Guinée-conakry

Radioscopie d’une pratique traditionnelle des plus meurtrières : l’excision

En attendant une hypothétique victoire sur la plus vieille et pernicieuse forme de violences faites aux femmes -l’excision- les femmes s’enferment dans le mutisme que leur impose la société. Elles subissent son diktat en souffrance, avec la complicité des conjoints, frères ou pères, emmurés dans l’idéale position qu est la leur, une phallocratie arrogante.

Respirez, c’est la Basse-Guinée !

Sortir. Sortir la tête des dossiers, ranger souris et clavier et se refaire les idées le temps d’une journée. Surtout, sortir de Conakry, ville surdimensionnée, ville-élastique, ville-capharnaüm avec ses rues étriquées et encombrées, ses quartiers surpeuplés, ses habitants pressés et indisciplinés, son air irrespirable, empesté d’odeur de détritus brûlés à même la chaussée. S’échapper de ce chaudron de cité pour aller humer l’air pur de l’intérieur du pays et respirer la Basse-Guinée !

En Guinée, le temps passe, l’histoire se répète et les démons se réveillent

Depuis son indépendance, la Guinée est plus ou moins instable. Tantôt sur un plan politique tantôt sur le plan social. Depuis bientôt dix ans, jamais il ne se passe un mois entier sans qu’une crise sociale, politique ou ne surgit. Partout ailleurs, les Etats normaux se démêle pour subvenir aux besoins fondamentaux de sa population. En Guinée, c’est tout autre, l’Etat manifeste souvent sa présence que par la force, la brutalité, l’oppression voire l’injustice vis-à-vis de ses propres administrés.

La prorogation du mandat des députés guinéens provoque un tollé sur internet

A l’occasion de la fin du mandat des députés guinéens, le 13 janvier 2019, le président de la République a, dans un décret, prorogé leur mandat jusqu’à l’organisation d’une nouvelle élection législative prévue pour 2019. Cette prorogation de mandat ne passe pas inaperçue sur les réseaux sociaux. Sur Facebook et Twitter, les internautes réagissent.