des temps ;
  5. Le passé simple n’est jamais utilisé à l’oral, pourquoi l’utiliser dans un billet de blog ?
  6. Une histoire se raconte au présent. C’est comme ça. ARRÊTEZ AVEC LE PASSÉ SIMPLE.

Besoin de mettre du passé ? Pas de problème : il y a le passé composé et l’imparfait ! C’est beaucoup, beaucoup plus simple. Le passé simple porte très mal son nom.

Alors, quel temps utiliser à quel moment ? Tout est bien expliqué dans ce tutoriel donc je ne vais pas le répéter en moins clair, lisez-le.

Pour mieux comprendre la concordance des temps, regardez cette vidéo :

ET ARRÊTEZ AVEC LE PASSÉ SIMPLE !

(s’il vous plait)

(Ce tutoriel a été écrit dans l’urgence, mais si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser en commentaire.)


Annuaire exhaustif des ressources et outils Internet de l’équipe Mondoblog

Il est tout à fait possible qu’un outil cité dans cet annuaire ait fermé, soit devenu payant ou ait changé ses conditions d’utilisation… Si vous le constatez, merci de laisser un commentaire ou de m’envoyer un DM sur Twitter ! Et si vous connaissez d’autres outils qui auraient leur place dans notre liste, faites de même. Dernière mise à jour : 21/06/2019

Vous cherchez à convertir un document PDF en JPEG, à créer une carte, éviter un anglicisme ou survivre sur Internet ? La solution est probablement dans ce billet.

Voici une large sélection de sites pouvant être utiles aux blogueurs testés et approuvés par l’équipe Mondoblog.

Journalisme

Des fiches pratiques sur le jargon journalistique, l’organisation des rédactions, les différents genres… Idéal pour apprendre rapidement les bases quand on est aspirant ou étudiant journaliste, simplement intéressé par les médias ou qu’on est un blogueur à la recherche de bases solides.

Ce site s’adresse aux non-professionnels du journalisme, et intéressera certainement les blogueurs qui cherchent à améliorer ou diversifier leur écriture et leurs contenus.

Il regroupe des fiches et vidéos sur :

  • les techniques journalistiques : comment maîtriser l’interview, comment écrire pour les réseaux sociaux ?
  • la langue française : guide orthographique, d’écriture, de grammaire…
  • les valeurs et l’éthique.

Il est très complet et tourné vers l’Afrique !

Le tutoriel Mondoblog pour s’inspirer de la méthode du reportage et rendre ses billets plus agréables à lire (et à écrire).

Le CLEMI est un service du ministère français de l’éducation nationale dédié à l’éducation aux médias. Il publie des fiches pratiques sur le journalisme et l’information, par exemple Le fact-checking : au service de la démocratie ? ou Un journaliste peut-il donner son opinion sur Twitter ?

Plutôt destiné aux enseignants, ce site permet aux novices et aux curieux de s’approprier facilement des clés de compréhension du monde médiatique.

Le CLEMI réalise aussi des vidéos. Sa chaine Youtube « Les clés de médias » ne produit plus de contenu, mais ses capsules sont toujours d’actualité. En 2 minutes, elles résument un sujet et permettent de maîtriser les bases, par exemple « c’est quoi le droit à l’oubli ? » ou « c’est quoi une source ? ».

Un annuaire d’outils pour journalistes et blogueurs : cartes, vidéo, datavisualisation… Un peu comme ce billet ! Il n’est malheureusement plus mis à jour, mais la majorité des utilitaires recensés fonctionnent encore.

Comme Newsroom.tools en moins complet, c’est un annuaire d’outils réalisé par le Global Investigative Journalism Network, un réseau d’associations de défense du journalisme d’enquête.

Langue française

C’est LE tutoriel ultime à appliquer en écrivant et en relisant son billet. Relisez-vous !

Il faut vraiment que j’explique ? J’en profite pour rappeler qu’une histoire se raconte au présent, et qu’à moins d’être prof de français, il vaut mieux ne pas se risquer à l’utilisation du passé simple.

Ce dictionnaire de synonymes est le plus complet en ligne. Il est parfois connu sous le nom de CRISCO, le laboratoire de l’université de Caen Normandie qui l’a réalisé.

Le célèbre dictionnaire, en ligne.

Dans sa version gratuite, le Cordial corrige orthographe et grammaire des textes jusqu’à 1000 signes.

Il propose également de nombreuses fiches pratiques gratuites sur la grammaire et la typographie.

Un condensé des règles de ponctuation préparé par votre serviteur. Une excellente lecture de chevet.

Fini de se prendre la tête pour savoir comment taper un É ou un Ç : Cette page rassemble tous les caractères spéciaux, symboles, lettres accentuées… et le code permettant de les taper facilement à l’aide du pavé numérique de la touche Alt. Par exemple, un É s’écrit « alt+144 », un À « alt+0192 ». Aussi simple que le ctrl+alt+suppr.

Un pense-bête rédigé par l’Académie française qui ratisse très large, de l’emploi des majuscules à l’orthographie de déchèterie (ou déchetterie).

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Un autre blog de l’Académie française sur les fautes et mauvais usages courants, avec une très précieux sous-section sur les néologismes et anglicismes !

Un peu comme les deux sites ci-dessus, la BDL est un ensemble de fiches destinées à répondre aux questions fréquentes sur la langue française.

Des fiches terminologiques rédigées par l’Office québécois de la langue française (OQLF) destinées à traduire en français les termes scientifiques et techniques. Très pratique pour déjouer les anglicismes !

Au sujet des anglicismes, voir aussi cette entrée de la Banque de dépannage linguistique de l’OQLF.

Le TLFi est un gigantesque dictionnaire en ligne qui permet, entre autres, de rechercher un mot phonétiquement, par domaine ou encore par niveau de langage. Le site n’est pas très intuitif mais des boutons d’aide permettent de s’y retrouver.

La BDLP est un ensemble de dictionnaires sur les variantes régionales de la langue française : Cameroun, Québec, Centrafrique, Antilles… Idéal pour comprendre les expressions régionales !

N.B : pour faire une recherche dans plusieurs régions en même temps, cliquez sur une région, n’importe laquelle, puis sur « menu francophonie » en haut de la page. Vous pourrez alors sélectionner différentes bases de données ou faire une recherche par zone géographique.

Ce document rédigé par une agence de communication est le manuel le plus clair pour celles et ceux qui veulent écrire de manière inclusive. Il tient en quelques pages et inclut une bibliographie pour les curieuses et curieux.

Images

Rappel : avant de retoucher des images, assurez-vous que vous avez le droit de les utiliser ! Lisez ce tutoriel pour savoir où trouver des images libres de droits.

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Pixlr est un outil gratuit d’édition d’images en ligne très complet et intuitif. Sa version X permet de réaliser en quelques clics les opérations les plus courantes pour adapter une image à une publication.

Tout comme Pixlr, Fotor possède en prime un outil permettant de créer des collages d’images bien meilleur que celui de Pixlr, mais qui ne permet de faire que 5 collages avec un compte gratuit. Après, libre à vous de vous créer un autre compte…

La même chose que Pixlr et Fotor, avec un très bon outil de collage et d’ajout de texte.

Kapwing permet de créer des images animées avec du texte et du son. Idéal pour faire un GIF ou illustrer un podcast.

Oubliez Photoshop ou Gimp, ce site permet de détourer un visage et créer un fichier PNG en quelques clics et c’est gratuit !

JuxtaposeJS permet de comparer deux images en les superposant, et c’est open source !

Infographies

Un outil de création d’infographies très simple à utiliser, qui permet de s’inspirer de modèles existants ou d’en créer des nouveaux.

Attention : avec un compte gratuit, il est obligatoire de conserver le logo de Piktochart sur vos images.

Idem que Piktochart en moins intuitif.

Un outil gratuit de création de graphiques à partir de données au format CSV ou TSV, développé par le Financial Times. C’est beau !

Canva permet de créer toute sorte de documents, mais il est surtout pratique pour monter des maquettes de journaux ou magazines rapidement.

Pour créer des frises interactives avec texte, image, vidéo… Le résultat est souvent très agréable à lire, mais la prise en main est pénible.

Un outil permettant d’ajouter des « boutons » interactifs sur des images ou des vidéos, idéal pour les annoter, décortiquer des images.

Explee permet de créer très facilement de courtes vidéos composées de textes, images statiques et sons comme dans l’exemple ci-dessous. La période d’essai est limitée à 14 jours, mais elle permet tout de même de télécharger les vidéos produites en 720p (avec un filigrane Explee en bas à droite de l’image).

Pour créer des infographies à partir de données ou présenter lisiblement des chiffres. Il n’est pas possible d’en faire un fichier JPEG avec la version gratuite, mais on peut intégrer les infographies à une page web.

PDF

Le meilleur outil gratuit en ligne permettant d’ajouter ou de supprimer des pages aux fichiers PDF, de les compresser, les convertir en JPEG, docx… ou l’inverse. Le nombre d’actions par heure est limitée mais il reste le meilleur outil pour gérer les PDF.

Une alternative sympathique à SmallPDF.

La même chose.

Réseaux sociaux

Comment profiter au maximum de Twitter ? Avec Tweetdeck, un outil qui permet de gérer plusieurs comptes simultanément et d’afficher sur une même page plusieurs fils, hashtags, comptes ou listes de comptes…

Tutoriel complet en français :

Le meilleur outil pour programmer à l’avance ses publications sur Twitter, Facebook, Instagram… Voici un tutoriel appliqué à ce dernier réseau, mais la procédure est la même pour les autres.

Cette extension Chrome permet de voir en un clic le nombre de partages et d’interactions suscitées par une page web sur Facebook.

Enfin une bonne alternative à Storify ! Wakelet permet d’assemble au même endroit des tweets, posts Facebook et Instagram, vidéos Youtube… puis d’intégrer le tout à une page web. Un superbe exemple à découvrir ici.

Une carte pour trouver facilement les tweets envoyés depuis l’endroit de votre choix.

Veille

Un outil de curation de Twitter, simple d’utilisation et hyper efficace pour découvrir ce qui circule dans nos abonnements Twitter, mais aussi dans les cercles concentriques à nos abonnements (les abonnements de nos abonnements).

Un bon lecteur de flux RSS, facile à organiser et à parcourir. Seul défaut : l’ajout de sources ne se fait pas de manière intuitive, il faut cliquer sur le bouton en bas à gauche « + add content » et pas dans la barre de recherches en haut à droite.

Vidéo

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Avec un nom pareil, il vous faut vraiment des explications ?

Ce site permet de télécharger des vidéos Facebook, Vimeo, Dailymotion, etc…

La même chose pour Twitter.

Encore la même chose, mais pour les vidéos privées !

Pour télécharger uniquement le son d’une vidéo.

Petite exception aux autres outils de ce billet, Handbrake est un logiciel (open source) et pas un site web. C’est un convertisseur de vidéos simple d’utilisation et qui prend la charge pratiquement tous les formats possibles.

Tout est dans le nom : ce site permet de découper une vidéo en quelques clics, sans rien installer.

Un site de montage plus avancé que le précédent. La version gratuite fonctionne avec des pubs.

Ce site permet de créer, à partir d’un son et d’une image, une vidéo représentant (à peu près) la forme d’ondes. La version gratuite est limitée à une minute, mais c’est rapide et sympa si vous voulez promouvoir un podcast sur les réseaux sociaux.

Gifs

L’outil ultime pour créer rapidement des gifs. Il permet de convertir une vidéo en gif, d’ajouter du texte, de redimensionner ou de supprimer des images du gif… Testé et approuvé lors du MondoMondial 2018.

Comme son nom l’indique, ce site permet de créer un gif à partir d’une vidéo ou d’une séquence de vidéo hébergée sur Youtube, Vimeo, Dailymotion… C’est très simple d’utilisation, tutoriel en anglais ici.

Le même type d’outil, mais qui marche aussi à partir d’images et de fichiers vidéo.

VPN

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Il existe des dizaines de VPN plus ou moins chers et plus ou moins rapides et de nombreux sites comparant les offres, donc on ne va pas s’y essayer. Voici plutôt deux offres basiques mais gratuites.

Pas très rapide mais gratuit.

Alors oui, Opera est en fait un navigateur web, mais qui propose un VPN intégré gratuit. Et qui est aussi disponible sur Android !

Longs formats

Un outil qui permet de créer facilement un site web à faire défiler (scroll), avec texte, images et contenus à intégrer (embed)… Attention, avec la version gratuite, impossible d’avoir une URL personnalisée.

Adobe Spark permet aussi de créer tout un tas d’images (infographies, images de couverture Facebook…) et des vidéos, mais je n’ai pas testé ces fonctionnalités. Si vous l’avez fait, laissez un commentaire !

La même chose, en plus simple et efficace.

Organisation

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La meilleure messagerie de travail, qui a toutes les fonctionnalités dont j’ai pu avoir besoin un jour : conversations privées, conversations de groupes, possibilité de couper les notifications pendant un certain temps ou d’un certain groupe, mentions, emojis, gifs, rappels, partage de fichiers… Et c’est gratuit !

Un gestionnaire de listes, qui permet de faire une liste dans la liste de listes. Vous suivez ? J’aime les listes.

Un outil d’organisation, qui marche très bien pour les équipes. Idéal pour savoir ce que font les autres et ce qu’on a à faire sans devoir envoyer un mail.

C’est comme Google Docs, en version libre ! Très pratique quand on doit partager rapidement des notes et qu’on est sur un ordinateur où il faut éviter de se connecter avec son compte Google.

Sécurité numérique

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Un tutoriel Mondoblog sur les bases de la sécurité numérique, à lire et à adopter si ce n’est pas déjà fait ! Aucune compétence n’est requise.

Comment savoir si votre mot de passe est assez robuste ? Ne vous fiez pas aux recommandations qui s’affichent lors des inscriptions à des sites web, elles sont souvent insuffisantes. Allez plutôt voir ce vérificateur réalisé par Nothing2Hide. Pour en savoir plus sur cette ONG, écoutez l’Atelier des médias.

De nombreuses ressources sont disponibles sur le site de Nothing2Hide.

Ce site analyse fichiers ou pages web pour repérer les virus. Très utile avant d’ouvrir un PDF douteux ou de cliquer sur un lien bizarre.

Une messagerie cryptée et sécurisée, disponible aussi sur mobile et avec une version gratuite assez complète.

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Ceux qui ne rentraient pas dans les autres catégories

Ce site permet de prendre des captures d’écran de pages web en entier (même si elles sont plus grandes que l’écran) sans rien installer. Copiez le lien, cliquez sur le bouton, c’est fait.

Comment vérifier si les chiffres d’affluence d’une manifestation sont vraisemblables ? Plutôt que d’aller compter les manifestants un par un, Mapchecking vous propose de tracer une zone sur une carte Google Maps, d’indiquer le nombre de personne au mètre carré (avec un guide visuel pour l’estimer) et de calculer le tout !

Marre de donner votre adresse email à tous les sites web du monde ? Utilisez une adresse jetable. Certains sites bloquent les adresses jetables, notamment Yopmail, mais c’est rarement le cas avec TempMail.

Moteur de recherche d’emojis.

Un générateur de jeux de couleurs gratuit et souple d’utilisation.

Pour convertir vos fichiers en ligne.

Un ensemble de logiciels pour le son, la vidéo et les PDF en ligne et gratuits.

Un annuaire de logiciels libres, idéal pour trouver des alternatives aux solutions payantes. A voir aussi : Framapack, un outil qui permet d’installer en une seule fois plusieurs logiciels libres de base pour Windows.

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Ponctuation : on fait le point !

La ponctuation est la respiration d’un texte. Mal placée, elle essouffle ou stresse le lecteur. Bien placée, elle donne du rythme, structure le texte et le rend lisible.

Ce tutoriel rassemble les principales règles de ponctuation à connaitre. Il est directement inspiré d’erreurs vues (parfois, souvent, voire très souvent) dans des billets écrits par des Mondoblogueuses et Mondoblogueurs. On ne donnera pas de noms… mais la plupart de ces fautes sont dues au fait que l’auteur ignore la règle !

Je vous recommande de lire ce tutoriel en entier, puis de le mettre en favori quelque part dans votre navigateur pour pouvoir y revenir facilement.

 

Can’t touch this typographie française – via GIPHY

En cas de doute sur une règle de grammaire, de syntaxe ou d’orthographe, voici un document de référence utilisé par l’équipe de Mondoblog : la charte orthotypographique du quotidien français Sud-Ouest. Voir aussi ce tutoriel sur l’édition de billets.

Les règles de base

Si vous ne devez en retenir que 7, retenez celles-ci.

  • Les points d’interrogation et d’exclamation sont toujours précédés d’un espace. Ils s’emploient un par un.
  • Le point final n’est jamais précédé d’un espace.
  • Les virgules ne sont jamais précédées mais toujours suivies d’un espace.
  • Les deux points sont toujours précédés et suivis d’un espace.
  • Le point-virgule est toujours précédé et suivi d’un espace.
  • Les points de suspension sont toujours trois et toujours suivis d’un espace.
  • De manière générale, les signes de ponctuation doubles (guillemets, point-virgule, deux points…) sont toujours précédés et suivis d’un espace.

Quand utiliser le point (et ses copains)

A la fin des phrases.

Merci capitaine Evidence – via GIPHY

Mais pas que. Le point final permet de couper des phrases trop longues, ce qui permet au lecteur de respirer et au texte à la fois d’avoir du rythme et d’être plus facile à retenir ; car plus une phrase est longue, plus le lecteur va galérer à retenir les informations (soit disant, une phrase doit contenir une seule idée ou fait ou information), d’ailleurs je vous ai dit de vous relire à haute voix ?

=> Au passage, voici un tutoriel pour apprendre à écrire simplement que je recommande à tout le monde.

On ne met pas de point dans un titre ni dans un intertitre.

Et les autres ?

On peut en revanche mettre un point d’interrogation ou un point d’exclamation dans un titre ou un intertitre. Rappel : ils s’emploient un par un.

Un point d’exclamation ou d’interrogation peut être suivi de points de suspension ou d’un mot sans majuscule quand il est employé à l’intérieur d’une phrase.

  • Exemple : « Ce tutoriel est-il vraiment utile ?… Mais je le lis en entier car, hélas ! je suis nul en ponctuation. »

Quand utiliser la virgule

Virgule et point-virgule n’ont pas la même fonction, ils ne sont pas interchangeables.

Une virgule ne doit jamais séparer un verbe et son sujet ou un nom et son complément. En cas de doute, relisez-vous à haute voix. La virgule signifie une brève pause sans baisser la voix. Si la respiration n’est pas naturelle, c’est que la virgule est mal placée.

Mal placer une virgule peut aussi changer le sens d’une phrase : « Venez manger, les enfants » et « Venez manger les enfants ».

La virgule est utilisée :

  • Après ou avant une indication de temps ou de lieu : « En septembre 2018, j’ai écrit ce tutoriel. Je buvais un café, assis devant mon ordinateur dans le bureau de l’Atelier des médias. »
  • Pour une incise, très importante pour les citations : « Ce tutoriel est très ennuyeux, dit le blogueur. J’espère qu’il sera utile. »
  • Pour énumérer : « J’ai mangé des pommes, des bananes, des fraises et des poires. »
  • Pour insérer une information ou un détail, qui peuvent prendre ou non la forme d’une proposition : « L’accord signé par les deux parties, qui prévoit que tout le monde arrête de se battre, me semble être une bonne idée. » « L’eau, glaciale, était mouillée. »

Dans tous les cas : relisez-vous à haute voix !

Blablabl- quoi ? Moi je parle tout seul ? – via GIPHY

Quand utiliser le point-virgule

A la lecture, le point-virgule signifie une pause légèrement plus longue que celle de la virgule, sans baisser la voix.

Il peut se placer entre deux propositions indépendantes : « Il lit ce magnifique tutoriel ; cela lui plait beaucoup. » Il peut aussi être placé entre la partie « principale » et la partie « secondaire » d’une phrase, par exemple, dans le cas d’une explication : « Je suis content que ce tutoriel te plaise ; je l’ai écrit pour qu’il te permette de progresser. »

A la relecture, demandez-vous si le point-virgule peut être remplacé par un point. C’est souvent le cas et cela permet de donner une respiration. Exemple : « Je suis content que ce tutoriel te plaise. Je l’ai écrit pour qu’il te permette de progresser. » C’est mieux non ?

Le point-virgule est aussi utilisé pour les énumérations avec retours à la ligne. Exemple :

« J’aime tellement les fruits que j’ai mangé :

  • des pommes ;
  • des fraises ;
  • des bananes ;
  • et des oranges. »

Un point-virgule n’est jamais suivi d’une majuscule.

Quand utiliser les deux points

Les deux points doivent être utilisés dans deux cas : avant une citation et quand il y a un lien, par exemple une argumentation, entre les deux parties de la phrase.

Premier cas 

  • J’ai dit à Camille : « Je vais faire un petit tutoriel sur la ponctuation pour les blogueurs. »

Deuxième cas

  • Il faut faire un tutoriel sur la ponctuation : il sera utile aux blogueurs qui connaissent mal les règles.

Quand utiliser les trois points

Attention à ne pas en abuser : les trois points peuvent signaler aussi bien une approximation, un sous-entendu qu’un inachevé… Le risque est de donner l’impression d’un texte peu précis ou pas fini. Trop répétés, ils sont également fatigants à lire. Pensez à vous relire à haute voix !

Image : une mondoblogueuse découvrant avec bonheur la quantité de règles typographiques qui font le sel de la langue française (reconstitution) – via GIPHY

Comment employer les guillemets

Quand une phrase est entièrement entre guillemets, le point final est situé avant le guillemet fermant.

  • On écrit « J’ai dit que j’aime les fruits. » et pas « J’ai dit que j’aime les fruits ».

Quand c’est seulement un morceau de phrase, le point final est situé après le guillemet fermant.

  • Exemple : J’ai dit que j’aime « les fruits ».

Les guillemets doivent être des guillemets français, aussi appelés chevrons : « ». Les guillemets français sont suivis et précédés d’une espace.

Quand des guillemets doivent être utilisés à l’intérieur d’autres guillemets, par exemple quand une citation contient une autre citation, on a recours aux guillemets droits (ou aux guillemets anglais) “”. Dans ce cas, le guillemet anglais ouvrant est précédé mais pas suivi d’un espace, le guillemet anglais fermant est suivi mais pas précédé d’un espace (y compris quand ils sont utilisés à l’intérieur d’autres guillemets).

Pour les guillemets, les règles habituelles ci-dessus s’appliquent.

  • Exemple : « Je connais une belle citation qui dit “Edite bien ton billet et tu feras plaisir à l’équipe de Mondoblog”, mais je ne sais plus qui en est l’auteur. »

Comment ponctuer une citation et un dialogue

Les citations et les dialogues sont encadrés de guillemets français : l’ouvrant au début de la première réplique, le fermant à la fin de la dernière. Une citation seule est en général précédée des deux points.

  • Exemple : J’ai dit à Camille : « Je vais faire un petit tutoriel sur la ponctuation pour les blogueurs. »

Elle peut être coupée suivie par une incise contenant un verbe de parole et précédée d’une virgule.

  • Exemple : « Je vais faire un petit tutoriel sur la ponctuation pour les blogueurs, a déclaré Léo. Ça leur sera utile. »

Un dialogue est encadré de guillemets français, le tiret signale un changement d’interlocuteur.

  • Exemple : « Je vais faire un petit tutoriel sur la ponctuation pour les blogueurs.

– Bonne idée !

– Oui, je pense que ça leur sera utile. »

Une citation commence toujours par une majuscule, même si c’est juste un mot !

  • Exemple : Camille a dit Léo : « Utile. »

Quand utiliser les parenthèses

Les parenthèses (et les tirets – qui font office de parenthèses) doivent être utilisés avec parcimonie, elles cassent le rythme du texte et le flot de la lecture. Réservez leur usage à des précisions ou des commentaires annexes, d’ordre plutôt technique. Les informations nécessaires à la compréhension du texte ne doivent pas être entre parenthèses.

  • On écrit : « Valéry Giscard d’Estaing, alors président de la République française, a abaissé l’âge de la majorité de 21 à 18 ans. »
  • On n’écrit pas : « Valéry Giscard d’Estaing (alors président de la République française) a abaissé l’âge de la majorité de 21 à 18 ans. »

La parenthèse ouvrante ( est précédée mais pas suivie d’un espace. La parenthèse fermante ) est suivie mais pas précédée d’un espace. Même règle pour les crochets, mais pourquoi utiliser des crochets ? N’utilisez pas de crochets.

Les tirets qui font office de parenthèses sont précédés et suivis d’un espace.

On rigole, on s’amuse ! – via GIPHY

Quels espaces autour des symboles

  • L’apostrophe : pas d’espace avant ni après.
  • Le degré : pas d’espace entre le symbole et le chiffre. Exemple : 19°.
  • Les minutes et les secondes : pas d’espace entre le symbole et le chiffre. Exemple : 6’34 » (six minutes et trente-quatre secondes).
  • Le pourcentage : un espace avant, un espace après. Exemple : 30 %.
  • Les signes arithmétiques : un espace avant, un espace après. Exemple : 2 + 2 = 4 x 1 = 4.
  • Les monnaies, les mesures, le temps : un espace avant, un espace après. Exemples : 12 €, 15 h 30.
  • L’astérisque : pas d’espace entre l’astérisque et le mot qui précède. Exemple : ceci est une astérisque* qui indique un renvoi vers une note de bas de page.

Comment utiliser les symboles, sigles et abréviations

Les symboles, sigles et abréviations sont toujours invariables.

Les symboles

Les symboles (unités de temps, de mesure, monnaies…) ne doivent être utilisés qu’avec des chiffres et séparés d’un espace.

  • On écrit : « J’ai parcouru 20 km à vélo ce dimanche. »
  • On n’écrit pas : « J’ai parcouru vingt km à vélo ce dimanche. »
  • On n’écrit pas non plus : « J’ai parcouru 20 kms à vélo ce dimanche. », ni « J’ai parcouru vingt kms à vélo ce dimanche. »

Si la quantité est en toutes lettres, le symbole doit être en toutes lettres aussi.

  • On écrit : « J’ai parcouru vingt kilomètres à vélo ce dimanche. »
  • Un symbole n’est jamais suivi d’un point.

Soit dit en passant, il est inutile d’écrire un nombre en lettres puis ce même nombre entre parenthèses : « J’ai rencontré trois (3) Mondoblogueurs. » C’est inutile, écrivez-le juste en lettres : « J’ai rencontré trois Mondoblogueurs.»

=> En cas de doute sur un symbole, un sigle ou une abréviation, se référer à la charte orthotypographique du quotidien français Sud-Ouest.

Les abréviations et sigles

Les abréviations et sigles doivent toujours être expliquées dès leur première apparition dans le texte : on met d’abord le détail, puis le sigle entre parenthèses.

  • On écrit : « J’écoute Radio France internationale (RFI) tous les jours. »
  • On n’écrit pas : « J’écoute RFI (Radio France internationale) tous les jours. »

Une fois que le sigle a été détaillé, on peut n’utiliser que la version abrégée plus loin dans le texte : « L’Atelier des médias est mon émission préférée sur RFI. »

Attention : en français, l’abréviation de Monsieur est M., oui avec un point, et surtout pas Mr qui est l’abréviation anglaise de MisterIs that clear, Mr Bond ?


Pronostics du Mondial 2018 : jouez avec les Mondoblogueurs !

La magie du football, c’est simple : tout le monde a son champion du monde avant même le début du Mondial. Tout le monde, même l’équipe Mondoblog et les Mondoblogueurs, aime faire des pronostics. Et vous, ça vous dit de faire des pronostics avec nous ?

Le jeu est simple : deviner le résultat des 48 matchs qui ont lieu du 14 au 28 juin. Il faudra faire de même pour la phase finale qui débute le 30 juin et se conclut par la finale le 15 juillet.

Pour jouer avec nous, cliquez ici et suivez la marche à suivre !

Vous avez jusqu’au coup d’envoi du match d’ouverture Russie – Arabie Saoudite, jeudi 14 juin à 15h TU (17h à Paris) pour jouer !


Comment rendre ses billets plus vivants

L’écriture journalistique est une excellente source d’inspiration pour les blogueurs qui cherchent à rendre leurs billets plus vivants. Avoir une bonne idée de billet, c’est bien. Avoir un bon billet vivant, c’est encore mieux ! Ce tutoriel va t’aider à rendre tes billets plus vivants en y intégrant des éléments de reportage.

Avertissement : un blogueur n’est pas forcément journaliste, et il n’a aucun intérêt à vouloir imiter à tout prix le style journalistique, ce qui n’empêche pas de s’en inspirer. C’est l’idée de ce tuto ! Je dirais même que le blogueur est avantagé : il n’a pas de rédacteur en chef autre que lui-même, pas de ligne éditoriale autre que celle qu’il s’impose, pas de style à respecter si ce n’est le sien. Donc laissez libre cours à vos envies !

Rappel : un billet, un reportage, ça raconte une histoire. Et une histoire se raconte au présent ! Oubliez le passé simple.

Le reportage, c’est quoi ?

Selon le Petit Robert, un reportage est un “article dans lequel un journaliste relate de manière vivante ce qu’il a vu et entendu”. Yves Agnès, auteur d’un Manuel de journalisme, va plus loin : “Le reportage consiste à faire revivre l’événement, la situation de telle manière que le lecteur ait l’impression d’y assister lui-même, d’y participer. Ce genre rapproche au maximum le lecteur de l’information. […] Le bon reporter va prêter ses cinq sens au lecteur et, à travers son récit, ses descriptions, faire voir, entendre, sentir et même goûter ou toucher.”

Voilà pour la théorie.

via Giphy

 

Les éléments de reportage, c’est quoi alors ? C’est un peu de tout ça : de la description, des détails, des gens, des photos… Allez, on s’y met !

Dans cet exemple, l’auteur a commencé par donner des informations (en vert). Il aurait pu s’arrêter là, mais il a ajouté des éléments de reportage (en rouge) :

  • une description des conséquences physiques du réchauffement climatique : “des résidus d’arbres fruitiers…” ;
  • une citation d’un habitant, Ibrahima, qui donne une information supplémentaire (“autrefois, le littoral était couvert par les plantations de bananes”) ET confirme l’information donnée en début de paragraphe, à savoir que le réchauffement climatique a de graves conséquences (“Mais, hélas de nos jours, l’eau et le sable les ont remplacés…”).

Résultat :

  • le lecteur peut s’imaginer à quoi ressemble ce rivage,
  • le lecteur peut s’identifier à Ibrahima, par exemple en se demandant “et si il arrivait la même chose chez moi ?”

=> Cliquez ici pour lire ce billet en entier

 

Ok, mais comment faire ?

Oublions les dictionnaires et les manuels pour le moment. J’ai une bonne idée de billet, je me rends là où se passe mon histoire, sur le “terrain” en jargon journalistique.

Voici trois conseils qui m’ont été très utiles :

  1. Être attentif à ce qui m’entoure,
  2. Prendre des notes,
  3. Essayer, quitte à échouer.

 

1) Être attentif à ce qui m’entoure

Dès l’arrivée sur le terrain, tous les sens doivent être en alerte. La première impression d’un lieu, d’une personne, d’une ambiance… est souvent très utile pour décrire ce qui m’entoure à mon lecteur. Ça peut être l’odeur d’une rue, la posture de la personne que je rencontre, l’ambiance dans un restaurant…

 

Les cinq sens

Du début à la fin du terrain, il faut utiliser les cinq sens pour s’imprégner des environs. C’est la meilleure manière de pouvoir ensuite les décrire au lecteur.

  • Le regard : qu’est-ce que je vois ? Qui est là ? Que font les gens ? Y a-t-il un détail particulièrement important, signifiant ? Quelles couleurs, formes, ombres ?
  • L’ouïe : qu’est-ce que j’entends ? Comment parle mon interlocuteur ? A-t-il un accent, une expression récurrente ? Est-ce que j’entend un coq au loin, le passage des avions au-dessus de ma tête ? Même le silence est une information.
  • L’odorat : y a-t-il une odeur ? Est-elle entêtante ou diffuse, appétissante ou repoussante ?
  • Le goût : évidemment, ce n’est pas adapté à tous les sujets, mais si de la nourriture s’invite dans le billet, il ne faut pas hésiter !
  • Le toucher : idem, ce n’est pas adapté à tous les sujets mais il ne faut pas hésiter à décrire la texture, la prise en main, la rugosité d’un objet.

Quatre phrases, trois informations sur l’ambiance sonore du lieu décrit : pas besoin de faire long ou compliqué pour restituer une ambiance sonore !

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via Giphy

Le “spectateur actif”

Il ne faut pas s’arrêter aux sens. Le blogueur-reporter doit être un “spectateur actif”, pour reprendre Yves Agnès. Il doit “emmagasiner les images, les mouvements, les sons, les bruits, les silences, les odeurs, les saveurs, les sensations… S’imprégner pour saisir une ambiance, apprécier la sérénité ou la tension qui engendre la violence, la gaieté, la tristesse, etc. Sur le terrain d’un reportage, le journaliste [ou le blogueur, ndlr] a le droit et le devoir d’être subjectif, ému ou enthousiaste, attendri ou révolté, d’avoir peur ou de rire. Il est là pour cela, pour ressentir et ensuite faire ressentir au lecteur.”

Crédit photo : Mondoblog / fenosoasergia

La phrase entourée de rouge donne l’ambiance dès le début du billet : à la lecture, on perçoit l’animation, le mouvement, le désordre ambiant, les gens et les animaux…

=> Cliquez ici pour lire ce billet en entier

 

Les gens

Attention, évidence : une histoire a besoin de personnages ! Vous êtes contents d’avoir lu jusqu’ici pour apprendre ça ? Pas de quoi 😉

Les personnages, c’est-à-dire les gens, sont précieux pour mettre de la vie dans un billet. Ils permettent au lecteur de s’identifier à quelqu’un, de lui montrer que le blogueur est allé sur le terrain et qu’il a parlé à des personnes qui sont directement concernées par le sujet. Leurs propos renforcent la crédibilité du blogueur, ses informations, ils illustrent son histoire et en reflètent la réalité.

Bref, le blogueur qui se rend sur le terrain a tout intérêt à discuter avec les gens autour de lui, leur poser des questions, leur demander des réactions…

 

Le cas de Mamadou Sow illustre les conséquences du réchauffement climatique et de la montée des eaux à Kitikata. En bonus, Mamadou donne une autre information : “une vingtaine de familles vit désormais ailleurs.” S’il n’avait pas discuté avec Mamadou, l’auteur ne l’aurait peut-être jamais su.

=> Cliquez ici pour lire ce billet en entier

 

Les détails

Une fois encore, Yves Agnès : “Autant et plus que dans un compte-rendu [ou un billet de blog classique, ndlr], le petit fait, le détail, l’anecdote, le propos original donneront à l’article sa force et son charme. Le détail apporte en plus la crédibilité : ‘j’y étais’.”

 

Sept mots glissés entre deux virgules : le texte souligné en bleu apporte un minuscule détail, mais qui crée tout de suite dans l’imagination du lecteur une idée de Rajas et ses collègues taxis, de son rapport avec l’auteur…

=> Cliquez ici pour lire ce billet en entier

 

Il faut bouger !

Ne restez pas statique : pour être sûr de voir le maximum de choses et de gens, marchez, faites des aller-retours, explorez les environs…

via Giphy

 

2) Prendre des notes

Notez ce que vous voyez, ce que vous sentez, ce que les gens vous racontent, ce qui vous frappe, ce qui manque… 

Il existe plusieurs méthodes de prise de notes, chacun a la sienne, je ne vais donc pas vous dire laquelle adopter.

 

 

En revanche, voici quelques conseils acquis avec l’expérience :

  • Laissez de la place dans les marges. C’est toujours utile pour ajouter une note plus tard, un repère pour revenir à cet endroit…
  • N’enregistrez pas vos interviews dans l’idée de les retranscrire après. La retranscription à partir d’un son prend beaucoup plus de temps et est beaucoup plus compliquée qu’une retranscription à partir des notes.
  • Ne notez pas tout ce qu’on vous raconte. Si vous faites un reportage sur un match de football Pologne – Sénégal et qu’un supporter vous parle de la pêche de la crevette en Thaïlande, inutile de gâcher du papier avec ça. A vous de faire le tri sur le terrain.
  • N’hésitez pas à noter vos impressions, des détails que vous remarquez, voire à retranscrire simplement ce que vous voyez autour de vous.
  • Relisez vos notes avant de quitter les lieux : ça permet d’éviter de se rendre compte qu’on a oublié quelque chose une fois qu’il est trop tard.
  • Utilisez un cahier et un crayon. Le papier ne tombe pas en panne de batterie, il donne l’air plus sérieux et fait mieux travailler la mémoire.

 

3) Essayer, tenter !

Ça arrive à tout le monde de ne pas être clair, de ne pas trouver son style ou de se rater complètement. Et c’est bien normal ! Même si vous n’avez jamais écrit le moindre reportage, lancez-vous et profitez des retours de votre communauté et de l’équipe Mondoblog pour vous améliorer.

 

via Giphy

D’autres ressources utiles

Ces autres tutoriels Mondoblog contiennent de précieux conseils à garder en tête pendant la préparation d’un billet, sur le terrain, pendant et après la rédaction. N’hésitez pas à les relire !

Et voici une vidéo très complète sur le reportage : avant, pendant après.

Des remarques, des suggestions, des questions ? Les commentaires sont là pour ça !


Comment éditer son billet

Une fois les fautes d’orthographe et de syntaxe évacuées, l’édition du billet est une étape importante pour fidéliser son lecteur. Un texte de qualité, c’est cool, mais un texte agréable visuellement, c’est encore mieux ! Pour un esprit sain dans un corps sain, voici un tutoriel sur l’édition de ton billet.

Tous les points listés dans ce blog sont vérifiés par l’équipe de Mondoblog, pour chaque billet publié, avant de les partager sur les réseaux sociaux et sur la page d’accueil de Mondoblog. Donc si vous vous voulez nous inciter à partager vos billets, suivez le guide !

Avant toute chose, relis-toi à haute voix.

C’est le meilleur moyen de repérer une phrase peu claire ou trop longue, un intertitre ou une virgule mal placés, une explication manquante…

Dans le corps du billet

Le titre

Le titre est la tête pensante du reste du billet. Il doit répondre à au moins quatre questions :

  • Qui est le sujet du billet ?
  • Quand se déroule l’action ?
  • se passe-t-elle ?
  • Quelle est cette action (quoi ?)

En plus, il peut aussi répondre à :

  • Comment se déroule-t-elle ?
  • Pourquoi ?

Un titre doit être unique. Puisque chaque billet de blog est unique, il est logique que le titre doit l’être aussi. Si un titre peut aussi s’appliquer à un article Wikipédia, une fiche pratique d’un ministère ou un autre billet de blog, il doit être changé. Un titre unique permet de ne pas être noyé dans la masse des résultats de recherche Google et d’attirer l’attention du lecteur.

Le titre doit être court et concret, pour attirer l’oeil et être partagé facilement sur les réseaux sociaux. Pas trop long, pas trop court.

Nous ne sommes pas totalement rigides. Tu trouves que ton article est vachement mieux avec un titre plus mystérieux et moins informatif, ça marche aussi ! 

 

Le chapô (ou chapeau)

C’est une phrase courte d’une à trois lignes grand maximum, qui vient entre le titre et le début du billet. Il doit poser clairement le sujet du billet, donner envie de le lire, tout en étant compréhensible indépendamment du titre. En effet, tous les lecteurs ne lisent pas les billets du début à la fin et dans l’ordre logique !

Le chapeau répond aussi aux questions du titre, avec si possible les même mots pour améliorer le référencement. Ces mots-clés seront aussi utilisés pour les images, la rubrique “Étiquettes” et l’extrait (on va y revenir).

Conseil de mise en page : insérez votre chapô dans un « bloc titre » H5. Cela permettra de mettre votre paragraphe bien en valeur par rapport au contenu du texte. N’utilisez ni italique ni gras, ce n’est pas utile.

Un exemple de chapeau (en gras) réussi : clair, précis, qui expose bien le sujet mais qui est compréhensible même si on ne regarde pas le titre

L’accroche (ou l’attaque)

C’est la phrase qui débute le billet et qui doit donner envie de le lire. Elle doit être courte et peut dire par exemple pourquoi tu as choisi de traiter ce sujet, le contexte dans lequel ce sujet intervient… Le but, comme son nom l’indique, c’est qu’après cette phrase ton lecteur soit alpagué, tel le chaland d’eau douce. 

via Giphy

 

Le texte

Il n’y a pas de longueur minimale ou maximale pour un billet. L’important est le lecteur le lise jusqu’au bout ! Il faut donc que le sujet et l’angle soient intéressants et originaux, que le billet soit bien écrit et bien édité. 

Rappel : une histoire se raconte au présent, le passé simple est à oublier, surtout qu’il est souvent mal maîtrisé !

On lit souvent qu’il faut faire court pour être efficace. C’est juste, mais les phrases longues ne sont pas non plus interdites, à la condition expresse qu’elles soient compréhensibles et qu’il y ait du rythme ! Si toutes les phrases font trois lignes, personne ne lira le billet. Il ne faut pas donc hésiter à mettre des points permettre au lecteur de respirer.

Deux trucs pour éviter d’être long :

  • Une phrase = une idée ou un fait. Une phrase doit contenir une seule et unique idée (ou un fait). S’il y en a deux, c’est que tu peux mettre un point et commencer une nouvelle phrase. Mettre un point permet aussi au lecteur de digérer ce qu’il vient de lire, de faire une pause, de réfléchir, bref de garder le fil !
  • Relis toi à haute voix. Si une phrase est trop longue, tu vas t’en rendre compte.

Voici un tutoriel pour apprendre à écrire simplement que je recommande à tout le monde.

Petit rappel utile : n’écris pas en majuscules, SINON ON A L’IMPRESSION QUE TU CRIES ET C’EST DÉSAGRÉABLE POUR LE LECTEUR. VA VOIR NOTRE TUTO POUR EN SAVOIR PLUS.

via Giphy

Les nombres

Il est inutile d’écrire les nombres en chiffres ET en lettres. C’est soit l’un soit l’autre, en aucun cas les deux. De manière générale, on écrit les chiffres en lettres et les nombres en chiffres (deux et pas 2, 111 et pas cent-onze).

On écrit en toutes lettres :

  • les durées (hors énumérations) : attendre plus de dix minutes, relier Paris à Bordeaux
    en trois heures et demie ;
  • les nombres inférieurs ou égaux à dix ;
  • tout adjectif ordinal précisant l’ordre et le
    rang : elle est troisième de sa classe ; attendre le douzième
    coup de minuit ;
  • les fractions dans une phrase : les trois quarts (sans division, réservée aux rugbymen) d’entre elles ; ajouter un dixième ;
  • les nombres employés comme substantifs : un billet de seconde, le dix de carreau, les quarts de finale, passer en première. »

Extrait de la Charte orthotypographique de Sud-Ouest (voir ci-dessous).

Le pense-bête

En cas de doute sur une règle de grammaire, de syntaxe ou d’orthographe, voici un document de référence utilisé par l’équipe de Mondoblog : la charte orthotypographique du quotidien français Sud-Ouest.

Cliquez sur l’image pour lire le document

Cette charte contient la réponse à 99,9% des questions qu’on peut se poser sur :

  • les majuscules,
  • les abréviations, sigles et symboles,
  • la ponctuation,
  • les guillemets,
  • les chiffres et nombres,
  • le féminin des noms de métiers,
  • la francisation des termes anglo-saxons,
  • et un mémo grammatical très pratique !

Peut-être vous demandez-vous également comment accentuer les majuscules. Ces caractères spéciaux s’affichent en laissant la touche Alt enfoncée en entrant une combinaison de chiffres (si vous êtes équipé•e d’un pavé numérique). Appuyez sur alt, entrez la combinaison, et relâchez alt.

  • È : Alt + 0200
  • É : Alt + 0201
  • À : Alt + 0192
  • Ç : Alt + 0199
  • « : Alt + 2222

Les intertitres

L’intertitre est une aération qui permet :

  • au billet de ne pas avoir l’aspect d’un gros bloc de texte ;
  • d’attirer l’oeil du lecteur ;
  • de lui donner envie de lire, et de continuer à lire.

Il intervient entre deux paragraphes, eux-mêmes composés de trois à cinq phrases.

C’est une phrase sans point qui résume le paragraphe ou les paragraphes à suivre, ou bien qui donne l’idée forte de ce qui suit. Ça peut être une citation extraite du texte, un fait saillant ou un chiffre tiré du paragraphe qui suit… Souvent, c’est une phrase sans verbe.

Le billet ne doit pas commencer par un intertitre. Le premier intertitre doit se situer après deux paragraphes minimum.

La règle à retenir : l’intertitre doit être court et avoir un rapport avec le paragraphe qui suit.

Un exemple d’intertitre réussi

Les paragraphes

Tout comme une phrase = une idée ou un fait, un paragraphe = un argument ou un moment de l’histoire. La règle : quand je change de sujet, de point de vue ou d’argument, je vais à la ligne !

Encore une fois, se relire à haute voix permet de repérer les problèmes !

Si vos billets n’ont pas de taille maximale conseillée, veillez tout de même à ce que vos paragraphes ne soient pas trop longs et indigestes. Un long paragraphe donne l’impression d’être face à un « pavé », et c’est peu agréable à lire.

La chute

La chute est la dernière phrase (ou les dernières phrases) d’un paragraphe. C’est elle qui va laisser l’impression finale au lecteur, il faut donc la soigner !

Ajouter une image dans son billet

Pensez à aller voir nos tutoriels détaillés sur le sujet !

Le crédit photo

Le crédit photo est extrêmement important. Il faut toujours, toujours, toujours le préciser, même si la photo est libre de droit, même si vous êtes l’auteur de la photo. Le crédit doit contenir l’auteur de la photo et la source (voir un exemple ci-dessous).

Cas particulier : les images sous licence Creative Commons 0 (zéro) et/ou dans le domaine public peuvent être réutilisées sans citer l’auteur. Sur Mondoblog, nous vous demandons de mettre quand même le crédit, ça facilite le travail de l’équipe : pas besoin de vérifier que la photo est bien libre de droits si c’est écrit !

Si la photo n’est pas libre de droits mais que vous avez l’autorisation de l’ayant droit de l’utiliser, il faut quand même mettre le crédit et préciser que vous avez l’autorisation avec une formule du type “Crédit photo : Machin Truc, avec son aimable autorisation”.

Et voici un tutoriel Mondoblog pour trouver des images libres de droit !

La légende

La légende permet au lecteur de savoir ce qu’il regarde. Elle est aussi importante que le reste du billet.

Elle doit comporter les informations suivantes :

  • Qui est sur la photo ? Si plusieurs personnes sont présentes, préciser entre parenthèses qui est au centre, à droite, à l’arrière-plan, etc.
  • Que représente la photo (quoi) ?
  • la photo a-t-elle prise ? Précisez toujours le pays, ainsi que la ville, et si nécessaire le quartier et la rue.
  • Quand la photo a-t-elle prise ? L’année est le plus important, et si un événement précis est représenté, le jour doit être précisé.

Si la photo est une simple image d’illustration, mettez quand même une légende et précisez entre parenthèses « photo d’illustration ».

La légende, l’auteur, la source : tout y est !

 

Les informations à préciser

Quand vous ajoutez une image dans un billet, remplissez bien les quatre champs « titre, légende, texte alternatif et description ».

Les champ « texte alternatif » doit contenir une série de mots-clés qui décrivent l’image (pour pouvoir la retrouver facilement) et se rapportent à l’article (pour le référencement).

Les champ « légende », placé sous l’image que tu viens d’insérer, doit contenir la légende et le crédit.

 

Insérer une légende
Insérer un texte alternatif

Hors texte

Les liens externes

Les liens externes servent à améliorer le référencement, mais ils permettent aussi d’établir un lien de confiance avec les lecteurs : si, en plus de parler d’un fait, d’un chiffre ou d’une citation, je donne le lien vers ma source, le lecteur sait que je n’invente pas et qu’il peut me faire confiance. Ce n’est pas parce qu’il y a un lien externe dans un billet que le lecteur va cliquer dessus et oublier le billet !

Pour éviter ça, il faut bien soigner son ancre, c’est-à-dire le texte qui contient le lien renvoyant vers la page web qui m’intéresse. L’ancre doit se situer sur une partie de phrase (jamais une phrase entière ; si la phrase est très courte, évitez simplement de mettre le lien sur le premier mot) qui est en rapport avec le lien. L’ancre peut se situer sur un mot ou deux, ou bien sur une proposition entière, il n’y a pas vraiment de règle en la matière. La seule question à se poser : est-ce logique ?

Dans cet exemple, le lien (en bleu) renvoie à un article qui parle de gens pour qui Internet se résume aux réseaux sociaux : l’ancre est donc placée logiquement sur ces mots.
Autre exemple : le lien (en bleu) renvoie vers le site de SOS Esclaves, il est donc placé seulement sur « SOS Esclaves », pas plus pas moins.

Un lien externe peut aussi servir d’intertitre. Dans ce cas, le lien doit être clairement comme tel : il doit être séparé du corps du texte, par la couleur et/ou l’épaisseur du texte, et par un repère visuel, qui peut être une flèche.

Un exemple de lien (en bleu) qui peut servir d’intertitre

Voici un tutoriel pour apprendre à insérer des liens dans vos articles.

L’insertion de contenus

Quand un billet parle d’une chanson, d’un post Facebook, d’une vidéo ou d’un document disponible sur Internet, il est important non seulement d’en donner directement la source au lecteur (cf. plus haut), mais aussi de l’intégrer directement dans le billet. Pourquoi ? Parce que le lecteur est distrait et fainéant, il n’a pas de temps à perdre à cliquer sur un lien pour regarder une vidéo puis revenir ensuite au billet.

Pour ce faire, une seule adresse : un bloc « Contenus embarqués« . Cliquez sur le petit + en haut à droite de l’éditeur de texte, ouvrez l’onglet « Contenus embarqués », choisissez le type de contenus que vous souhaitez afficher (une playlist Soundcloud ? un post Facebook ? une vidéo Youtube ?), et « collez«  dans la zone indiquée l’URL (l’adresse qui apparaît dans la barre tout en haut de votre navigateur) du contenu que vous souhaitez afficher.

Les étiquettes et les catégories

Les étiquettes (auparavant appelées « mots-clés » dans WordPress) sont très importantes pour le référencement et pour organiser son blog. Pensez-y pour chaque billet !

Les catégories servent à classer vos billets sur votre blog. Elles sont très visibles, dès la page d’accueil, veillez donc à bien les choisir.

Ne choisissez pas plus d’une catégorie, cela vous permettra d’être sûr de ce qui va s’afficher sur votre page d’accueil. De manière générale, retenez cette règle simple : vous pouvez mettre de nombreuses étiquettes (pas plus de dix, tout de même, sinon cela nuit à la lisibilité), mais pas plus d’une catégorie.

Voici un tutoriel qui vous explique le fonctionnement des étiquettes et des catégories.

L’extrait

Vous avez surement remarqué que quand votre article est publié sur la page d’accueil de Mondoblog, il est accompagné d’un court texte qui donne envie de le lire. Ce texte, c’est l’extrait.

Les extraits sur la home de Mondoblog.org
Les extraits sur vos blogs, ici sur Le blog des Camerounaiseries

L’extrait doit être écrit par le blogueur ! Il se trouve sur la barre latérale. Dans « Documents », cliquez sur l’onglet « Extrait ». Celui-ci doit faire deux ou trois phrases, pas plus, et donner envie de lire le texte.

L’image mise en avant

C’est l’image qui va illustrer votre article, et qui apparaîtra aussi sur la home de Mondoblog si votre billet est sélectionné.

Encadrées en rouge, les images mises en avant

Pour ajouter une image en avant, ça se passe aussi sur la barre latérale de votre éditeur. Cliquez sur « Document », tout en haut, puis sur l’onglet « Image mise en avant ». C’est là que vous pouvez insérer une image mise en avant. Rendez-vous sur ce tutoriel pour plus d’informations.

Attention ! Si vous avez un blog au format ‘deux colonnes’, donc avec un menu sidebar (rendez-vous sur ce tutoriel si vous ne savez pas ce que ça signifie) , vous pouvez vous contenter de petites images. Considérez que les dimensions minimales sont de l’ordre de 500*330.

Mais si vous avez un blog en monocolonne, vous aurez besoin de plus grandes images, car vos articles s’afficheront de cette façon :

Pensez donc à bien choisir votre image, les plus larges possible. Évitez en revanche les images trop hautes qui seront coupées.

Pensez bien à l’image mise en avant et à l’extrait. Si vous les oubliez, l’affichage sur votre blog sera moins dynamique, moins attrayant, et cela ne donne pas vraiment envie d’y rester pour lire des billets…

La mise en avant (seulement pour les blogs monocolonne)

Si votre blog est en ‘monocolonne’, vous pouvez mettre deux articles en avant. Cela veut dire qu’ils seront plus visibles sur la page d’accueil de votre blog.

Il suffit de cocher, toujours dans l’onglet « Document » à droite de votre éditeur, sur la case dédiée :

Et voilà le résultat sur votre blog :

Nous vous recommandons de bien mettre deux articles en avant, ni plus ni moins, pour des raisons esthétiques : l’affichage sera plus joli de cette façon ! Naturellement, ne vous sentez pas obligés d’utiliser cette fonctionnalité si elle vous déplaît.

Le SEO (plugin Yoast)

« L’optimisation pour les moteurs de recherche, ou SEO (pour search engine optimisation), est un ensemble de techniques pour optimiser la visibilité d’une page web dans les pages de résultats de recherche. Ces techniques cherchent à améliorer la compréhension par les robots d’indexation de la thématique et du contenu d’une ou de l’ensemble des pages d’un site web et à augmenter le trafic naturel du site […]

Le SEO représente un véritable enjeu à plusieurs niveaux : – Rendre son site visible de façon pérenne. – Permettre le référencement. – Capter du trafic qualifié depuis les moteurs de recherche. – Augmenter le nombre de conversions. – Construire une image de marque en direction des internautes. » – Wikipédia

Vous l’aurez compris, le SEO, c’est important ! Heureusement, Mondoblog utilise Yoast SEO, un plugin WordPress installé par défaut qui fait l’essentiel du travail pour nous. Il suffit de remplir les cases ! Cliquez sur « Modifier les métadonnées » pour commencer.

  • « Requête principale » : le concept central du billet.
  • « Méta titre » : c’est le titre qui apparaîtra dans les résultats de recherche Google et dans les aperçus sur Facebook, Twitter, etc. Par défaut, il prend une structure prédéfinie par les petits blocs violets mais vous pouvez changer manuellement le contenu de ce champ. Cela dit, nous recommandons de ne pas y toucher.
  • « Slug » : c’est la même chose que l’URL de l’article, il doit contenir les mots-clés les plus importants du billet (pour tout savoir sur l’URL du billet, c’est par ici).
  • « Méta description » : c’est le petit texte qui apparaît sous les résultats de recherche Google et dans les aperçus sur Facebook, Twitter, etc.

Pour améliorer le référencement, lire aussi ces deux tutoriels :

C’est fini !

Mais je vous ai dit de vous relire à haute voix ?

Mis à jour le 30 octobre 2019 par Colin Gruel.


Trouver des images pour illustrer vos articles

Pour ajouter de la valeur à vos articles, améliorer le positionnement de votre blog dans les moteurs de recherche et sa visibilité sur les réseaux sociaux, il est fortement recommandé d’insérer une image.

Pour savoir comment ajouter une image, lisez notre tutoriel Ajouter des images à vos articles.

Attention : vous ne pouvez pas ajouter n’importe quelle photo à votre article. Il faut que votre illustration soit libre de droit, c’est-à-dire libre d’utilisation sans payer de redevances à l’auteur, sinon vous risquez d’enfreindre les droits d’auteurs.

Une image doit toujours, toujours, toujours avoir un crédit !

Quand il est difficile ou impossible d’identifier l’ayant droit d’une image, certains médias utilisent la mention « DR », qui signifie « droits réservés ». Cette mention signifie que si l’ayant droit d’une image est identifié par la suite, le média « peut alors l’indemniser et lui rendre la paternité de l’œuvre », comme l’explique Wikipédia.

Ce qu’il faut en retenir : l’utilisation de DR est à bannir.

Voilà ce qui arrive aux blogueurs qui oublient le crédit photo – via Giphy

Quelles images utiliser ?

Trois possibilités

Vous pouvez :

  • Soit utiliser des images avec l’accord de l’auteur si elles ne sont pas libres de droits,
  • Soit utiliser vos propres images,
  • Soit utiliser des images libres de droit récupérées sur Internet, c’est-à-dire des images dont la licence autorise l’utilisation

Si vous utilisez une photo qui n’est pas libre de droits et que vous avez l’accord de l’auteurprécisez-le dans le crédit photo !

Même chose si vous avez fait un dessin ou pris une photo, précisez que l’image est de vous !

Les images libres de droits

Plusieurs types de licences d’images libres de droits existent. Le détail est ici. Ce qu’il faut retenir :

  • Vous pouvez utiliser toutes les images sous licence Creative Commons Zéro (CC-zéro ou CC0), qui sont le plus souvent dans le domaine public,
  • Et toutes les images sous les licences Creative Commons qui permettent l’autorisation commerciale. Si vous voyez une image dont la licence dit « Pas d’utilisation commerciale » et que vous affichez de la pub sur votre blog, ne prenez pas cette image.

En image, c’est plus clair :

Sur Mondoblog, les images doivent être sous une des quatre licences entourées en rouge. Les trois autres empêchent l’usage commercial et ne doivent pas être utilisées ! Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_Creative_Commons

 

Sur Mondoblog, comme partout, l’attribution est obligatoire, même pour les images tombées dans le domaine public ou sous licence CC-zéro (CC0).

En vous inspirant de ce tutoriel, vous avez plus de chance d’être à la Une de Mondoblog. Seuls les articles accompagnés d’images libres d’utilisation sont promus sur la page d’accueil et les réseaux sociaux. Aidez-nous à vous donner de la visibilité !

Pour une fois, c’est gratuit, et ce n’est pas vous le produit ! / via Giphy.com

Où trouver des images libres d’utilisation ?

Les sites préférés de l’équipe Mondoblog

L’utilisation de Google Images est à bannir. Le moteur de recherche propose très peu d’images libres de droits, hormis pour les personnalités les plus célèbres, et sépare parfois mal les images libres de droits des images non-libres.

Voici les outils utilisées par l’équipe Mondoblog :

  • Flickr : site de partage de photos de professionnels et amateurs. Pensez à sélectionner l’option « Usage commercial autorisé » (voir la capture d’écran ci-dessous).
  • Pixabay : dépôt de photos de professionnels.
  • Iwaria : des photos libres de droits sur l’Afrique.
  • CCSearch : moteur de recherche de contenus libres de droits, qui permet de chercher dans Flickr et Wikimedia commons. Pensez à sélectionner l’option « Use for commercial purposes » (« Usage commercial autorisé »). Si vous ne souhaitez pas modifier l’image, désélectionnez l’option « Modify, adapt or build upon » (voir la capture d’écran ci-dessous).

Comment choisir les licences appropriées sur Flickr – CC0

Comment choisir les licences appropriées sur CCSearch – CC0

Les deux autres sites préférés de l’équipe Mondoblog

Wikipedia et Wikimedia Commons sont également très utiles pour trouver des photos de personnes (élus, célébrités, sportifs…) ou de lieux (villes, paysages précis…). Il est parfois utile de regarder les pages sur les deux portails, car ils ne contiennent pas toujours les mêmes images.

Sur ces deux sites, un outil nous donne automatiquement le crédit photo. Il suffit de cliquer sur l’image, puis d’aller dans « Plus de détails » et « Utiliser ce fichier sur un site Internet ». Enfin, il n’y a plus qu’à copier-coller la ligne « Crédit à l’auteur » !

Comment trouver le crédit photo sur Wikipedia ou Wikimedia – CC0

D’autres sites utiles

Liste non exhaustive : si vous connaissez d’autres sites utiles, n’hésitez pas à laisser un commentaire !

Comment créditer les images libres de droit ?

Pour toutes les images, il faut citer le nom de la photo, le nom de son auteur et le site d’où elle provient. Sur Mondoblog, ces informations sont obligatoires, même si la licence permet de ne pas créditer l’auteur !

Ces informations doivent être insérées dans la légende de la photo, comme vous l’explique notre tutoriel : « Ajouter des images à vos articles ».  Votre photo se présentera alors comme dans l’exemple ci-dessous :

Ecrans d'ordinateur par Uolir, via Flickr CC.
Ecrans d’ordinateur par Uolir, via Flickr CC.

D’autres liens utiles

  • Google Reverse Photos: Recherche inversé d’image Google, pour tenter de pister les images trouvées
  • TinEye : un outil pour retrouver l’origine d’une image que vous souhaitez utiliser.
  • Wordle : un outil pour créer une image sous forme de nuage de mots, qui n’est plus à la mode depuis quelques années. Les visualisations que vous créez vous appartiennent, pensez à l’indiquer dans le crédit photo.

Voici quelques conseils pour utiliser Wordle correctement : avec votre souris, cliquez sur « Create » pour rédiger votre texte, comme l’indique la photo ci-dessous.

tuto droit 6

Le but de ce logiciel n’est pas de faire des phrases, mais de mettre en avant le nombre d’utilisation d’un mot dans un texte : si vous rentrez un billet dans Wordle, les mots que vous aurez le plus employés apparaîtront en gros, tandis que les mots les moins utilisés ne figureront qu’en tout petit.

Pour reprendre notre exemple utilisé dans nos autres tutoriels, je vais insérer mon article sur le Brésil dans Wordle :

Capture d’écran 2013-01-14 à 20.13.52

Je vais ensuite cliquer sur « Go », en dessous de mon texte, ce qui va donner le « nuage » de mot ci-dessous. Dans mon exemple, les mots « Coupe » et « Monde » apparaissent en gros, car je les ai utilisé plus de fois que « public » par exemple, qui est plus petit. Le site me propose une première image que je peux modifier en cliquant sur « Randomize », ou en utilisant dans le menu les options « Font » (police de caractère), « Layout » (orientation du texte) ou « Color » (couleurs).

Capture d’écran 2013-01-14 à 20.15.10

Vous avez aimé ce tutoriel ? N’hésitez pas à aller voir nos autres pages de conseils :

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