Vous parcourez les archives de électricité

par Suy

« Vous avez consommé donc payez ! »

11 h 30 min dans Côte d'Ivoire par Suy

Les clients ne sont pas du tout content de la CIE !
Le titre de cet article est la réaction d’une femme aux cheveux grisonnants dans le rang formé par les clients venus régler leurs factures devant l’agence de la CIE à Adjamé 220. Son âge l’a visiblement sauvé des propos orduriers qui devaient théoriquement s’abattre sur elle. A Abidjan ce genre de propos restent rarement sans commentaire surtout quand il s’agit d’un problème aussi ‘’grave’’ que le règlement des factures impayées sous fond de scandale de surfacturation.

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Belles initiatives de développement au village

17 h 20 min dans Développement, Société par Boukary Konaté

Belles initiatives de développement au village


Le temps n’est plus où nous rencontrions en longueur de journée, des femmes assises en train de causer en décortiquant les arachides sous les grands arbres. Aujourd’hui dans beaucoup de villages maliens, des associations et groupement féminins ont vu le jour pour mener des activités d’amélioration de leur condition de vie : petits commerces, élevages, embouche, maraîchage…

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par BA Arouna

Transformer les ordures en électricité au Sénégal

16 h 49 min dans poubelle, Société par BA Arouna

L’électricité et les ordures

Par les temps qui courent, d’aucuns diront que c’est une belle métaphore pour faire allusion aux responsables de la gestion désastreuse du secteur de l’électricité au Sénégal. Ces dirigeants qui, à cause de leur incompétence (ou manque de volonté politique), notre pays est plongé dans un noir tel qu’un chat aurait du mal à y retrouver ses chatons. Ces directeurs qui se sont alternés à la tête de la Senelec (la Société nationale d’électricité) cette décennie sans réussir à nous fournir le courant alternatif de façon continue.

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par BA Arouna

Centrale nucléaire au Sénégal : Retour sur une chimère de Wade

16 h 22 min dans Energie, Société par BA Arouna

Centrale nucléaireLa crise énergétique est toujours là, lancinante comme une maladie incurable. Depuis plus de dix ans, les coupures intermittentes d’électricité hantent le quotidien des sénégalais. La population en souffre, leurs matériels bousillés, leur travail ralenti. La Senelec (Société Nationale d’Electricité) nous électrocute avec des factures de plus en plus salées. « Les sénégalais sont fatigués » comme disait le défunt juge Kéba Mbaye.Dans le but de solutionner ce problème récurrent, le président WADE, avec ’’sa grande vision’’ et ses ‘’idées qui jaillissent chaque minute’’, nous avait annoncé, il y a un an, un super projet : une centrale nucléaire. Lire la suite de l’article…

par Fode

L’eau est toujours une denrée rare à Conakry

19 h 11 min dans Société par Fode

L’eau est toujours une denrée rare à Conakry. Dans la plupart des quartiers, les robinets sont longtemps restés secs au point qu’ils sont attaqués par la rouille. Grâce à ces marchands d’eau ambulant qui se réveillent au milieu de la nuit pour aller remplir leurs bidons dans les quartiers où la desserte en eau est régulière, les habitants de la capitale guinéenne se sont accoutumés à cette pénurie qui dure depuis des années. Lire la suite de cet article →

par Bilal

Facebook Tour de Babel numérique ?

17 h 55 min dans ben ali, Comores, connexion, courriel, Cybercafé, Diaspora, e-mail, Egypte, Elie Domota, Epictète, Facebook, facebookeur, France, Grand-comore, Guadeloupe, illettré, Internaute, Internet, Liyannaj Kont Pwofitasyon, LKP, Maore, Mayotte, messagerie électronique, Mohéli, Moroni, Mutsamudu et Mamoudzou, Mwali, nationalisme, Ndzuwani, Ngazidja, patriotisme, photo, réseau social, Société, TIC et TR, toile, Tour de Babel, trombinoscope, tunisie, vidéo par Bilal

Seuls les hommes instruits sont libres
Epictète

Ecrire sur le réseau social Facebook tel qu’il est exploité aux Comores est une entreprise complexe et compliquée en raison du nombre très restreint des internautes dans l’archipel. A peine 10 % des Comoriens résidant dans l’archipel naviguent sur la toile dont bon nombre habitent dans les milieux urbains. Il est à noter ici que près de 48% des pauvres aux Comores vivent dans les  milieux urbains contre 55 % dans les  milieux ruraux ; et peu de villages aux Comores ont l’électricité. La majorité des internautes comoriens se connectent à internet à partir de cybercafés d’où le foisonnement des cybercafés dans les villes comme Moroni, Mutsamudu et Mamoudzou. Toutefois avec le coût très élevé de la connexion, rares sont ceux qui s’attardent sur la toile : la plage horaire étant littéralement limitée faute de ressources, la consultation des messageries électroniques reste prioritaire.

N’empêche que depuis septembre 2006, date à laquelle Facebook est ouvert à tous, des Comoriens dont beaucoup font partie de la diaspora en France se sont appropriés le réseau social pour publier des trombinoscopes, pour affirmer leur attachement à leur village par des textes, des photos et des vidéos, ou tout simplement pour faire étalage d’un savoir.

Au demeurant, Facebook ne peut être le support d’idées subversives aux Comores comme fut le cas en Tunisie et aujourd’hui en Egypte. Pour les raisons suivantes :

-          aux Comores, il n’y a qu’une infime minorité qui a accès à Internet

-          80% des Comoriens sont illettrés*, pauvres et paysans. Cela dit ils ignorent autant  leurs droits que leurs devoirs.

-          sont visibles sur Facebook des débats houleux parfois entre Mahorais et autres Comoriens à cause du contentieux franco-comorien, d’autre fois entre partisans du régime au pouvoir aux Comores indépendantes et sympathisants, si l’heure n’est pas à la diffusion de clips poussifs ou de photos ostentatoires.

Effectivement  sur Facebook on ne prend pas conscience que des dégâts que cause le brain drain .On se rend aussi compte combien le Comorien confond le terme patriotisme (l’attachement à une patrie) et le terme nationalisme (attachement à une souveraineté d’une nation une et indivisible en rejetant ainsi les particularismes régionaux). Les facebookeurs comoriens se disent souvent nationalistes pendant que bon nombre d’entre eux se décarcassent à travers le réseau social à valoriser leur identité villageoise. Certes certains arrivent à se dégager des sentiers battus en publiant des réflexions sur la société comorienne dans sa généralité, mais d’aucuns ne les rejoignent, jugeant le travail intellectuel infructueux. Mais rien n’est étonnant dans cette indifférence du travail intellectuel quand nous savons que bon nombre des Comoriens n’ont plus foi dans l’Etat depuis qu’à la Grande-comore c’est la diaspora comorienne en France qui construit les écoles et les routes et réhabilite les hôpitaux et qu’à Anjouan, tout le monde nourrit, dans le désespoir, le projet d’émigrer à Mayotte. Aujourd’hui aux Comores, en plus de ceux qui votent par mimétisme ou par solidarité familiale, beaucoup échangent leur vote contre des billets de banque ou un bol de riz.

Si Facebook a pu être un support de la révolution tunisienne, c’est parce que depuis l’indépendance du pays, l’Etat tunisien a toujours investi sur l’instruction de son peuple. C’étaient des Tunisiens instruits, des nationalistes tunisiens au chômage qui avaient investi les rues pour pousser l’ex-Président Ben Ali à la porte.  La vulgarisation d’Internet par Ben Ali, pendant ses dernières années de règne sans partage, a manifestement  contribué à la montée des protestations. Par ailleurs en 2009, si le Liyannaj  Kont Pwofitasyon en Guadeloupe a pu par la voix de son leader Elie Domota mobiliser pendant plusieurs semaines les Guadeloupéens, c’est parce que cette île à une forte majorité de gens instruits. Si les facebookeurs tunisiens  se sont refusés à cautionner à tout jamais les injustices du régime de Ben Ali par le silence et l’indifférence en élevant la voix pour dire NON c’est parce que ce sont des jeunes ayant des capacités intellectuelles qui leur permettent du coup de prendre du recul, des capacités intellectuelles qui leur permettent de discerner le bien du mal.

*Illettré désigne ici et les analphabètes et ceux qui ont désappris, sachant que l’analphabétisme de retour est un phénomène important aux Comores. Dans cet archipel où l’Etat est à construire, toute révolution au sens propre du terme reste une arlésienne.

par Dia

Fin d’année salée pour les Sénégalais

3 h 08 min dans Sénégal par Dia

Alors que l’année tire à sa fin, et que ce le moment pour les uns et les autres de présenter leurs vœux pour celle à venir, les Sénégalais sont obliger d’oublier l’euphorie des fêtes et de redescendre sur terre pour faire face à la dure réalité. Lire la suite de cet article →

par basile

Lettre au Père Noël : Je veux de l’électricité comme cadeau pour le Sénégal

10 h 52 min dans Politique, Sénégal, Société par basile

Bonjour Papa Noël,
En ce jour de noël (votre jour préféré) et du nouvel an qui sera célébré dans quelques jours, Je voulais simplement vous dire que, quand vous descendrez du ciel avec vos jouets par milliers, n’oubliez pas mon cadeau. Je veux de l’électricité !!! Rien que de l’électricité !!! Lire la suite de cet article →

par basile

9 km pour recharger la batterie de son téléphone portable.

2 h 40 min dans Société, technologie, téléphone par basile

9 km c’est la distance que parcourent certains habitants du village de Fayil pour pouvoir recharger la batterie de leur téléphone portable. En effet, à cause de l’enclavement de la localité et le manque d’électricité, les Fayilois sont obligés de rallier la ville de Fatick distante de 9km.

Fayil est un village  traditionnel  situé dans la région de Fatick plus précisément dans la communauté rurale de Diouroup. Il fait parti des plus grands villages du Sénégal et  n’a, jusqu’à présent, pas encore vu l’ombre  d’un fil électrique. Lire la suite de cet article →

par SOW

Wéé, tè faa !!

17 h 49 min dans Energie, Société par SOW

Nous sommes quelque part dans un quartier de la grosse banlieue de Conakry. Il est 19 heures. Les bruits de la journée s’estompent peu à peu, remplacés par le bourdonnement des moustiques. Puis, instantanément une ampoule électrique dont l’interrupteur était sciemment placé sur « ON » s’allume. Et vous entendez cette assourdissante clameur qui fuse dans le quartier : « Wéé, tè faa ! ». Les enfants sautent et dansent en tapant des mains. Les visages des adultes s’illuminent, comme les ampoules. Le retour du courant électrique dans les foyers de Conakry déclenche toujours des scènes de joie. Cette rengaine de « Wéé, tè faa ! » (Wéé, le courant est de retour, en langue Soussou) est devenue un automatisme. Et elle se transmet de génération en génération. Lire la suite de cet article →