Droits des femmes

Barabara Kanam, championne de la vulgarisation des droits de la femme en RDC

Artiste musicienne de renom, femme de culture, promotrice de la fondation Kanam… c’est sous ces casquettes-là que vous connaissez Barbara Kanam. Désormais, vous vous habituerez à la reconnaître aussi comme ambassadrice des droits des femmes. Comme plusieurs avant elle, Kanam vient de rejoindre le combat de l’organisation internationale IPAS pour défendre et promouvoir les droits à la santé sexuelle et reproductive des femmes.

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#MondoChallenge : mon top 10 des propositions pour l’égalité femme-homme

Je vous propose un menu de dix propositions pour l’égalité femme-homme légèrement commentées. Puisque nous savons tous que l’humain (femme ou homme) est le seul qui puisse agir ou implémenter des solutions, mes propositions vont s’adresser à des personnes que je désignerai par « tu » ou « vous ». A vous de voir si vous êtes concerné(e)s.

#MondoChallenge : 10 solutions pour plus d’égalité entre femmes et hommes

S’il y a un proverbe dans la langue Malagasy (langue parlée à Madagascar) que je n’aime pas du tout c’est bien: “Fanaka malemy ny vehivahy”. Ceci signifie que la femme est un meuble fragile. On nous l’enseigne à l’école dès notre plus jeune âge. Il peut faire même l’objet d’une dissertation. On acquiert alors cette notion d’inégalité très tôt. Pour pouvoir alors arriver à un certain semblant d’égalité entre femmes et hommes, il faudrait changer les bases même de la société dans laquelle nous vivons actuellement. Le chemin est encore long je pense, ce qui ne m’empêche pas de proposer dix solutions pour nous rapprocher de cette égalité des genres.

Excision : plus on en parle, plus on se comprend

Du 12 au 16 novembre 2018, à l’hôtel Azalai de Bamako, s’est déroulée une académie de formation médiatique sur les Mutilations Génitales Féminines (MGF). Au Mali, 91% des femmes sont excisées, avec une tranche d’âge de 15 à 49 ans. Les mutilations génitales féminines sont donc très répandues. Vu son ampleur et ses conséquences graves, souvent irréversibles sur la santé sexuelle et reproductive de la femme, l’excision est un réel problème de santé publique.

L’histoire de Noura Hussein, victime d’une société machiste et patriarcale et considérée comme criminelle

Un mari est-il propriétaire du corps de son épouse ? Les femmes doivent-elles accepter d’être instrumentalisées et considérées comme un objet, un objet de plaisir pour les hommes ? Tout le monde devrait se poser ces questions ! Il faut parler de ces sujets et les partager sur les réseaux sociaux ! Le pire c’est le silence. Si tout le monde se tait, alors l’injustice continue. Se taire c’est donc être complice de l’injustice. Dans le cas de Noura, nous devons briser le silence sur la condition des droits des femmes et des filles au Soudan. #JusticeForNoura