Féminisme

Chez moi on ne balance pas les porcs, ils sont halal !

Elles se tiennent debout, un foulard sur la bouche. La chanteuse Inna Modja et la styliste Mariah Bocoum finissent par enlever ce foulard  pour s’exprimer. Cette scène du clip « Tombouctou » de la malienne Inna Modja n’est pas anodine. Ce geste représente le désir et le besoin d’émancipation de la femme malienne. […]

Lutte contre l’excision: quand l’excision complique l’accouchement et la vie sexuelle

Je me souviens de cette expérience comme si c’était hier :
Nous étions au village nous avons assisté à une cérémonie de « fête des excisées ». Cela était tellement intéressant que quand on nous disait qu’on devrait être excisées nous aussi, c’était vraiment une joie pour moi, j’ignorais que ça serait un moment très marquant de ma vie. Une trahison.

A Madagascar, de jeunes africaines invitent les femmes à se rebeller

Sept jeunes femmes africaines, malagasy, ont tenu une conférence à l’American Center Tanjombato, vendredi dernier.  Leur conseil commun: « Vivez votre passion jusqu’au bout, et n’acceptez aucune injustice! » Sept jeunes femmes malagasy prennent la parole pour une rébellion positive  Se rebeller n’est pas toujours mauvais. Non. Ce qui est négatif, c’est […]

Aminata, femme dans la peau d’une enfant, prisonnière de la résignation

Pendant plus d’une demi-heure, Aminata n’arrivait pas à enfanter. Elle enchaînait les contractions depuis longtemps, mais rien. Les femmes autour d’elles pensaient que ce n’était pas l’enfant qui refusait de sortir mais plutôt Aminata qui ne se donnait pas à fond. On l’encourageait mais toujours rien. Après beaucoup d’efforts, tout le monde avait dû se rendre à l’évidence. L’enfant ne refusait pas de sortir. La fille se donnait également à fond. Le problème n’était pas là. Le bébé ne pouvait pas sortir parce que le bassin d’Aminata n’était pas assez large pour le laisser passer. L’ultime recoure était donc une césarienne pour éviter que le bébé ne meure asphyxié. La crainte d’Aminata devint énorme. Elle s’est quand même dit que si l’opération se passait mal, ce ne serait la faute à personne car elle était maintenant dans la peau d’une résignée, aux formules remplies de bondieuseries. Ce ne serait ni la faute de sa mère, ni celle de son père. Ni de ce mariage forcé auquel on l’a soumise. Pas de responsables. Le destin. C’est tellement plus simple. C’est tout simplement Allah qui l’a voulu ainsi. Aminata n’a pas oublié les paroles de sa mère qui lui avait toujours répété que tout ce que lui Allah fait est bon.

Journée internationale des filles : l’Afrique doit encore faire des efforts

Thomas Sankara disait : « la vraie émancipation de la femme, c’est celle qui responsabilise la femme » Malheureusement, aujourd’hui, on peut dire qu’en Afrique la situation des jeunes filles et des femmes ne s’est pas améliorée. Si l’on veut voir la réalité en face, je peux même me permettre de dire qu’elle […]

Ambiance de salon de coiffure

Mia, Leslie et Nadège, les as de la coiffure faisaient bouger le quartier depuis l’ouverture de leur salon : passe-mêches, lace frontale, la Kery Hilson… Elles savaient reproduire à peu de choses près les coiffures des stars. Elles étaient sûres de tout connaître en coiffure jusqu’au jour où Moni poussa le rideau de leur salon.