Stella Attiogbe

5 bonnes raisons de ne pas sortir (totalement) de sa zone de confort

La zone de confort, notre meilleure amie ?

Alors que j’énonçais récemment pourquoi on devrait sortir de notre zone de confort, un ami m’a gentiment proposé de traiter le sujet mais de façon inverse. J’ai d’abord hésité puis accepté, étant moi-même une partisane de la zone de confort. Même si souvent j’essaie de m’en extirper avec un taux de réussite avoisinant les 35,3%.

On peut déjà considérer la zone de confort comme étant la meilleure amie de ceux qui y sont habitués vu qu’ils ne s’en séparent pas. Mais je veux qu’on perçoive le terme « meilleure amie » plus dans le sens « d’alliée ». Alliée ? Comment la considérer comme une alliée alors que nous connaissons tous ses désavantages ? Alors que tout le monde est entrain de lui tourner le dos ? Et si, tout cela n’était qu’un gros malentendu, une idée préconçue ? Et qu’au contraire la zone de confort est celle-là même qui nous permet de mieux atteindre nos objectifs et de s’accomplir nous-mêmes ?

Le plus souvent, c’est aux introvertis qu’on reproche d’avoir une zone de confort.

zone de confort

On leur (nous) reproche de ne pas être sociables, d’être trop calmes, et de ne pas parler assez. Alors que tout le monde a une zone de confort, introverti ou extraverti. Etant une introvertie, je me suis toujours dit que je n’étais pas le problème vu que je ne demandais jamais à ces personnes trop agitées et bruyantes de devenir calmes comme moi. Alors pourquoi voudraient-elles que je sois comme elles ?

Laissez-moi vous dire un truc, nous aussi nous vous trouvons différents de nous. Mais nous ne passons pas tout notre temps à vous le rappeler parce que justement nous comprenons que chaque être humain est différent. On pousse les autres à sortir de leur zone de confort, mais au final ne serait-ce pas pour qu’ils entrent dans la nôtre ? Au final, qui a alors vraiment besoin d’en sortir ? Et si chacun restait dans sa zone ?

5 bonnes raisons de ne pas sortir (totalement) de sa zone de confort

On peut déjà considérer la zone de confort comme étant la meilleure amie de ceux qui y sont habitués vu qu’ils ne s’en séparent pas
zone de confort
  • Dans sa zone de confort, on est concentré, on réfléchit mieux. On gagnerait donc à la conserver et y retourner à chaque fois que l’on veut se ressourcer et se recentrer.
  • C’est un domaine dans lequel on excelle que ce soit une activité ou des talents que l’on possède. Il est donc avantageux d’y retourner de temps en temps. Lorsque l’on se sent inutile ou sans valeur par exemple. Cela dans le but de nous aider à reprendre confiance en nous et de réaliser à quel point nous sommes extraordinaires.
  • Lorsque l’on se ressource et que l’on prend le temps de se perfectionner dans ce que l’on maîtrise déjà, on peut aisément exceller en dehors de cette zone de confort et être meilleur dans d’autres domaines.
  • En voulant faire comme les autres ou céder à la pression on risque de prendre un tout autre chemin. Se dénaturer totalement, s’aliéner même et perdre l’essence de notre véritable être. Alors on tempère, on oscille entre confort et hors confort.
  • Elle est un passage nécessaire. Un ensemble de certitudes qu’on construit et sur lesquelles on s’appuie avant de passer à l’étape suivante de notre vie. Et on sait tous qu’il ne sert absolument à rien de brûler les étapes.

Je termine en disant que le plus important est d’être soi-même. Et d’être totalement en accord avec ce qu’on est ou ce qu’on fait. Peu importe les standards ou normes de la société, et surtout, on ne laisse aucune peur nous empêcher de faire quoi que ce soit.


Quand les Ivoiriens se moquent de leur ministre

Ah les Ivoiriens, s’ils n’existaient pas, il aurait fallu les inventer ! Connus pour avoir un côté totalement décalé, les habitants de la Côte d’Ivoire n’épargnent rien ni personne ! Que vous soyez un homme politique, un sportif de haut niveau ou même un(e) artiste célèbre, vous n’êtes pas à l’abri. Absolument tout est passé à la loupe par mes chers concitoyens et une citation anodine peut devenir un véritable buzz sur la toile…

Alors qu’il tenait un meeting le samedi 5 août dernier, le ministre Ivoirien de la défense, Hamed Bakayoko a eu la malchance de tenir un discours assez controversé (la vidéo ici). Voici ce qu’il a affirmé :

« Notre pays n’a jamais été autant en attraction. Tout le monde vient ici. Avant que le président Alassane Dramane Ouattara ne vienne au pouvoir, on avait même pas d’hôtels en Côte d’Ivoire. Aujourd’hui les hôtels poussent de partout. Quand un Ivoirien voulait voyager, il n’y avait pas d’avion. Il prenait Asky (compagnie aérienne située au Togo), aujourd’hui il y a plus de 16 avions et plus de 20 destinations. »

Ces propos, certes indignants, ont vite fait de réveiller les Ivoiriens.

Ils se sont donnés à cœur joie dans les moqueries et railleries sur la toile. Un challenge a même été lancé « Avant 2011 » pour montrer à quel point notre pays était précaire jusqu’à cette année..

Je vous laisse en juger par vous-mêmes.

 

Orange Côte d'Ivoire avant 2011
Orange Côte d’Ivoire avant 2011

 

 

La tour B au plateau avant 2011, on y accédait avec des lianes..
La tour B au plateau avant 2011, on y accédait avec des lianes..

 

 

 

L’hôtel Ivoire avant 2011

 

 

Le gardien de l'équipe nationale de Football avant 2011
Le gardien de l’équipe nationale de Football avant 2011

 

L’aéroport International Félix Houphouët-Boigny avant 2011

 

Nestlé Côte d'Ivoire avant 2011
Nestlé Côte d’Ivoire avant 2011

Alors est-ce la fatigue, l’euphorie du moment, l’ignorance ou le sens de la plaisanterie qui ont poussé notre ministre à avoir ce discours ? Une chose est sûre il fera bien plus attention la prochaine fois qu’il aura un discours à faire.

P.S : Les photos et commentaires sont ceux des internautes.

 


Quelques jours loin de tout

Fleur à la lueur du jour

Non je n’ai pas voyagé.

Je viens de passer plusieurs jours au chevet de ma mère. Malade, enfin c’est ce que je dis à tout le monde. En réalité elle a fait une crise de ******** *******, mais je reviendrai là-dessus. Juste deux jours après mon anniversaire, pas de chance me diriez-vous.

J’ai passé des jours coupée de tout, pas d’internet, pas de téléphone, pas de livres, ni de quoi écrire. Je me suis volontairement retranchée de tout pour pouvoir me concentrer pleinement sur ma mère et ma famille. La présence de Dieu était la seule chose qui me tenait compagnie en dehors de mon clan.

Quatre jours exactement. Et j’ai réalisé que je n’avais absolument rien manqué et aussi que je n’avais manqué à personne, ça fait du bien !

En quatre jours je suis passée par tellement d’états.

Mon corps a été soumis à une fatigue sans précédents et mon cerveau lui, s’est roulé en boule tel un chat histoire de pouvoir faire face à la situation.

Au milieu de tout ça, j’ai saisi l’importance d’avoir une famille auprès de nous pour nous épauler. J’ai compris combien la famille est précieuse dans les moments difficiles. Un sourire, une voix, ou simplement une présence redonne tellement d’espoir et rend plus fort.

Croire tous les jours.

On ne peut y arriver seul malgré toute la bonne volonté qu’on peut avoir, on a besoin de s’entourer de personnes essentielles. Pas besoin d’avoir toute une foule, juste ces deux ou trois personnes qui vous comprennent et qui savent quoi dire pour vous remettre d’aplomb.

J’ai pu comprendre que lorsqu’on a peur, notre imagination peut nous jouer des tours, elle peut nous faire croire des choses qui n’existent pas. Il faut donc toujours garder son calme et refuser de céder sous la pression de nos peurs.

Et peu importe les défis, les problèmes ou les difficultés, vous vous en sortirez. Tout fini par passer, et il y’a un temps pour absolument toute chose. Croyez-moi, même si tout vous semble noir et perdu, si vous n’avez aucune issue, aucun espoir de voir les choses s’arranger. Tenez bon et accrochez-vous. Car c’est lorsque tout paraît impossible que les plus grands miracles se produisent. 🙂


Joyeux Anniversaire Stella

Je ne saurais commencer sans rendre grâce à Dieu et lui dire merci pour ses bienfaits.

D’après le titre, il est plus qu’évident qu’aujourd’hui 24 Juillet est mon anniversaire. Pas besoin de vous dire que je me sens bien plus heureuse que d’habitude. Et comme cadeau, j’ai décidé de m’offrir un texte. Je sais je suis originale. Promis je ne m’offrirai rien d’autre (surtout pas ce magnifique sac à dos en cuir qui m’attend chez le vendeur, surtout pas ça !)

Alors quoi dire ?

Un anniversaire est un moment heureux. Et j’ai compris au fil des années qu’il n’est pas question du nombre de messages qu’on reçoit ou du nombre d’appels ou encore de cadeaux. Mais ce qui compte vraiment, c’est la sincérité d’amour et d’amitié qu’on reçoit. Les longs messages c’est beau, mais je préfère un court message avec des vœux formulés à mon égard emplis de sincérité. Je préfère passer du temps avec mes proches à ne rien faire plutôt qu’être avec des personnes qui voient ça juste comme une formalité. Je préfère encore ne rien recevoir s’il n’y a pas une once de sincérité.

J’insiste sur la sincérité et l’honnêteté parce que ces vertus commencent à se faire rare. Mais c’est un autre sujet.

Alors quand c’est ton anniversaire, il y’a plusieurs catégories de personnes :

  • il y’a ces personnes qui sont plus excitées que toi, comme si elles auraient aimées naître à ta place. Bref celles-là ce sont les meilleures. ( Je t’aime Délia)

 

  • Il y’a d’autres qui ne savent que chanter joyeux anniversaire, en gros ils n’ont pas grand-chose à te dire mais heureusement qu’ils ont de belles voix, et ça fait plaisir.

  • Il y’a aussi ceux-là qui t’envoient de magnifiques messages, qui te font rigoler et qui sont super content pour toi. Du coup ça te rend encore plus heureux.

  • Parlons aussi de ces personnages pour qui tu te décarcasses lorsque c’est leur anniversaire, tu ouvres ton cœur et ton dictionnaire pour leur composer un message digne de la place qu’ils ont dans ton cœur. Mais quand c’est ton tour tu reçois juste un « joyeux anniversaire ». Vous ne méritez pas plus de lignes que ça.

  • Et mes préférés, ceux qui t’écrivent juste pour savoir ce que tu as prévu histoire de venir s’empiffrer à tes frais. Je vous adore.

  • Terminons avec ceux qui oublient que c’est ton anniversaire. Haha que dire ? A part qu’à travers cet oubli, toute votre sincérité s’est ainsi exprimée. Ne changez surtout pas, le monde a besoin de plus de personnes comme vous.

 

Bref Joyeux anniversaire Stella, tout ce que je te souhaite c’est de mieux savoir poser sur les photos et beaucoup de bonheur, mais ça c’est secondaire.

 

Que Dieu me bénisse 🙂


Le travail (forcé) des enfants: fléau à éradiquer

Le travail des enfants dans un champ de production de charbon à San Pedro, dans le sud ouest de la Côte d’Ivoire

La principale cause du travail des enfants reste et demeure la pauvreté.

En effet, celle-ci est très criante sous nos cieux. Et elle sévit dans plusieurs autres pays du tiers monde ou ceux en proie à une guerre qui n’a de cesse de se prolonger. De plus en plus d’enfants sont forcés à travailler pour pouvoir se nourrir. Au total, ils sont environ 168 millions d’enfants (11%) à sacrifier leur éducation en vue d’une survie. Ils ont entre 5 et 17 ans.

Le travail des enfants peut donc être défini comme « la participation de personnes mineures à des activités à finalité économique et s’apparentant plus ou moins fortement à l’exercice d’une profession par un adulte

On distingue le travail léger et acceptable qui intervient dans le cadre familial et qui aide au développement personnel de l’enfant et à son éducation ; et le travail inacceptable qui est trop dangereux, difficile, et qui s’impose à ces enfants.

Ils travaillent dans des mines, dans des décharges d’ordures, dans des marchés et des plantations, dans nos maisons ou vendent dans la rue pour les plus « chanceux ». Pendant que d’autres connaissent un plus grand calvaire. Ils sont vendus comme esclaves sexuels, livrés à la prostitution, la pornographie, ou encore utilisés comme enfants soldats.

 

La drogue et autres substances illicites rythment leurs vies.

Ils font partie de notre quotidien, nous les rencontrons chaque jour et nous fermons les yeux, faisant mine de ne rien voir. Hormis la pauvreté, il y’a aussi le manque de rigidité des normes contre le travail des enfants qui favorise l’expansion d’un tel fléau.

Les conflits avec leur lot de souffrance et de migration ne viennent en rien arranger la situation.

Il est plus que clair que ce travail obligé a plusieurs conséquences :

  • Impossibilité pour ces enfants d’avoir accès à une éducation scolaire normale
  • Vieillissement précoce, malnutrition liés à des conditions pénibles et désastreuses
  • Dépendance aux drogues et dignité bafouée
  • Plusieurs vies détruites avant même qu’elles n’aient commencé.

 

Et si nous agissions ?

 

L’une des plus grandes actions à mener concerne les différents gouvernements. Ceux-ci doivent instaurer des lois et veiller au respect de celles-ci. Afin d’empêcher le travail des enfants, réduire la trop grande pauvreté des familles, renforcer les systèmes de protection sociale. Et garantir une éducation de qualité en la rendant aussi gratuite.

Mais cette situation nous concerne tous et en dépit des gros moyens qui sont mis en œuvre pour y mettre fin.

Et nous pouvons nous aussi agir à échelle locale.

Notamment en :

  • Sensibilisant les familles et communautés pour que celles-ci s’opposent à toutes ces formes d’exploitation des enfants. Et leur faire comprendre que l’école est plus qu’une option, elle est obligatoire et nécessaire.
  • Créant des associations afin de dispenser des cours (de renforcement) gratuitement aux enfants
  • Faire des dons en fourniture scolaires afin d’alléger les charges des familles

 

 

 

Il est possible de donner à chaque enfant une enfance, une éducation et plusieurs autres millions de raisons de sourire :).

 


G20: qu’est ce que c’est ?

Logo du G20 2017
Logo du G20 2017

Entre Emmanuel Macron qui tient un discours qui scandalise les Africains et les émeutes qu’il y’a à Hambourg, le G20 a rythmé l’actualité de ces derniers jours.

Alors que je suis nulle en tout ce qui concerne la politique, j’ai quand même pensé que si jamais une discussion survenait autour de moi avec comme sujet le G20, à défaut de pouvoir participer à la conversation, il fallait au moins que je sache ce dont il était question. J’ignorais donc totalement ce qu’était le G20 avant de faire mes petites recherches. Et si comme moi vous n’avez aucune idée de ce que c’est, cet article est fait pour vous (pour nous).

Historique du G20

D’abord « G20 » signifie le groupe des 20. G ici est pour groupe (je l’ignorais complètement, honte à moi ).

A l’origine, on parlait de G6 qui a été formé à l’initiative de l’ancien président Français, Valéry Giscard d’Estaing en 1975 pour faire face aux conséquences du choc pétrolier qui a eu lieu.

Il regroupait la France, l’Allemagne de l’Ouest, les Etats-Unis, l’Italie, le Japon et le Royaume-Uni. En gros, une sorte de réunion entre les pays les plus industrialisés du moment.

Le Canada a ensuite rejoint tout le groupe en 1976, ce qui a donné lieu au G7.

Par la suite, Le G7 est devenu G8 après l’entrée de la Russie en 1998 (vous suivez toujours ?)

Soucieux donc de pallier aux crises financières et de faciliter la concertation économique avec les pays émergents qui commençaient à prendre plus de place économiquement parlant, le G8 a ouvert ses bras à cette nouvelle vague de pays. Ce qui a donné le G20. C’était en Décembre 1999.

Notons que le G8 continue toujours de se réunir, lui aussi une fois par an.

 

Présentation du G20

Il consiste en une réunion annuelle des pays membres en vue d’assurer une croissance mondiale et de trouver des solutions et des accords aux différents problèmes économiques, politiques, climatiques et autres.

Depuis sa création jusqu’en 2008, il ne réunisait que les ministres des finances et les gouverneurs des banques centrales de ces différents pays. Mais le 15 Novembre 2008, pour la toute première fois, les chefs d’Etats et de gouvernement se réunissent à l’initiative de Nicolas Sarkozy et de Gordon Brown.

On distingue trois rassemblements du G20:

  • les chefs d’Etats et de gouvernement
  • les ministres des finances et gouverneurs de banque centrale
  • les ministres de l’emploi

Il représente 85%  de l’économie mondiale et 2/3 de la population mondiale.

Il est actuellement composé de 19 pays et de l’Union Européenne, pas de 20 pays.

En outre, le G20 est basé sur un système de présidence annuelle tournante. Et le pays assurant la présidence est en charge d’organiser et d’accueillir le sommet. Cette année il a eu lieu à Hambourg, en Allemagne.

Les membres du G20

Pays membres du G20
Pays membres du G20

Afrique du Sud, Allemagne, Arabie Saoudite, Argentine, Australie, Brésil, Canada, Chine, Corée du Sud, Etats-Unis, France, Inde, Indonésie, Italie, Japon, Mexique, Royaume-Uni, Russie, Turquie et l’Union Européenne.

Ils sont choisis en fonction de leur poids économique et de leur représentation géographique ( 3 Etats membres qui sont de l’ALENA, 2 du MERCOSUR, et les 5 pays des BRICS)

Cependant 5 pays non membres sont invités à prendre part aux rencontres chaque année.

Les institutions de Bretton Woods sont également présentes lors des G20 (FMI et la Banque Mondiale)

Missions et objectifs.

Certes, la principale mission du G20 est de promouvoir la concertaion internationale en privilégiant le dialogue entre les différents pays.

Cependant, il a plusieurs autres objectifs qui sont les suivants :

  • Favoriser la stabilité financière internationale
  • Créer et améliorer les possibilités de dialogue
  • Encadrer les marchés financiers
  • Réduire les déséquilibres mondiaux

 

Succès et Résultats

 

Les rassemblements du G20 ont pour but premier de trouver des solutions concrètes et de les appliquer. Ces différentes rencontres on permis entre autre de :

  • Réduire l’impact de la crise économique sur la croissance et l’emploi
  • Redonner une certaine confiance dans le système financier
  • Etablir un plan de régulation financière avec plus de contrôle et de surveillance
  • Permettre l’injection de liquidités par les banques centrales
  • Augmenter l’aide apportée au sein des pays en voie de dévélopement au travers des organismes internationaux
  • Reformer la gouvernance du FMI et de la Banque Mondiale

 

L’opinion publique

Protestation contre le G20
Protestation contre le G20

A priori, le G20 essaie de trouver des accords. Mais il ne fait pas du tout l’unanimité au sein de l’opinion publique. En effet, plusieurs groupes tels que le No G20, G20 Protest Wave ne manquent pas de protester et d’organiser des boycotts lors des différents sommets. Car Ils  reprochent aux membres du G20 d’ignorer les réels défis mondiaux tels que la famine, les inégalités, les guerres et le changement climatique.

Ainsi, pour eux, le G20 n’apporterait aucune solution à ces problèmes. Ils réclament donc des politiques axées sur plus de justice, de transparence et plus d’interventions sociales , écologiques et économiques.

Lors du sommet à Hambourg, ils étaient des milliers à manifester, environ 8000 , et à exprimer leur mécontentement.

 

En conclusion ?

Pour terminer, retenons que le G20 est une rencontre annuelle entre les dirigeants les plus puissants de ce monde.

Politiques commerciales, terrorisme et accords de Paris ont rythmé les échanges de ce sommet. Bilan plutôt mitigé.

Mais on retiendra sûrement l’intervention d’Emmannuel Macron au sujet de l’Afrique qui a suscitée maints débats.

 

Sources : https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france

https://www.cgt.fr/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_des_vingt

 

 


Everything, Everything, le film

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Everything, Everything

Le film que tout le monde attendait. Il faut dire que la bande annonce a été Bien faite et faisait rêver. L’histoire est nouvelle en ce que l’héroïne (Maddie) ne peut quasiment pas mettre les pieds dehors. Elle souffre d’une maladie et a passé toute sa vie dans sa maison avec sa mère, son infirmière et sa fille. Elle tombe ensuite amoureuse d’Olly pour qui elle va tout risquer.

Après de courtes publicités Le film commence.

Je guette la première phrase du film, pour moi c’est vraiment important. “Ça c’est mon endroit préféré de la maison”. J’aime bien et je me dis que le film promet. Pour moi, le contexte est très vite posé, l’entrée en matière est rapide. Le héros apparaît tout aussi vite et on ne prend pas le temps de mieux connaître notre héroïne, pas assez de temps passé seuls avec elle. Elle rencontre le garçon et tout de suite c’est l’amour (c’est vraiment du cinéma lol) . En parlant du garçon, on ne sait pratiquement rien de lui à part qu’il s’habille souvent en noir. J’ai déploré l’absence d’un focus de lui et de sa famille.

 

Parlons de cette maison « immunisée » tous ceux qui y entrent la mère, Carla et sa famille doivent passer par le sas hermétique, changer de chaussures et se laver les mains. Mais entre nous est-ce suffisant pour qu’aucune bactérie n’y pénètre? Je me suis demandée s’il n’y avait pas de bactéries dans leurs cheveux ou dans les sacs qui traînaient un peu partout.

 

Ils tombent trop vite amoureux à mon avis. Et pour être honnête je n’y ai pas cru au film. Tout simplement je n’ai pas pu m’y projeter. C’était trop irréel et féerique. Peut-être que les acteurs n’ont pas su nous transmettre cette émotion, peut-être que c’est moi qui réfléchit trop.

 

Donc je disais que tout au long du film, je n’ai rien trouvé de spectaculaire.

La première fois qu’elle met les pieds dehors aurait dû être quelque chose de vraiment magique. Et je n’ai absolument pas compris pourquoi elle est sortie lorsque Olly se faisait taper par son père. L’amour me direz-vous mais c’était surjoué et totalement pas nécessaire. Par contre lorsqu’elle est ressortie pour ensuite s’enfuir à Hawaï là on a Bien senti des émotions. Cependant, le voyage à Hawaï est ce que j’ai préféré, beau cadre, paysage magnifique. Même si on se demande toujours comment quelqu’un qui ne sait pas nager peut sauter d’une falaise.
Je me suis cinématographiquement ennuyée tout le long du film et je n’attendais que le dénouement. Je me disais: il faut qu’il me surprenne et la seule chose qui aurait pu me faire dire que ce film n’était pas trop mal était que Maddie meurt. Oui je m’attendais à ce qu’elle meurt.

J’ai alors eu le souffle coupé quand elle a reçu l’appel du Docteur, j’avais déjà compris qu’elle n’avait jamais été malade (excusez moi j’ai regardé trop de films dans ma vie). Certainement la partie la plus intéressante du film. En même temps on aurait dû deviner cela vu qu’il est logiquement impossible que quelqu’un ayant cette maladie puisse pointer le nez dehors et faire toutes ces activités. Mais on a pensé que les réalisateurs voulaient nous vendre l’idée du miracle et du happy ending. C’est là qu’ils nous ont bien eu. Moi, franchement mon film s’est arrêté à cette partie. J’ai été conquise par ce dénouement.

Maintenant pour ce qui est de la fin, c’est une fin classique. Sa mère explique les raisons de son mensonge, elle finira par lui pardonner, elle va profiter de sa vie et elle retrouve Olly à New York. Fin.
Note : 6,5/10 (même si personne ne me l’a demandée)


Perspective : Et si on changeait notre façon de voir les choses ?

Perspective

Perspectives. 
Tout est une question de vue, d’appréhension, de compréhension, d’accaparement. Comment est-ce qu’on identifie le monde qui nous entoure, nos circonstances, nos challenges et comment est-ce qu’on décide de les percevoir et de les traiter.

Après être sorti de sa zone de confort, il faut maintenant s’approprier son environnement.

 

« On ne voit pas les choses telles qu’elles sont, mais on les voit telles que nous sommes ».

 

Il y’a la réalité et il y’a ce qu’on décide d’accepter comme étant la vérité.

Car ce qu’on décide de garder comme étant la vérité est capable de transformer la réalité à laquelle nous sommes confrontés. Certains diront que c’est le pouvoir de la pensée. Et que les pensées positives  sont un engrenage de bonheur dans notre vie tandis que les pensées négatives font apparaître des malheurs en cascade dans notre quotidien. Le pouvoir de Dieu, L’univers et ses lois, le karma, la force d’attraction, ou encore l’énergie.

Tout nous ramène à la même chose.

Comment est-ce que nous captons ce que nous recevons et comment nous choisissons de le travailler.  Quel côté décidons nous de prendre ? Allons-nous subir ce challenge et le laisser nous drainer ? Ou au contraire allons-nous le voir comme une nouvelle façon d’apprendre quelque chose ? Une  opportunité pour nous de saisir des leçons.  Une ultime façon parmi tant d’autres de nous améliorer et d’être meilleur que la personne que nous étions hier.

 

Perspectives…

parce que lorsque tu te déplaces ou que tu changes d’angle ou de position pour regarder quelque chose d’immobile. Tu commences à voir cette chose qui ne change pourtant pas, d’une manière nouvelle et différente. Tu entraînes et obliges ton esprit à percevoir cette situation et à l’aborder selon un tout autre sens.

Pièces de monnaie

Souvent il faut reculer, se rapprocher, aller de l’autre côté, s’abaisser, contourner, tout ça pour mieux voir et voir les choses différemment. En faisant cela, vous vous rendrez compte que le problème n’est pas toujours ce qu’il y paraît. Il n’est pas si grave que ça et peut-être même que ce n’est rien. Vous êtes maintenant prévenus. Une pièce a toujours deux faces, tout dépend de la manière dont on la tourne et de la face qu’on veut voir. Ayez la foi.

 

 

 

Perspectivement votre.

 


Quand la zone de confort devient notre pire ennemie

Je n’ai pas une définition type de la zone de confort, je me dis que c’est notre train-train quotidien, nos habitudes, nos normes, ces situations qu’on vit tous les jours. On s’y sent bien, le confort est au rendez-vous, on ne prend aucun risque.

Bardwick définit le terme comme « l’état comportemental d’une personne qui choisit de vivre dans une position neutre d’anxiété. »

 

On connaît tous les dénouements possibles, on sait presqu’à quoi s’attendre. Mais voilà, rien de nouveau et d’excitant ne vient jamais de cette zone là. On est comme coincé dans un cycle avec un perpétuel recommencement de déjà-vu.
Voilà pourquoi il est nécessaire de sortir de cette zone de confort.

  1. On ne sait pas ce qu’on rate.

Nous passons clairement à côté de l’essence même de la vie. On ne fait rien pour vivre pleinement mais au contraire plusieurs préfèrnt se cantonner à ce qu’ils connaissent et savent déjà. Comme par exemple être coincé dans une relation ou un travail juste parce qu’on a peur de voir le monde extérieur alors qu’on mérite de vivre tellement mieux.

 

   2. On s’enferme dans son confort.

 

La vie se résume alors à être totalement claustré dans un monde dénué d’expériences et par conséquent d’apprentissage. On traverse des situations semblables qui ne nous apprennent absolument rien de nouveau , on sait déjà comment réagir et on ne fait plus d’erreurs, par conséquent on arrête de grandir.

 

   3. Nos peurs nous emprisonnent.

 

Elles prennent le dessus sur nous et se mêlent totalement à notre quotidien, elles s’intègrent tellement qu’on pense que c’est la « norme ». Et c’est là le danger.

C’est vrai qu’il est difficile de faire un pas hors de sa zone de confort, on a peur, souvent même tétanisé. Mais cette peur n’est rien comparée à l’intensité des regrets qu’on aura plus tard. Lorsqu’on se rendra compte qu’on a passé notre vie à vivre dans un trou, à répéter les mêmes choses.  Se contenter de peu alors qu’on aurait pu avoir tellement plus.

Il faut alors prendre son courage. Le prendre avec sérieux parce qu’il arrive un moment où il faut se bousculer et dire stop à la médiocrité. Oui médiocrité parce que rien de Bien encore moins d’excellent n’en sort.

 

Décidez maintenant de vous extirper de ce cycle infernal.

Commencez par faire de nouvelles choses. Allez vers ce qui vous effraie et vous fait paniquer. Dites-vous que même si vous êtes couverts de honte après avoir essayé, ça ne vous tuera pas mais au contraire vous en ressortirez grandi.  Vous aurez appris quelque chose et je vous assure que la prochaine fois vous ferez mieux ! Osez, tombez, relevez vous, recommencez et apprenez tout le long.

Levez vous maintenant et faites le premier pas, car c’est le plus important et il ouvre la voie à plusieurs autres.


Immigration clandestine : à la recherche d’un « el dorado » illusoire

Migrants Africains

Immigration : phénomène qui consiste, pour des personnes appelées migrants, à entrer sur un territoire donné pour y séjourner ou y vivre.

L’imigration devient clandestine lorsque l’arrivée sur le territoire en question se fait dans l’illégalité et de manière frauduleuse.

Ce billet, je le fais dans le but de partager des informations qui m’ont révoltées et choquées. Essayons ensemble d’en apprendre plus sur ce phénomène qui pousse des personnes à tout abandonner pour un périple plus qu’incertain.

  • Le commencement.

Carte de routes migratoires

Partis de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, du Sénégal, de la Somalie, des 4 coins d’Afrique en gros ou encore de l’Afghanistan, ils sont au moins 150 000 à confier leur argent et leur vie à des « passeurs » chaque année. Ces derniers ont la lourde sinon légère tâche de les de leur faire traverser la Méditerranée avant l’arrivée en Europe.

Les passeurs ce sont ces gens, organisés le plus souvent en réseaux (très illégaux). Ils promettent monts et merveilles, ils jurent par tous les dieux que tout se passera bien et qu’il n’y aura aucun souci. En contrepartie ils vous demandent juste une astronomique somme d’argent qui est très loin de correspondre au service qu’ils offrent. Et je me pose une question toute simple, pourquoi les passeurs ne traversent-ils pas eux-mêmes les frontières si tout est bien de l’autre côté ? Les forfaits varient entre 500 000 et 1 million de cfa  (700 à 1500 euros) quasiment le prix d’un billet d’avion.

Qu’est ce qui les pousse donc à choisir l’immigration clandestine quand ils ont les moyens financiers ?

 

  • Détermination et raisons des migrants.

Causes de l’immigration clandestine

Ils n’ont pas tous de gros moyens et sont souvent obligés d’emprunter de l’argent avec des proches ou de vendre leurs affaires. Tout cela dans le but de se préparer à ce voyage. L’obtention du visa est l’une des causes majeures qui entraînent ces jeunes vers une mort certaine en mer. Passer par une ambassade est bien trop compliqué avec les procédures interminables et le plus souvent la décision est : visa refusé.

Ils sont déterminés et pas assez conscients de ce qui les attend. Ceux qui tentent cette aventure ont seulement 5 % de chance d’atteindre l’Europe. Et malgré ce chiffre dérisoire, ils sont de plus en plus nombreux à embarquer.

Les raisons sont légitimes et simples :

  • Pauvreté, misère de leurs pays d’origine. Ils rêvent de meilleurs lendemains en rejoignant l’Europe.
  • Chômage, manque d’emploi alors qu’ils sont instruits et diplômés pour certains.
  • Manque chronique d’informations sur les réalités de l’immigration clandestine.
  • Guerre, assassinats politiques, ils s’enfuient pour sauver leurs vies.
  • Il y a un certain mythe de l’Europe qui leur faire croire que tout est rose de l’autre côté du rivage.
  • Prolifération des bureaux de passeurs qui se rapprochent de plus en plus de leurs cibles
  • Influence négative des médias et des réseaux sociaux.

 

  • Conditions de voyage et corruption des passeurs.

 

Il y a une asymétrie d’informations qui est très déplorable. Les futurs migrants n’ont aucune idée de ce qui les attend. On leur dit que tout se passera bien et qu’il n’y aura pas de frais supplémentaires. On ne leur dit pas les conditions atroces, on ne leur dit pas qu’ils risquent de mourir en chemin.

Le voyage ou plutôt le périple est plus que dangereux. Des marches dans le désert aride et chaud en passant par les montagnes qu’il faut escalader, les migrants sont soumis à rude épreuve. Sans oublier la grande traversée dans des bateaux de fortune (nous y reviendrons plus tard).

Ils sont maltraités, volés, battus, abattus, souvent violés par les passeurs. Entassés dans des voitures ou cachés dans des buissons dans le désert, la nourriture et les besoins vitaux deviennent un luxe pour ces migrants. Pendant le voyage, certains sont incarcérés dans des prisons où ils sont privés de toute dignité. Les ravisseurs les détiennent et les torturent jusqu’à ce qu’ils reçoivent des sommes d’argent provenant des familles en échange de leur libération. Les femmes sont obligées de se faire passer pour des hommes de peur d’être violées. Les migrants sont à la merci de ces passeurs surtout en Lybie : extorsion, travaux forcés, trafic humain, conditions inhumaines et dégradantes. Tel est le quotidien de ces hommes et femmes qui étaient pourtant partis pour de meilleurs lendemains.

 

  • Passage catastrophique sur la Méditerranée.

Migrants en Méditerannée

Ils embarquent la plupart du temps de nuit pour échapper aux gardes et à la police. Mais peut-être aussi pour ne pas qu’ils soient pris de panique lorsqu’ils verront le « bateau » ou le nombre de personnes qu’ils sont pour cet étroit morceau de bois.

Un petit bateau de pêche auquel on accroche un moteur et c’est parti. Ces embarcations sont totalement inadaptées pour ne pas dire pourries. Ils sont entassés à plusieurs, pour les passeurs pas question de lésiner sur le nombre. Ils veulent rentabiliser la traversée au maximum.

Certains sont mis dans des cales lorsque l’embarcation est grande, il n’y a pratiquement pas d’air, que des odeurs suffocantes de vomis et d’autres choses. Les petits bateaux eux sont troués, ils prennent l’eau de toute part et peuvent chavirer d’un moment à l’autre à cause du trop grand nombre de passagers. C’est ce qui arrive dans la plupart des cas.

250 Km de mer à traverser, 21 heures de trajet et 99 % de chance de couler.

L’humeur de la mer et l’état du bateau ne sont pas les seuls soucis des migrants. Certains gardes maritimes, lorsqu’ils croisent des bateaux de migrants, enlèvent le moteur et prennent l’essence (1H20min). Les laissant ainsi à la merci du courant. D’autres encore leur tirent dessus et reviennent repêcher les survivants des heures plus tard…

Lampedusa, île Italienne, 3 Octobre 2013. Un bateau transportant 500 migrants Africains chavire. On dénombre 366 morts, le monde entier est choqué. Mais le choc ne durera que quelques semaines…

3600 morts en mer en 2 ans, 5000 morts en 2016 et déjà 1000 morts pour le premier trimestre de 2017. On se doute bien que ce sont des chiffres qui ont été revus à la baisse, des chiffres approximatifs pour des vies qui elles, étaient bien réelles…

 

  • La communauté Internationale.

Migrants en Méditerannée

On pourrait donc se demander ce que font nos dirigeants face à ce fléau qui ne cesse de croître. Parce qu’il faut qu’on se le dise, tant qu’il y aura les guerres, la famine, la pauvreté, il y aura toujours des migrants. Il y aura toujours des gens qui voudront quitter leurs pays à tout prix car ils seront las de souffrir.

Les rares bateaux de sauvetage qu’on peut voir sur la mer proviennent de l’ONG SOS Méditerranée et de la Croix Rouge. Ils tentent tant bien que mal de venir en aide à ces migrants qui sont livrés à eux-mêmes. 14 000 personnes ont pu être sauvées grâce à eux.

On peut donc déplorer le manque de moyens suffisants en méditerranée. Mais avant ça le déficit de sécurité et la corruption des différentes autorités locales qui se trouvent dans les pays qui sont sur la route empruntée par les migrants.

Je ne pense pas qu’on puisse contenir ces demandeurs d’asile parce qu’ils trouveront toujours un moyen de fuir la misère.

 

  • La conclusion.

Afrique-Crépuscule

 

À la fin de ce périple, ceux qui sont en vie pour témoigner sont presque tous unanimes : si c’était à refaire, ils diraient non. Et s’ils avaient un message à faire passer à ceux qui veulent tenter l’aventure ce serait : ne le faites pas.

La désillusion est bien réelle à leur arrivée. La vie est difficile, et entrer dans la légalité et avoir un travail est quasiment impossible pour eux. Ils passent des journées dans des centres pour migrants, à ne rien faire. Pour la majorité, ils se verront refuser l’obtention des papiers et seront rapatriés dans leurs pays d’origine. D’autres s’échapperont mais une vie de précarité et encore plus clandestine les attend en Europe.

Au-delà de ça, certains ne sont pas découragés. Au contraire ils pourraient retenter ce voyage. Pourquoi ? Simplement parce que la réalité qu’ils subissent chaque jour est insupportable et finira par les tuer aussi bien que la Méditerranée. Autant tenter sa chance vu que le résultat sera le même.

Cependant, ce phénomène demeure un fléau vu qu’il est question de milliers de vies humaines et d’avenir. Réduire le nombre de migrants pourrait passer par ces solutions :

  • Améliorer les conditions de vie de toutes ces personnes qui fuient les zones pauvres.
  • Nos dirigeants devraient créer plus d’emplois et de structures pour occuper ces jeunes désœuvrés
  • Mettre fin aux guerres qui ravagent les pays et poussent les victimes à fuir
  • Mener des campagnes de sensibilisation afin d’éduquer et de montrer aux possibles candidats ce à quoi ils s’exposent réellement.

 

Il faut empêcher les gens de partir.

Il faut donc les retenir et leur offrir des possibilités d’avenir. Augmenter la sécurité ou la surveillance des frontières, dans le désert ou en mer ne changera rien. Car je reste convaincue que si on leur donne de bonnes raisons de rester dans leur pays, ils ne penseraient même plus à rejoindre l’Europe avec ce risque de périr en chemin.

 

 

Sources : https://www.youtube.com/results?search_query=immigration+clandestine

Wikipedia

https://hemisphere-africa.com/

 

 


Enfants de nos cieux (aventure Mondoblog)

 

C’est ici que tout commence, cette belle aventure Mondoblog.

Un jour que je surfais (je sais ce mot fait vieux jeux) sur Facebook, je vis que les inscriptions à la saison 6 de Mondoblog étaient finalement ouvertes. Alors, armée de mon courage et de mes mots je décide d’y participer. Je découvre alors les différentes options.

Visiblement intriguée (par le thème), je me suis levée pour regarder par la fenêtre.

J’aperçus alors une décharge d’ordures vaste et noire, où s’empilaient toutes sortes de déchets. Mon regard s’est attardé sur ces enfants qui au lieu d’être à l’école étaient debout au milieu de ces ordures. À la recherche d’objets à revendre dans ce qui était pour eux une mine d’or, ils sont.

J’ai ensuite vu une femme enceinte, presqu’à terme, qui n’en était pas en reste. La voir courbée, sous ce soleil, au milieu de cet amas toxique pour elle et son bébé, sans aucune protection m’a choquée.

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©UNICEF

Délaissant les ordures, j’ai tourné le regard vers ce qu’on appelle « une casse » dans mon pays, la Côte d’Ivoire. C’est une décharge sauf qu’on y vend des pièces détachées mécaniques. Non cet endroit ne devrait en rien ressembler à une décharge. Non il ne devrait pas y avoir d’enfants sales marchant sans chaussures et y travaillant. Oui on devrait être capable de voir le sol, pas une boue noire et des flaques d’eau stagnantes. Et oui cet endroit devrait être propre et avec des canalisations en bon état.

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©UNICEF

Misère pour misère, je vis le marché qui était juste à côté.

Mes yeux se sont tout de suite posés sur un vieillard qui mendiait, apparemment aveugle vu qu’il tenait l’épaule d’une fillette qui le devançait. J’ai imaginé la distance parcourue et je me suis demandée si cette fillette ne préférerait pas être à l’école.

Que vois-je ? Encore des enfants, qui poursuivent des dames venues faire leurs achats pour qu’ils puissent les porter sur leurs têtes. Ils répètent tous cette phrase « tantie, bagage ». D’autres ont eu la chance d’avoir des clientes, je les vois crouler sous le poids des provisions, avec les mains levées pour mieux les faire tenir. Mais ils sont plutôt  satisfaits car ils auront au moins de quoi s’acheter du pain pour la journée. Ils ont entre 7 et 15 ans…

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©UNICEF

Mes yeux étaient maintenant dans les rues que j’emprunte habituellement avec des enfants faisant la manche. Ils sont dans des vêtements qui ne sont visiblement pas à leurs tailles mais c’est le dernier de leurs soucis. Ils sont sales, mal entretenus, pas scolarisés, affamés. Le plus souvent à la recherche d’une âme généreuse. Certaines personnes leur donnent des pièces ou les ignorent. Tout dépend de la chance qu’ils ont en ce jour.
D’autres enfants préfèrent vendre dans la rue, littéralement. Ils sont au milieu, entre deux files de voitures, passant entre elles. Courant, se présentant aux vitres les mains chargées de divers objets.

Il y a aussi ces petits « cireurs de chaussures » que je vois.

Munis de leurs sacs à dos qui malheureusement ne contiennent pas des manuels scolaires, mais plutôt des outils et produits qui servent à l’entretien des chaussures.
J’ai voulu voir autre chose. Mais j’ai encore vu des enfants, cette fois en tenue scolaire. Ma joie fut grande mais de courte durée lorsque j’ai réalisé les kilomètres qu’ils avaient à parcourir pour atteindre leur école et pour en revenir. École qui n’a ni eau, ni électricité.
Finalement j’ai vu deux filles, assises dans la cour d’un village de Korhogo (Ville de Côte d’Ivoire), je les ai longuement regardées et j’ai compris. J’ai su que ces fillettes n’auraient jamais le droit d’aller à l’école, j’ai compris qu’elles se feraient exciser. Et qu’elles seraient données en mariage contre leur gré dans quelques années, j’ai aussi compris qu’elles n’auraient comme choix que de vivre une vie que d’autres auraient tracée pour elles, j’ai compris qu’elles n’auraient jamais de rêves et que même si elles en avaient, elles les refouleraient loin parce qu’ils sembleraient irréalisables.

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Du haut de ma fenêtre, je n’ai pas vu que des enfants.

J’ai aperçu des hommes et des femmes se battant pour nourrir leurs familles chaque jour. Mes yeux ont aussi croisé des jeunes se prenant en charge eux-mêmes et luttant pour réaliser leurs rêves. J’ai vu une révolution qui est en marche. Mais je me suis attardée sur ces enfants parce qu’ils ne peuvent pas s’en sortir tout seul, ils ont besoin de vous, de nous.
En écrivant ces lignes, je me suis levée pour regarder par ma fenêtre et en face je n’ai vu qu’un bâtiment en construction. J’ai alors décidé de regarder par la fenêtre de mon âme, de mes souvenirs, de mes rencontres, de mes voyages, et de mon quotidien. J’ai alors aperçu ces personnages qui ont beaucoup à offrir, si seulement on décide de leur donner un petit coup de pouce afin qu’eux aussi, puissent un jour regarder par leurs fenêtres et en faire de même.


Le leadership est-il la nouvelle tendance en Afrique ?

Le leadership occupe bien des débats.

J’ai réalisé que dans mon entourage un peu tout le monde commençait à s’autoproclamer « leader » ou à faire croire qu’il ou elle possédait cette caractéristique qui est le  » Leadership « . Chose qui m’a intriguée et m’a poussée à non pas me pencher mais à m’incliner sur le sujet. Quelques recherches plus tard, me voilà, pianotant sur ma tablette.

Avec des centres de coaching ou de leadership qui poussent comme des mauvaises herbes, le leadership est très en vogue en ce moment. Il est revendiqué de tout côté, par tout le monde et il est clamé par des gens mêmes qui ignorent ce que c’est.

Petit rappel : Le leadership est le « processus par lequel une personne influence un groupe de personnes pour atteindre un objectif commun. »Peter NORTHOUSE, Leadership – Theory and Practice, Sage).

On voit tout de suite que c’est un processus, et que ce n’est pas quelque chose qui se fait par hasard ou qui survient comme par magie. Deux points majeurs:

  1. Il faut être capable de pouvoir rallier plusieurs personnes, de créer une cohésion et de les amener à se dédier à une cause commune.
  2. Il faut un but qui soit partagé, une confiance à double sens et tout cela doit se faire sur une période limitée. On ne peut pas exercer son leadership à vie, la preuve on meurt tous !

 

  • Pourquoi tout le monde veut être leader ?

     

 

Mot leadership au scrabble
Leadership

Vous me répondrez « soyez à la tête et non à la queue » ! Et je vous répondrais que pour être à la tête il faut aussi avoir la tête bien pleine… Bref !

Cette question trouve sa réponse dans le fait que de plus en plus de personnes recherchent une certaine reconnaissance.  Elles aiment être admirées ou même félicitées quitte à brûler les étapes. Notre monde est devenu très visuel et chacun veut son 1/4 d’heure de gloire. Tout le monde voit en le leadership un tremplin ou comment utiliser les autres pour arriver au sommet. Or, un vrai leader:

“c’est celui qui aide les autres à s’améliorer, il les pousse vers le sommet avec lui. Ce n’est pas quelqu’un qui se sert des autres pour rester tout seul au sommet ».

Cependant, personne ne veut être en retrait. Mais toute personne qui a une fois fait des recherches sur le leadership saura que le véritable leader où le faiseur d’idées n’est pas toujours celui qui est mis en avant. C’est celui-là qui sait rester dans l’ombre et tirer au mieux les ficelles…

 

  • Mais c’est quoi un leader ? 

     

Nelson Mandela, Martin Luther King, Winston Churchill, Margaret Thatcher, des figures  qui incarnent le leadership selon plusieurs.

Ils ont certes eu à utiliser différentes méthodes, pacifiques pour certains et assez dures pour d’autres. Mais les résultats sont pratiquement les mêmes: réussir à communiquer leur vision à d’autres et les amener à œuvrer afin de la réaliser et de changer les choses.
Je ne donnerais pas de définition du mot « leader ».  Nous nous attarderons juste sur quelques leçons de Nelson Mandela (1918-2013) afin de mieux comprendre ce thème.
Un leader doit :

  • Avoir une vision claire, une stratégie et être capable de l’expliquer aux autres. 

 

  • Diriger depuis l’arrière et laisser croire aux autres que ceux sont eux qui contrôlent. 

 

  • Faire preuve de courage et dissimuler sa peur, car un leader à tous les regards fixés sur lui, et il doit inspiré les autres à dépasser leurs propres peurs.

 

  • Faire preuve d’humilité. Il n’est pas ici question de rechercher une quelconque popularité mais de plutôt faire ce qui est nécessaire. Nelson Mandela ne parlait pas de lui et de ses accomplissements mais il mettait en avant les autres et le travail qu’ils abattaient.

 

  • Inspirer les autres et tirer le meilleur de ses collaborateurs. 

 

  • Avoir une volonté d’acier pour inventer le futur, mais pour d’abord transformer le présent.

Et donc ?

Voici résumés quelques traits que tout leader véritable devrait posséder. Il en existe encore plusieurs autres. Mais peu sont ceux qui en possèdent quelques uns et qui affirment être des leaders.
Loin de moi l’idée de juger ou de critiquer. Je ne fais qu’étayer un fait que j’ai eu à constater dans mon exemplaire quotidien et que cette affirmation de Sobel Aziz N’gom vient corroborer :

« Le concept de leadership est à la fois essentiel et dangereux à mon avis. Essentiel dans le sens où il est à la base de toutes actions et de tous changements. Et nous le savons, le changement est essentiel à l’évolution des sociétés et à celle du monde. Mais, il peut être dangereux dans le sens où il est maintenant utilisé pour tout et n’importe quoi. Par exemple, on fait croire à des jeunes en 1re année d’université qu’ils sont des jeunes leaders alors qu’ils n’ont encore rien fait. Le leadership est, pour moi, un état d’esprit, une pratique continue et non un statut. Il doit être au service d’une vision ou d’une conviction. Il doit permettre aux personnes qui le portent de réaliser cette vision en mettant à profit l’ensemble de leurs habilités et atouts afin de transformer, de faire progresser. « 

 

Photo paysage de Nelsson Mandela
Nelson Mandela

 Alors très chers leaders en herbe, vous reconnaissez vous dans certains points ?

Les compétences, les rencontres, la formation, l’expérience et le comportement sont des éléments cruciaux pour ceux qui veulent être des leaders.

Alors prenez (prenons) le temps de la formation, le temps d’apprendre, de faire des erreurs, de tomber, et se relever. C’est ainsi qu’on acquiert les principes fondamentaux et nécessaires du leadership.

Nelson Mandela disait : « Je ne suis pas un Messi, mais un homme ordinaire que des circonstances extraordinaires ont transformé en leader « .

Une autre façon de dire qu’on ne s’impose ou auto proclame pas leader mais on fait ce qu’on a à faire. Ce qu’on doit faire et ce qu’on juge être bien et nécessaire pour les autres.

Mais on le fait sans rien attendre en retour, sans espérer lumières ni projecteurs, sans vouloir des applaudissements. On le fait parce qu’on en a la conviction. Et il reviendra aux circonstances et aux personnes qui adhèreront à cette cause de vous ériger au rang de leader.

  Leadershipment Votre 🙂